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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Comment devenir "je" dans un monde qui vous met hors-jeu ? : Le defi de la construction d un individu - sujet chez les jeunes du Bel-Air (Port au Prince, Haiti) de 1986 a 2006
  • Le K'in tajimol, ou fête des jeux, est un rituel de cinq jours qui marque, dans le cycle agraire et festif maya-tsotsil, la fin d'une année et le début d'une nouvelle. Cette fête a lieu dans la région des Altos du Chiapas à San Pedro Chenalho
  • longue durée des peuples mayas. A travers la pragmatique du rituel et les analyses du "sacrifice" des jeux et de différentes techniques du langage, je tente de comprendre comment les tsotsils ont pu donner forme et continuité aux échanges dialogiques et
  • , commune "officielle", et à San Pedro Polho, commune autonome zapatiste, deux communes opposées politiquement. Le K'in tajimol reconstitué à Polho en 1996, est considéré comme un rituel pour la mémoire et contre l'oubli. Mon approche de cette fête s'efforce
  • d'approfondir la compréhension d'un "rituel complexe" qui articule espaces, gestes, paroles, images et musique. Il s'agit de reconnaître les modes de fonctionnement d'une mémoire rituelle qui articule des temporalités multiples, ancrées dans une histoire de
  • même contradictoires, à travers des actions rituelles complexes qui révèlent la domination et la confrontation avec "l'autre". J'essaie également de comprendre la relation qui existe entre mémoire et oubli, ainsi qu'entre rituel, narration, mythe et
  • mémoire sociale. Ici, la dimension historique a une grande importance, car les actions rituelles qui se succèdent dans le K'in tajimol font écho à plusieurs moments de l'histoire locale, régionale et même nationale. On ne peut pas comprendre le K'in
  • Combats de bâtons de Trinidad : une anthropologie de l’honneur
  • Combat de bâton
  • Anthropologie de l'honneur
  • son adversaire, obligeant ce dernier à se défendre. Les combats durent cinq minutes tout au plus et s’arrêtent au premier sang versé. Par-delà la mise en jeu de l’intégrité corporelle, les combats de bâtons sont l’objet d’une passion indéfectible de la
  • qui sont les leurs dans le vécu qu’ils ont de cette pratique. Le bâton est le signe distinctif d’un ordre guerrier dans lequel on entre par la naissance et auquel on reste lié jusqu’à la mort. Mettant en jeu le prestige du stick fighter, de sa famille
  • À Trinidad, les joueurs de bâtons (stick-fighters) se mesurent chaque année dans le cadre de combats organisés pendant la saison de carnaval. Chaque assaut se caractérise par un coup de bâton porté par l’un des assaillants en direction de la tête de
  • part des stick-fighters et de celles et ceux qui se retrouvent chaque année pendant la saison de carnaval autour de cette pratique. La matière ethnographique rend compte d’un ensemble d’éléments qui lient et identifient cette communauté rituelle, des
  • constructions sociales spécifiques sédimentent le collectif. Les catégories de pensées et d’actions qui donnent sens au matériau collecté font état de la prédominance de la notion d’honneur, une notion d’honneur qui s’enracine dans une construction
  • territorialisée des identités. Les construits identitaires des stick fighters et des membres de la communauté s’élaborent à partir du territoire de leur lignée familiale. Ce territoire d’appartenance est à la source des processus d’identification/différenciation
  • Entre corps invaincus : les luttes rituelles de Zitlala au Mexique
  • les années 1980), eux-mêmes resitués dans le contexte plus général de jeux d’affrontements paysans. Le troisième axe de cette recherche est dirigé vers la matérialité de ces combats et l’étude des interactions corporelles et leurs effets subjectivants
  • aujourd’hui un regain d’intérêt à l’intérieur duquel s’élaborent de nouvelles significations. À la croisée de l’histoire et de l’anthropologie, cette thèse analyse ces combats à partir d’une exploration autour de trois axes. Le premier, politico-historique
  • , s’intéresse au contexte pour comprendre cette pratique corporelle dans l’épaisseur du temps long et au-delà d’une approche première qui les réduirait à des singularités locales. Le deuxième axe présente une ethnographie de sept combats (dont deux disparus dans
  • L'aménagement des espaces publics : objet de débat et d'antagonismes. Le cas des parcs Lezama et Micaela Bastidas à Buenos Aires
  • jeu d’acteurs autour de nouveaux mouvements sociaux, les assemblées de quartier, a bousculé le partenariat traditionnel entre associations de vecinos et pouvoirs publics. Ensuite, de nouvelles oppositions ont émergé concernant la conception des espaces
  • L’aménagement de l’espace public urbain est devenu un sujet central du débat public à Buenos Aires sous le gouvernement de M. Macri ces dernières années par l’effet d’un double mouvement. Durant ses deux mandats (2007-2015), les responsables
  • politiques ont fait de l’aménagement de l’espace public, notamment au centre-ville, l’un des leviers principal de leurs politiques urbaines. Parallèlement, une partie des mouvements sociaux portègnes a désigné l’organisation spatiale de la ville comme l’un
  • des facteurs des inégalités sociales. De ce fait, la délibération autour de l’aménagement urbain a fait ressortir des antagonismes prenant leurs racines dans le reste de la société obligeant la sphère publique à évoluer. D’abord, la recomposition du
  • publics de la ville, et notamment autour de la politique de « récupération » du gouvernement qui détermine des usages légitimes de l’espace public. Enfin, le débat public s’est déplacé vers de nouveaux espaces de délibération : l’espace public urbain qui
  • a confirmé sa dimension politique historique en Argentine, et les réseaux sociaux numériques qui ont accueilli de nouvelles formes de mobilisation. Ainsi, l’aménagement de l’espace public est débattu aujourd’hui dans une pluralité de sphères publiques qui
  • Sociologie de l'art
  • espaces de création, de circulation et de légitimation. In fine, nous identifierons les formes de production d’une nouvelle théâtralité (c’est-à-dire les modalités spécifiques du jeu des comédiens dans la fabrique de la fiction théâtrale et dans leur
  • Cette thèse se propose de rendre compte du changement dans les manières de faire et de penser le théâtre indépendant en Argentine entre 1983 et 2003. Le contexte socio-politique étant fortement marqué dans les années post-dictature, l’activité
  • théâtrale se reconfigure, et ce changement suppose une modification de l’ordre des pratiques. Il implique, pour la communauté théâtrale, à la fois des bouleversements d’ordre symbolique des catégories de perception et d’appréciation. À travers une approche
  • située au croisement de l’analyse sociologique du phénomène et de l’analyse de ses spécificités esthétiques, nous suivrons trois objectifs. Premièrement, il s’agira de procéder à une analyse sociohistorique du concept polysémique d’indépendance théâtrale
  • , afin de déterminer ses différents usages et significations. Deuxièmement, nous analyserons la reconfiguration de l’espace théâtral indépendant à travers ses différents acteurs (artistes, médiateurs, critiques), les oeuvres qui ont fait date et les
  • rapport au réel) ainsi que la possible émergence d’une politicité au cœur de la production de la nouvelle scène indépendante et contemporaine en Argentine.