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  • Les Déguerpissements à Phnom Penh (Cambodge). Déplacements forcés et relocalisation contrainte des citadins pauvres
  • Transfert de population
  • Au Cambodge depuis le début des années 2000, la forte croissance économique et la stabilisation de la vie politique, après des décennies de guerre, encouragent une importante spéculation immobilière dans la capitale, Phnom Penh. Les bidonvilles sont
  • particulièrement visés par ces investissements privés, ainsi que par des projets d’aménagements publics. L’insécurité foncière qui caractérise ces quartiers informels permet aux autorités de libérer ces terrains par la force. Les déguerpissements de bidonvillois se
  • multiplient et aboutissent à la création de «sites de relocalisation» sur lesquels des parcelles sont distribuées aux déplacés. Hors-la-ville, dans un cadre rural et isolé, ces sites de relocalisation sont une forme de reterritorialisation subie pour les
  • déguerpis qui s’y installent, tandis qu’une partie d’entre eux retournent se reloger en centre-ville. La municipalité et le gouvernement cambodgien présentent ces déguerpissements comme un processus positif permettant de régulariser la situation des plus
  • pauvres représente un choix de société résolument tournée vers le capitalisme et la compétitivité, aboutissant à une nouvelle forme de ségrégation socio-spatiale. La relocalisation apparaît plus comme un moyen d’éloigner les bidonvillois et de s’accaparer
  • démunis dans de meilleures conditions de sécurité et d’hygiène. A l’inverse, les anciens bidonvillois estiment qu’ils ont été «jetés au milieu des rizières» sans ressource, sans logement, sans infrastructures. Le déplacement sous contrainte de citadins
  • Produire la ville en Asie du Sud-Est : les stratégies socio-spatiales des acteurs immobiliers à Phnom Penh, Cambodge
  • Cette thèse de doctorat en géographie urbaine s'intéresse au redéploiement des marchés immobiliers résidentiels depuis le début des années 1990 à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Un peu plus de trente ans après la fin du régime khmer rouge, qui
  • pratique un véritable «urbicide», le tissu urbain de la ville se transforme rapidement au rythme d'investissements importants de la part de promoteurs immobiliers locaux et étrangers. La construction de nouveaux projets immobiliers privés correspond
  • notamment à un processus de métropolisation caractérisé par des logiques de transfert et de réappropriation de nouveaux modes de production des villes sud-est-asiatiques. La conquête de nouveaux espaces urbains tout comme la transformation des plus anciens
  • s'organisent autour d'une compétition acerbe entre différents groupes sociaux et familiaux. Parallèlement, l'activité immobilière s'apparente à une activité citadine collective formant un champ socio-économique particulier. La production de nouveaux espaces de
  • vie est en ce sens tributaire de multiples stratégies résidentielles et de relations complexes entre les institutions, certains groupes d'intérêt et les habitants. L'organisation hiérarchisée des acteurs immobiliers apparaît finalement à l'étude des