inscription
PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

Résultats de la recherche (22 résultats)

Affinez votre recherche

Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre
  • Bien que située en zone équatoriale, la Colombie présente des régions où le climat est tempéré par l'altitude: entre1800 et 3800m environ, pour des températures moyennes annuelles de18 à 6C. L'érosion agricole des sols présente des caractéristiques
  • très différentes entre les régions humides où dominent les mouvements de masse et les régions abritées moins humides (1000mm/an) où règne l'érosion par les eaux superficielles. Le but de la carte de l'érosion en Colombie est de montrer quel est l'état
  • actuel du problème dans le pays. L'accent est donc porté sur la dynamique des phénomènes et leur évolution possible en cas de changement du milieu naturel. (D'après les AA.).
  • A érodibilité égale, le coût de l'érosion des sols est très variable d'une exploitation à l'autre, en fonction du type de main-d'oeuvre, salariée ou non, utilisée à réparer les dégâts, en fonction du type de matériel utilisé, de la périodicité des
  • l'amortissement du matériel, la perte en fertilisants, le coût des produits herbicides employés pour prévenir l'érosion, le coût de l'érosion courante est de 2000F/ha/an en moyenne. En cas d'érosion catastrophique, (en moyenne 4 fois par siècle), le coût du
  • rapport de terre est de 2500F/ha et le coût total de 15000F/ha, dépenses des collectivités locales non comprises. Les mouvements de masse, peu fréquents et localisés, entraînent un coût équivalent à une centaine d'années d'érosion courante. (l'A.).
  • L'érosion agricole des sols dans les collines loessiques de l'Alsace du Nord (secteur de Neewiller) est étudiée par la cartographie à grande échelle (1/10000) des géomicrochores. Deux variables principales, le degré de pente et le type de formation
  • superficielle, ont permis la distinction de sept types de géomicrochores. Chacun de ces types est caractérisé par un risque théorique d'érosion. Une approche plus quantitative est tentée au moyen d'une méthode statistique de calcul d'entropie, en vue de
  • On admet de manière générale que la relation exprimant le débit solide Q d'un cours d'eau en fonction du débit liquide Q est de la forme: Q=a.Q où a et n sont des paramètres constants. Cette relation n'est pas stable à l'intérieur du cycle
  • . propose un modèle à cinq paramètres permettant la simulation de ces boucles. On considère qu'à tout moment il existe un débit limite en-dessous duquel le lit est en équilibre et ne peut être érodé| sa valeur, fonction des débits antécédents, varie d'une
  • Climat de type tempéré (Cwa) d'après la classification de Koppen. Le macrorelief des hauts-plateaux est dominé par les malungu, surfaces étendues, très planes, recouvertes de sables fins de type Kalahari et occupées par une végétation steppique. Le
  • microrelief des malungu est dominé par les mena, microdépressions alignées en chapelet, formant un réseau très dense. Les fonds et les interfluves des mena se distinguent par des différences de végétation et d'activité des termites. A l'encontre des
  • défrichements, s'est incontestablement accélérée au cours de la dernière décade. Il est indispensable que non seulement les projets d'aménagement et de remembrement tiennent compte de cette évolution mais aussi que le système culturel et les techniques de
  • lors de grosses averses. Les vallons sont obstrués par le matériau argileux soliflué qui est totalement saturé en période pluvieuse (marécage temporaire). Ce matériau est évacué soit en surface sous forme de masse à la limite de la liquidité, soit
  • Ce bocage est constitué de talus boisés, longés de fossés. L'observation de coupes pédologiques dans différentes situations topographiques et sur différents types de sols montre que le bocage modifie la distribution des organisations pédologiques
  • . On observe en particulier les points suivants: en amont d'un talus boisé, situé perpendiculairement à la pente, les sols sont épais avec en surface une importante couche de terre riche en matière organique. Le fossé est une zone de piégeage des particules
  • Le résultat le plus important des essais en laboratoire est qu'on a obtenu des rapports entre la durée, le type de sol, la rugosité de la superficie, la quantité de perte du sol par érosion ainsi que la pente du terrain, l'intensité de précipitation
  • l'installation est trop étroite et trop éloignée de la situation naturelle. Au cours des essais, on observait l'apparition et les dimensions de l'érosion en forme de fossé et on mesurait la vitesse du film superficiel. (les AA.).
  • taxonomie numérique associée à une analyse multivariable. Il est apparu entre autres: 1. Que les relations entre les variables explicatives et l'intensité de l'érosion ne sont linéaires que dans des limites relativement étroites de variation des facteurs
  • , qu'il existe des valeurs seuil au-delà desquelles les relations changent de valeur, et parfois de signe| 2. Que l'augmentation d'intensité des manifestations de l'érosion de 1 et 2 rang de fréquence est souvent liée à des substitutions de facteurs. (l'A.).
  • Il est mené une analyse par ordinateur des aspects morphométriques d'un bassin de drainage. On développe un modèle numérique unidimensionnel des branches du réseau hydrographique. La quantification obtenue permet de comparer le comportement des
  • drainage| elle se fonde sur un maillage triangulaire, obtenu directement par digitaliseur| la coordonnée de l'altitude est évaluée par digitalisation des courbes de niveau. On obtient par ordinateur une carte automatique des pentes et des expositions
  • L'effet de battance, provoquant l'encroûtement et l'érosion de certains sols limoneux en Moyenne et en Basse Belgique, est le plus marqué pour des terres dont les courbes de liquidité, destinées à déterminer la limite de liquidité, présentent un
  • qui interviennent dans la destruction des mottes de terre des sols à indice de consistance faible, c'est-à-dire des sols très susceptibles à l'encroûtement. Par contre, certains sols, bien agrégés et résistants aux effets de battance, sont assez
  • L'A. fait un bref historique des problèmes de l'érosion en France et en particulier de celle qui est due aux activités agricoles. Cette évocation conduit à rappeler quelques données concernant la répartition des phénomènes d'érosion dans notre pays
  • mais plutôt l'érodibilité des sols qui est fonction de la stabilité structurale qui elle-même résulte en grande partie des pratiques culturales. Les conséquences: dégâts aux cultures, troncature des sols d'où amoindrissement de leur potentiel agricole
  • . L'agressivité climatique, affectant le terrain découvert, est en relation avec la concentration des averses plus particulièrement marquée en automne. Un retour au couvert forestier s'impose, mais des études morpho-pédologiques et écologiques du milieu modifié
  • . L'érosion éolienne est minimum dans la parcelle à semis sur maïs broyé.
  • de l'érodibilité n'étant pas négligeables, les mesures ne doivent pas être limitées à une courte période de l'année. Ces conditions étant réunies, il est possible d'obtenir des valeurs de K et de C comparables à celles obtenues sous pluies naturelles
  • l'ensoleillement sur versant sud ou est, sous l'effet de masses d'air chaud sur versant nord, par ex.
  • à côte même sur pentes fortes. Ces deux processus présentent une alternance rythmique, et l'importance de la dénudation dépend de leur rapport. Les mesures ont encore montré que, alors que la dénudation est forte dans les périmètres cultivés, il n'y
  • . Il est rare que les matériaux transportés atteignent directement la base des versants, ils sont stockés au bas de chaque parcelle en raison de la présence de haies, murettes ou friches. Ainsi la longue courbe convexo-concave de la pente naturelle se