inscription
PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

Résultats de la recherche (2 résultats)

Affinez votre recherche

Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Le K'in tajimol, ou fête des jeux, est un rituel de cinq jours qui marque, dans le cycle agraire et festif maya-tsotsil, la fin d'une année et le début d'une nouvelle. Cette fête a lieu dans la région des Altos du Chiapas à San Pedro Chenalho
  • longue durée des peuples mayas. A travers la pragmatique du rituel et les analyses du "sacrifice" des jeux et de différentes techniques du langage, je tente de comprendre comment les tsotsils ont pu donner forme et continuité aux échanges dialogiques et
  • , commune "officielle", et à San Pedro Polho, commune autonome zapatiste, deux communes opposées politiquement. Le K'in tajimol reconstitué à Polho en 1996, est considéré comme un rituel pour la mémoire et contre l'oubli. Mon approche de cette fête s'efforce
  • d'approfondir la compréhension d'un "rituel complexe" qui articule espaces, gestes, paroles, images et musique. Il s'agit de reconnaître les modes de fonctionnement d'une mémoire rituelle qui articule des temporalités multiples, ancrées dans une histoire de
  • même contradictoires, à travers des actions rituelles complexes qui révèlent la domination et la confrontation avec "l'autre". J'essaie également de comprendre la relation qui existe entre mémoire et oubli, ainsi qu'entre rituel, narration, mythe et
  • mémoire sociale. Ici, la dimension historique a une grande importance, car les actions rituelles qui se succèdent dans le K'in tajimol font écho à plusieurs moments de l'histoire locale, régionale et même nationale. On ne peut pas comprendre le K'in
  • Entre corps invaincus : les luttes rituelles de Zitlala au Mexique
  • les années 1980), eux-mêmes resitués dans le contexte plus général de jeux d’affrontements paysans. Le troisième axe de cette recherche est dirigé vers la matérialité de ces combats et l’étude des interactions corporelles et leurs effets subjectivants
  • aujourd’hui un regain d’intérêt à l’intérieur duquel s’élaborent de nouvelles significations. À la croisée de l’histoire et de l’anthropologie, cette thèse analyse ces combats à partir d’une exploration autour de trois axes. Le premier, politico-historique
  • , s’intéresse au contexte pour comprendre cette pratique corporelle dans l’épaisseur du temps long et au-delà d’une approche première qui les réduirait à des singularités locales. Le deuxième axe présente une ethnographie de sept combats (dont deux disparus dans