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  • « Back to Tenochtitlan » : Migration de retour et nouvelles maquiladoras de la communication : Le cas des jeunes migrants employés dans les centres d’appel bilingues de la ville de Mexico
  • Migration de retour
  • Si les centres d'appel constituent une porte d'entrée sur le marché du travail pour de plus en plus de jeunes issus du système universitaire mexicain, ils jouent le même rôle pour un autre type de population : les jeunes migrants de retour en
  • provenance des États-Unis et du Canada. Parmi eux, on retrouve un nombre important de jeunes Mexicains qui appartiennent à cette catégorie intermédiaire que les spécialistes de la migration ont défini comme génération 1.5. Véritables symboles du tournant
  • sécuritaire de la politique migratoire américaine après 1986, ils font partie de ces 2.1 millions de mineurs Mexicains qui n'ont jamais eu accès à un statut légal depuis qu'ils sont arrivés dans leur «pays d'accueil». À partir d'entretiens biographiques et
  • d'une étude ethnographique prolongée auprès de ce groupe, nous avons cherché à comprendre les raisons qui expliquaient leur retour vers le Mexique. Si certains d'entre eux n'ont pas eu le choix dans cette décision, d'autres intègrent cette catégorie de
  • retours dits «volontaires». Plus qu'un véritable choix, cette bifurcation dans leur trajectoire biographique est une réponse à la situation d'enfermement social, économique et physique à laquelle se retrouvent confrontés les immigrants illégaux aux États
  • -Unis. De retour au Mexique, ils intègrent en nombre les centres d'appel bilingues offshore où leur expérience migratoire leur permet de palier le manque de diplômes qui les caractérisent presque tous. Si le fait que ce secteur soit à la recherche
  • Espace social et habitation dans l Etat mexicain de Queretaro
  • Les rapports entre l Etat et l universite : le cas du Mexique
  • Mexico - Mexique - Amerique centrale - Amerique - Mouvements etudiants - Sociologie de l education - Universite nationale autonome de Mexico - Etat
  • Maestros de Oaxaca : ethnographie post-exotique des pratiques et espaces politiques locaux au Mexique
  • Cette thèse propose une analyse des liens entre enseignants, populations locales et État au sein d’une configuration locale mexicaine, Oaxaca. Les « maestros », opérateurs privilégiés de la médiation politique, membres d’un syndicat qui constitue un
  • contre-pouvoir important face au gouvernement local, relais historiques de l’État via l’institution scolaire, occupent une position spécifique et ambivalente au sein de la configuration politique mexicaine. Du plantón aux écoles, des festivités
  • donc un éclairage empirique, historique et critique sur la médiation et la politique contestataire au Mexique. Elle sonde les reconfigurations des canaux qui lient l’État et la population, s’intéresse aux processus de redéfinition des contours de la
  • culturelles locales aux instances municipales coutumières, ils se situent au cœur de l’actualité des négociations et déclinaisons contemporaines de la « modernité » politique. Croisant les travaux de l’anthropologie et de la science politique, cette recherche
  • s’attache aux lieux et à la trame concrète des relations politiques qui impliquent ces maestros, elle en explore les articulations et les imbrications, entre espaces syndicaux et villageois, mouvements indiens et sphère éducative. Cette contribution apporte
  • nation et de la citoyenneté à l’heure du néolibéralisme et du multiculturalisme. Liant exigence théorique et souci épistémologique, l’écriture de cette thèse, nourrie d’un important socle ethnographique, donne accès à des aspects inédits des réalités
  • Université de Montréal
  • Caciquismes, résistances, violences : les pedranos et l’État mexicain dans le Chiapas postrévolutionnaire
  • sociologie des mouvements sociaux, à l’anthropologie politique de l’État et des ONG, et à la micro-histoire. L’étude en trois volets remonte aux années 1940 et s’achève en 2010, afin d’analyser la genèse et les transformations des rapports des pedranos à
  • l’État mexicain, par le biais de portraits de leaders politiques et religieux locaux. La crise politique et économique que connaît le Chiapas au tournant des années 1990 s’est exprimée à Chenalhó par un double phénomène d’autonomisation de la justice : la
  • atteste d’une combinaison d’un « art de la guerre » des pedranos (rumeurs, accusations de sorcellerie, privatisation des espaces communautaires, armement de civils, déguisements) et d’un rituel sacrificiel de l’État mexicain visant à réinstaurer un ordre
  • Fondée sur l’étude d’un corpus riche composé de récits de vie, d’observations participantes réalisées entre 2003 et 2010, d’archives et de documents récoltés sur le terrain, cette thèse explore les rapports de pouvoir et les dominations multiples
  • qui agitent la vie politique de la municipalité de San Pedro Chenalhó, située dans la région des hautes-terres du Chiapas, Mexique. La thèse prend appui sur un cadre théorique inspiré de Gramsci dans lequel s’encastrent des analyses empruntées à la
  • rébellion des pedranos contre des caciques culturels aboutit à la création d’une municipalité autonome zapatiste à Polhó en 1996 (analysée depuis la vie quotidienne et articulée à la mise en scène de l’organisation zapatiste) et engendra la formation d’un
  • Mise en pratique de la politique de prévention de catastrophes au Mexique : Enjeux en milieu urbain : Le cas de la ville de Minatitlán
  • La thèse part d'une interrogation sur la mesure dans laquelle l'État mexicain s'est doté des moyens de réponse vis à vis les défis en matière de prévention des risques majeurs. Si le pays est plutôt bien préparé pour affronter l'urgence et qu'on
  • n'arrive pas à aménager le territoire de sorte que les dangers existants ne deviennent pas des catastrophes, notamment en milieu urbain. Le cas d'étude, la ville de Minatitlán, dévoile les enjeux et carences de l'intervention de l'État en matière de
  • chaque échelon du gouvernement contribue à la gestion de la catastrophe selon ses moyens. Au bout de cette chaîne d'intervention se trouvent les sinistrés, chez qui on a estompé toute initiative de participation active à la prévention. Dans cet état de
  • arrive à reconstruire les infrastructures endommagées lors des événements catastrophiques grâce aux moyens financiers mis à disposition, force est de reconnaître que les catastrophes naturelles comme technologiques se produisent à répétition et qu'on
  • prévention de risques. À Minatitlán, la nature est sévère et produit des inondations à répétition, mais l'humain a eu sa part de responsabilité au moment de choisir une localisation difficile pour l'implantation d'un peuplement. Plus tard, les conditions de
  • l'urbanisation et production de l'habitat se sont peu souciées de réduire les dangers. L'implantation de l'industrie pétrolière dans la région n'a fait qu'accroître la pression urbaine et rendu plus difficile le contrôle de l'urbanisation spontanée et la
  • « Une vie incomplète » : le cas particulier de la colonia Miguel Hidalgo, Ecatepec, État de México
  • Tout en défiant l’anthropologie classique, cette étude montre la manière selon laquelle les perspectives intimistes peuvent contribuer à la compréhension de phénomènes sociaux. Le point de départ est celui de l’histoire personnelle de l’auteure et
  • la méthode employée implique la reconnaissance d’une problématique partagée avec l’altérité étudiée ici. Cependant, il ne s’agit pas d’un récit autobiographique mais bien d’une tentative de saisir dans le dialogue avec autrui des réponses à un avenir
  • individuel et collectif. En cela, l’objectif est d’expliquer comment est-ce que les habitants d’un quartier défavorisé, comme celui de Miguel Hidalgo dans la périphérie de la Ville de Mexico, s’organisent pour faire face aux multiples infortunes qui mettent
  • mode selon lequel les habitants se sont organisés pour satisfaire leurs besoins de base et faire face à leur situation défavorable. Elle examine ensuite l’existence d’un modèle socioéconomique, étendu à la communauté, fondé sur la transformation de
  • l’unité domestique dans une unité de production. Elle explore ensuite les possibilités qu’ont les habitants du quartier de Miguel Hidalgo d’accomplir une certaine ascension sociale grâce aux études. Elle montre aussi les modes selon lesquels les résidents
  • de cette zone prétendent transformer la société, pour réaffirmer les liens communautaires ou bien pour construire de nouvelles identités. En conclusion, il est établi que, même quand dans une large mesure les jeunes ont été ceux qui ont impulsé la
  • Entre corps invaincus : les luttes rituelles de Zitlala au Mexique
  • À Zitlala, dans l’État du Guerrero au Mexique ont lieu, plusieurs fois par an, différents combats rituels où les protagonistes s’affrontent à coups réels. Présentés dans les années soixante-dix comme « tradition en perdition », ils connaissent
  • aujourd’hui un regain d’intérêt à l’intérieur duquel s’élaborent de nouvelles significations. À la croisée de l’histoire et de l’anthropologie, cette thèse analyse ces combats à partir d’une exploration autour de trois axes. Le premier, politico-historique
  • , s’intéresse au contexte pour comprendre cette pratique corporelle dans l’épaisseur du temps long et au-delà d’une approche première qui les réduirait à des singularités locales. Le deuxième axe présente une ethnographie de sept combats (dont deux disparus dans
  • les années 1980), eux-mêmes resitués dans le contexte plus général de jeux d’affrontements paysans. Le troisième axe de cette recherche est dirigé vers la matérialité de ces combats et l’étude des interactions corporelles et leurs effets subjectivants
  • Cette thèse analyse les causes et les impacts de l'urbanisation et de la gentrification rurale dans trois municipalités de l'état de Morelos, au Mexique, ainsi que les stratégies de reproduction que mobilisent les habitants originaires dans ce
  • contexte, Nous examinons deux types de causes de l'urbanisation et de la gentrification rurale, ceux qui, « du côté de la production », créent l'offre d'espaces gentrifiés, el ceux qui, « du côté de la consommation », encouragent la demande de ces espaces
  • . Quant aux impacts de cette urbanisation et gentrification rurale sur les habitants originaires, ils sont, de façon générale, positifs en termes économiques, encourageant lU1 ancrage des habitants ù leurs localités d'origine à partir de la création
  • d'emplois (notamment dans les services), mais négatifs en termes sociaux et environnementaux. D'autre part, nous analysons les stratégies de reproduction agricoles, foncières et non agricoles que mobilisent les habitants originaires dans ce contexte
  • d'urbanisation et de gentrification rurale. Ainsi, nous montrons qu'il y a une expansion des stratégies non agricoles - notamment l'adoption d'emplois non agricoles et l'accroissement de la scolarisation - qui ont des impacts sur les stratégies agricoles, surtout
  • en ce qui concerne la diminution de la participation de la main-d'œuvre familiale aux activités agricoles el l'augmentation du poids de la main-d'œuvre agricole salariée, ainsi que sur les stratégies foncières, encourageant la vente et la mise en