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  • Célébrer la diversité urbaine : groupes carnavalesques "afro" à Salvador de Bahia et à Carthagène des Indes
  • Salvador de Bahia
  • Cette thèse étudie le Carnaval de Salvador de Bahia (Brésil) et les festivités de l’Indépendance de Carthagène des Indes (Colombie) dans l’optique de saisir comment leurs différentes formes de manifestations provoquent des tensions politiques
  • , économiques et culturelles au sein de ces deux villes d’Amérique latine. Cette thèse argue que les festivités impliquent des relations antagonistes entre une forme hégémonique de célébration — associée aux pratiques et aux discours des élites urbaines — et
  • d’autres formes diverses, dissidentes, et souvent marginalisées de participation. Dans ce cas, le carnaval et les festivités de Salvador et de Carthagène ne sont pas seulement des espaces de rencontre culturelle à travers les symboles, la danse et la
  • musique, mais aussi des espaces politiques dans lesquels les identités, et les relations de classes et « raciales » sont contestées et reconfigurées. De plus, ces célébrations créent une opportunité pour des groupes différents de déployer de vives
  • critiques envers leur position économique et politique dans un contexte urbain plus grand, qui est renforcé par le tourisme industriel global et les interventions d’un Etat multiculturel.
  • De la Rosa Solano, Laura
  • Salvador de Bahia ; Cartagena
  • Combats de bâtons de Trinidad : une anthropologie de l’honneur
  • Combat de bâton
  • Anthropologie de l'honneur
  • constructions sociales spécifiques sédimentent le collectif. Les catégories de pensées et d’actions qui donnent sens au matériau collecté font état de la prédominance de la notion d’honneur, une notion d’honneur qui s’enracine dans une construction
  • À Trinidad, les joueurs de bâtons (stick-fighters) se mesurent chaque année dans le cadre de combats organisés pendant la saison de carnaval. Chaque assaut se caractérise par un coup de bâton porté par l’un des assaillants en direction de la tête de
  • son adversaire, obligeant ce dernier à se défendre. Les combats durent cinq minutes tout au plus et s’arrêtent au premier sang versé. Par-delà la mise en jeu de l’intégrité corporelle, les combats de bâtons sont l’objet d’une passion indéfectible de la
  • part des stick-fighters et de celles et ceux qui se retrouvent chaque année pendant la saison de carnaval autour de cette pratique. La matière ethnographique rend compte d’un ensemble d’éléments qui lient et identifient cette communauté rituelle, des
  • territorialisée des identités. Les construits identitaires des stick fighters et des membres de la communauté s’élaborent à partir du territoire de leur lignée familiale. Ce territoire d’appartenance est à la source des processus d’identification/différenciation
  • qui sont les leurs dans le vécu qu’ils ont de cette pratique. Le bâton est le signe distinctif d’un ordre guerrier dans lequel on entre par la naissance et auquel on reste lié jusqu’à la mort. Mettant en jeu le prestige du stick fighter, de sa famille