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  • Stratégies d'accès à l'eau potable et aux infrastructures d'assainissement à Bamako (Mali)
  • Eau potable
  • Gestion de l'eau
  • Dans la plupart des pays en voie de développement, l'un des défis majeurs à révéler par les pouvoirs publics demeure la couverture des besoins des populations en services sociaux de base (Eau potable, Électricité, Infrastructure d'assainissement
  • , comme partout ailleurs, un impressionnant arsenal institutionnel et juridique a été mis en place à cet effet (PNAEP, Code de l'eau, PNE, PNA, etc.). Grâce à ce dispositif, même si beaucoup reste encore à faire dans le domaine de l'assainissement, les
  • accompagné par un développement proportionnel des infrastructures adéquates à cause de la faiblesse des ressources de l'Etat. Les difficultés énormes rencontrées par ces pays dans ce domaine ont amené la communauté internationale à initier les OMD. Au Mali
  • objectifs seront atteints dans le domaine de l'eau. Et pour une meilleure efficacité de la société de distribution de l'eau potable, l'Etat malien a ouvert son capital aux investisseurs privés. Après une expérience de 5 années de partenariat public-privé
  • , marquée par un environnement économique mondial difficile et un contexte sociopolitique complexe, le bilan est diversement apprécié. Bamako et plusieurs autres centres urbains restent partiellement privés d'eau potable. Pour pallier cette présence
  • insuffisante de l'Etat, aussi bien dans le domaine de l'eau potable que de l'assainissement liquide, des initiatives locales se sont développées à travers toute la ville de Bamako.
  • Ressource en eau
  • aussi leurs perceptions concernant l’eau du fleuve. Les résultats montrent la complexité de la gouvernance de l’eau notamment en ce qui concerne la régulation et les articulations étroites entre des dynamiques globales et locales. La méconnaissance et
  • l’inapplication des textes régissant le domaine de l’eau caractérisent la gouvernance du fleuve Niger. La multiplicité des acteurs entraine le chevauchement des rôles et les risques de conflits de compétences. Ensuite, la mise en œuvre de cette gouvernance
  • dans la gestion des ressources locales. Mais elle a également exacerbé les risques de conflits entre les multiples acteurs en quête de leadership et de légitimité autour du fleuve.
  • logiques locales de gestion selon le temps et l’espace. Le fleuve Niger a été au cœur des stratégies de dominations locales et coloniales. Ces modes de régulations locales laissent de plus en plus la place à des systèmes de gestion plus intégrés. Cette
  • recherche porte sur la gouvernance de l’eau du fleuve Niger à Ségou et à Mopti. Elle vise à comprendre les dynamiques d’acteurs, notamment les stratégies, les rapports et les interactions des acteurs autour de l’eau dans le contexte de décentralisation, mais
  • Les capitales Africaines font face à une croissance urbaine grandissante qui s’accompagne de multiples défis. Ces villes sont de plus en plus perçues par les ruraux comme la destination idéale pour échapper à la précarité du milieu rural. Cette
  • la capitale Malienne représente 55,3 % de la population urbaine du pays (INSTAT, 2009). Les villes secondaires du pays sont moins dynamiques et attirent de moins en moins les ruraux compte tenu de leurs niveaux de développement. La centralisation de
  • tous les grands équipements et sièges d’institutions importants du pays à Bamako fait qu’elle est la destination favorite des ruraux. L’urbanisation accrue de la ville se traduit spatialement par un étalement croissant. En vingt-huit ans, la tache
  • urbaine de la ville de Bamako a augmenté de 7290 ha. Elle est passée de 17 % et 1986 à 32 % en 2014. Durant cette période, il y a eu beaucoup d’aménagements dans le District de Bamako. Mais elle a été marquée davantage par le développement remarquable de
  • environnantes sont mobilisées pour résoudre les besoins fonciers de Bamako. À cela s’ajoute la réorientation des citadins en quête de propriété vers ces communes environnantes, agrandissant la pression foncière dans ces localités. L’épuisement de la réserve
  • des villages bien avant l’an 2000. L’année 2000 a été marquée par un démarrage de la croissance urbaine de ces localités. Entre 1999 et 2006, la tache urbaine des communes environnantes a évolué en moyenne de 17 %. Ce rythme de croissance de 17 % en