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  • La construction d'une métropole dominante - Le problème de l'étalement urbain dans la région Damascène (Syrie)
  • tenant compte de la situation de Damas et le rôle qu’elle joue au niveau de la Syrie (comme la capitale d’un pays très centralisé), notre travail vise à comprendre : comment les espaces agricoles de son oasis (la Ghouta) se trouvent menacés par
  • l’étalement urbain, alors que l’Etat semble prendre en considération l’importance vitale de ces espaces ? En s’appuyant sur plusieurs études réalisées en Syrie et en France, des données récoltées à partir des institutions syriennes, ce travail repose sur
  • De nos jours, l’étalement urbain est devenu une préoccupation grandissante tant pour les institutions concernées (surtout les collectivités territoriales) que pour les chercheurs qui sont en quête d’analyser les facteurs favorisants ce type
  • d’urbanisation, ainsi que les effets qui en découlent. Ce travail de doctorat s’intéresse à l’étalement urbain dans la région Damascène (en Syrie), un phénomène qui s’accélère au fil des années en menaçant les espaces agricoles de la Ghouta (l’osais de Damas). En
  • l’hypothèse suivante : la région damascène, comme le reste des métropoles nationales, est soumise aux conditions générales de l’étalement urbain, ce phénomène s'explique aussi et principalement par d'autres éléments, qualifiés de « spécificités Damascènes
  • ». Donc, au-delà d’une simple approche qui s’appuie sur les deux facteurs (démographique et économique), la particularité de cette étude se réside dans d’autres facteurs importants liés au contexte politico-administratif, mais aussi au contexte
  • La production de la périphérie nord de Lattaquié (Syrie). Stratégies d'acteurs et formes produites. : mécanismes généraux et application au cas des quartiers non réglementaires de Daatour et de Bisnada.
  • combine l’intensité des mouvements migratoires vers la ville, les faibles résultats de la production de logements sociaux par l’Etat, l’impéritie des sociétés immobilières publiques, le très faible investissement des capitaux privés dans le logement
  • type, la réalisation d’un grand programme de logements sociaux subventionnés par l’Etat, apparition de quelques résidences « fermées » pour classes riches.
  • Les périphéries des villes syriennes, les unes agricoles ou maraîchères, les autres désertiques, ont connu au cours des dernières décennies du XXème siècle un puissant mouvement d’urbanisation, qui a très souvent donné naissance à des quartiers non
  • réglementaires ; ceux-ci occupent en moyenne 40% du territoire des agglomérations et à peu près le même pourcentage de leur population. La ville de Lattaquié, chef-lieu de mohafazat et principale ville de la Syrie méditerranéenne, se situe pratiquement au niveau
  • de cette moyenne nationale. La thèse est consacrée d’abord à analyser les raisons pour lesquelles les quartiers « clandestins » occupent une telle place alors que les pouvoirs publics n’ont cessé pendant des années de nier leur réalité. L’analyse
  • locatif, et enfin les contraintes multiples imposées tant par les pouvoirs publics que par la municipalité de Lattaquié aux auto-constructeurs ou aux petits promoteurs privés (gel du foncier, plans d’aménagement urbain non publiés, difficultés d’obtention
  • La rurbanisation et la mutation socio-spatiale en Syrie : le développement des villages de montagne dans l'arrière pays de Lattaquié
  • Migration de retour
  • de l'exploiter pour satisfaire les besoins vitaux, et d'autre part, du fait que la région de Lattaquié représente la région d'origine du pouvoir politique. L'état Ba'thiste a suivi ses démarches pour intégrer les habitants de Lattaquié, zone
  • Nos recherches sont basées sur l'étude des villages montagnards de Lattaquié qui étaient, à partir des années 1960, le théâtre d'un mouvement intense d'émigration résultant, d'une part, de la pauvreté des terres agricoles et donc de l'impossibilité
  • minoritaire sur le plan national, au sein des autres régions dont les habitants représentent la majorité ethnique en Syrie. Ces dernières années, suite au développement survenu dans ces villages, beaucoup d'habitants ont quitté les lieux d'accueil pour revenir
  • à leur village natal.Les migrants de retour, après avoir ramené des fonds et s'être adaptés aux particularités d'urbanité, ont transformé les campagnes à tous les niveaux. Ce nouveau type de vie, apporté par les revenants à leurs villages d'origine
  • avec beaucoup de modifications sociales, a conféré une nouvelle forme aux villages de la campagne montagnarde de Lattaquié, différentes de la situation antérieure de ces villages et plus précisément avant l'arrivée du parti Ba'th au pouvoir dans les
  • années 1960.Pour connaître la configuration actuelle de la campagne montagnarde de Lattaquié, il est nécessaire de poser la question suivante : Dans quelle mesure la transformation de la vie sociale dans les villages de montagne de Lattaquié influence-t