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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • "Ana loubia" : ruses et résistances dans l’exploration identitaire des homosexualités masculines à Casablanca
  • homosexuelle au Maroc. Mon approche s’inscrit dans une critique des discours globalisants autour des homosexualités au Maroc par l’intermédiaire de l’analyse de parcours singulier. Sans nier la circulation hégémonique des identités sexuelles, j’ai mis l’accent
  • Mon travail de thèse porte sur les homosexualités masculines dans la ville de Casablanca. Elle est le résultat d’une enquête ethnographique de terrain de trois ans auprès d’une quarantaine d’hommes âgés de 16 à 30 ans issus de classes moyennes et
  • populaires. Les expériences du quotidien vécues par ces garçons m’ont permis d’interroger les concepts forgés par les études sur les homosexualités dans les pays européens et aux États-Unis et donc de penser autrement la politisation de la question
  • sur le caractère hybride et mouvant des identités (homo) sexuelles. Au carrefour entre littérature, espace virtuel et espace de la ville, j’ai réfléchi la construction individuelle et collective des identités homosexuelles comme le résultat de
  • conscientisations liées à des oppressions de classe, de genre et de racialisation. Les éléments de réponse que je propose s’articulent autour d’une réflexion sur la notion d’agency. Par ce biais, j’observe de quelles manières les résistances et la ruse structurent
  • Ancestralité et migrations urbaines : le cas des Tandroy de Toliara (Madagascar)
  • Afrique de l'Est
  • siècle en situation de circulation à travers l’île, sont le plus souvent assignés à un statut de migrants précaires, pour lesquels la ville demeure un espace étranger. Je montre, à travers une ethnographie de situations rituelles, comment cet état de la
  • Cette thèse traite de la manière dont les Tandroy, population originaire de l’extrême Sud de Madagascar, produisent leurs identités collectives en situation de migration urbaine dans la ville de Toliara. Les Tandroy, qui vivent depuis près d’un
  • migration peut être considéré comme un espace de transition, dans lequel se joue le passage d’un état de mobilité à un état d’ancrage. Je montre également comment ce passage implique la remise en cause d’une identité collective construite avec la
  • colonisation, et cristallisée au début des années 1970, époque où sévit une révolte paysanne menée par Monja Jaona, leader politique tandroy d’envergure nationale. Mes enquêtes se situent dans deux domaines, celui de la politique, et celui de la possession
  • . Dans les deux cas, l’ancrage en ville s’exprime de manière paradoxale à partir du maniement de symboles ancestraux, pourtant fragilisés par le phénomène migratoire et jugés inadaptés à l’espace urbain : le poteau sacrificiel hazomanga, et l’esprit de
  • possession kokolampo. Je m’intéresse à la manière dont ces éléments participent à l’élaboration de constructions symboliques confrontant des catégories identitaires articulées à l’expression d’une mémoire collective, et porte une attention particulière à la
  • L’hypothèse migratoire comme horizon d’émancipation ? : une ethnographie des jeunesses dakaroises
  • Afrique de l'Ouest
  • . L'étude de l'« hypothèse migratoire » montre comment la circulation de représentations communes du « Nord » se traduit différemment selon la position occupée par les jeunes dans l'espace social. En prenant en compte la place des jeunes dans les rapports
  • Au croisement d'une sociologie des migrations et d'une sociologie de la jeunesse, cette thèse s'attache à saisir le sens de l'émigration envisagée par les jeunes de trois quartiers de Dakar. Alors que cet horizon collectif ne se concrétisera que
  • sociaux – d'âge, de sexe, de caste (« Waaso ») et de classe – structurant la société sénégalaise, l'ethnographie de ces trois quartiers socialement différents dévoile la diversité des hiérarchies et des obstacles que les jeunes doivent contourner pour s
  • '« accomplir » et réussir socialement (« Tekki »). En analysant les tensions créées par ces velléités d'émancipation à l'égard des structures sociales et les différentes formes de rappels à l'ordre exercées par ces dernières (stigmatisations, sanctions mystico
  • -religieuses…), on peut comprendre la prégnance de l'hypothèse du départ : elle permettrait de s'extraire momentanément de rapports sociaux entravant une ascension sociale vécue comme possible, et de se distancier géographiquement pour s'élever socialement au
  • retour. Moins qu'une volonté de bouleverser l'ensemble des structures sociales sénégalaises, l'émigration est envisagée comme le chemin le plus rapide pour obtenir une reconnaissance sociale de la part des différentes catégories dominantes : les plus âgés