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  • La concession française de Tianjin : une histoire connectée de l 'expansion des concessions étrangères en Chine (1846-1946)
  • Asie de l'Est
  • , dans une deuxième partie, à Shanghai et Hankou. La mise en perspective de ces trois villes dévoile les principes et conditions dans lesquels évoluent les impérialismes étrangers en Chine, du rôle moteur joué par leur compétition mutuelle aux mécanismes
  • d’échange et d’accommodement avec les fonctionnaires officiels et les citadins chinois. Elle révèle également la difficile posture et la faiblesse de l’Etat central avant et après la Révolution de 1911, ainsi que la complexité des rapports entre autorités
  • Cette thèse cherche à offrir de nouveaux éclairages sur le déploiement territorial des concessions étrangères en Chine aux XIXe et XXe siècles. Bien que la période étudiée s’étende de 1846 à la rétrocession des dernières concessions en 1946, un
  • accent particulier est placé sur la décennie 1910 qui annonce l’essoufflement définitif des logiques expansionnistes. La première partie s’articule autour de l’analyse du projet d’extension mené par la Municipalité française de Tianjin de 1902 à 1946 dans
  • le quartier de Laoxikai 老西開. Cet exemple emblématique sert de pilier et de tremplin pour l’écriture d’une histoire connectée de l’expansion des concessions étrangères. Le cas d’étude centré sur Tianjin permet de structurer la réflexion qui s’élargit
  • nationales et locales. Elle représente enfin un observatoire privilégié d'une frange de la société chinoise des ports ouverts dont les modes d’expression et de contestation connaissent un tournant significatif durant les années 1910. La mise en connexion de
  • Vie quotidienne et pouvoir dans trois quartiers de Pékin : une microsociologie politique comparée des modes de gouvernement urbain au début du 21e siècle
  • Asie de l'Est
  • alors le lieu où les individus construisent leur propre domination, un lieu où s'observe la formation locale de l'État, un lieu de plus en plus connecté à l'image sociale de la « vie bonne ».
  • Cette thèse propose une réflexion sur l'exercice du pouvoir à partir d'enquêtes effectuées dans trois quartiers contrastés de Pékin (2007-2009). Cette approche « par le bas » s'intéresse à la vie quotidienne en croisant microsociologie urbaine et
  • politique comparée. Le quartier, site de pouvoir, est traversé par différentes formes d'hétéro-contrôle (politiques publiques), de contrôle social (normes) et d'autocontrôle. L'espace d'un quartier se construit sur la base d'interactions et de mises en scène
  • des habitants, producteurs d'arts de faire et de conventions, mais aussi des travailleurs, notamment les agents du comité de résidents. Cette instance, qui ne relève pas officiellement de l'administration, est au cœur de la réforme de l'action publique
  • de construction des communautés de quartier (shequ). Maillon essentiel du contact entre les habitants et la chaîne de l'administration, elle constitue un type particulier de street-level bureaucracy. La domination s'établit à un double niveau, à
  • partir des ambitions étatiques de construction d'une métropole internationale abritant des citadins « modernes et civilisés », mais aussi à partir des désirs de la population (confort, ordre, stabilité). Cet agencement d'intérêts différents a convergé