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  • Sociologie politique d'une expérience de démocratie participative. Le cas d'une radio communautaire au Sénégal
  • Afrique de l'Ouest
  • Démocratie participative
  • Ayant pour ambition de « rendre la parole » aux populations déshéritées de la ville de Pikine, banlieue de la capitale sénégalaise, Débat local est l’émission politique interactive de la radio communautaire Air’Jeunes fondée à la fin des années
  • promoteurs de la démocratie participative s’attachent à développer des dispositifs d’action citoyenne visant à corriger les défauts et insuffisances du gouvernement représentatif au regard de l’idéal démocratique : la place des citoyens dans le système de
  • quatre-vingt-dix à l’initiative des associations de jeunes de la région dakaroise avec le soutien d’une grande ONG canadienne. Cette thèse étudie les usages de cette émission par les citoyens locaux dans les trois domaines principaux où les militants et
  • séquences de 2006 à 2011 dans les studios de la radio et sur les lieux d’écoute de l’émission, il apparaît que si l’émission a permis à des formes de contestation du pouvoir local de s’exprimer publiquement sans médiation, la réalisation du projet originel
  • laissant peu de place au débat argumenté : le journalisme antagonique des grands groupes privés et de la petite presse du secteur informel et le journalisme légitimiste du groupe public. En dépit de leur attachement militant au projet, les responsables de
  • la radio et les animateurs de l’émission dont les origines sociales et les formations scolaires les tenaient très éloignés des formes de consommation des biens informationnels des Pikinois ainsi que des activités des associations informelles de
  • Ancestralité et migrations urbaines : le cas des Tandroy de Toliara (Madagascar)
  • Afrique de l'Est
  • Cette thèse traite de la manière dont les Tandroy, population originaire de l’extrême Sud de Madagascar, produisent leurs identités collectives en situation de migration urbaine dans la ville de Toliara. Les Tandroy, qui vivent depuis près d’un
  • possession kokolampo. Je m’intéresse à la manière dont ces éléments participent à l’élaboration de constructions symboliques confrontant des catégories identitaires articulées à l’expression d’une mémoire collective, et porte une attention particulière à la
  • siècle en situation de circulation à travers l’île, sont le plus souvent assignés à un statut de migrants précaires, pour lesquels la ville demeure un espace étranger. Je montre, à travers une ethnographie de situations rituelles, comment cet état de la
  • migration peut être considéré comme un espace de transition, dans lequel se joue le passage d’un état de mobilité à un état d’ancrage. Je montre également comment ce passage implique la remise en cause d’une identité collective construite avec la
  • colonisation, et cristallisée au début des années 1970, époque où sévit une révolte paysanne menée par Monja Jaona, leader politique tandroy d’envergure nationale. Mes enquêtes se situent dans deux domaines, celui de la politique, et celui de la possession
  • . Dans les deux cas, l’ancrage en ville s’exprime de manière paradoxale à partir du maniement de symboles ancestraux, pourtant fragilisés par le phénomène migratoire et jugés inadaptés à l’espace urbain : le poteau sacrificiel hazomanga, et l’esprit de
  • Gestion de l'eau
  • s’intègrent d’autres acteurs de l’approvisionnement et de l’accès à l’eau (ONG, gestionnaires locaux, population). Dans un second temps, l’intensification des réformes néolibérales entraîne la restructuration du service au niveau de l’agglomération
  • . L’extension des réseaux et de l’administration public-es par la KSWC qui participe à la redistribution des responsabilités techniques et du pouvoir liés à la ressource en eau. Cette politique n’implique pas une désagrégation de l’autorité centrale mais une
  • recomposition des instances étatiques au sein de la ville. Les stratégies et les pratiques scalaires des acteurs locaux et de la population lors des négociations sur le développement des réseaux unitaires témoignent des évolutions de la relation entre l’État et
  • Cette thèse analyse les évolutions liées à l’introduction des réformes néolibérales dans le secteur de l’eau à partir des histoires urbaines de trois quartiers périphériques de l’agglomération du Grand Khartoum. Articulé autour de la transition
  • depuis des systèmes d’approvisionnement et d’accès à l’eau locaux vers les réseaux d’adduction d’eau centraux et publics, ce travail privilégie une approche scalaire et temporelle qui met en évidence la recomposition des relations de pouvoir liées aux
  • infrastructures et au contrôle de la ressource. Cette approche met en évidence les négociations multiples qui se jouent autour de l’eau. Dans un premier temps, l’analyse d’une politique scalaire descendante de l’acteur gouvernemental, la Khartoum State Water
  • Université de Fribourg (Suisse)
  • Potentialités touristiques et patrimoines culturels chez les communautés rurales de Bayanga et de Mbéko en République Centrafricaine : représentations des différents acteurs et enjeux
  • communautés rurale ;_l’influence des populations locales sur les activités de la conservation. L’ensemble des communautés rurales vivent des problèmes identiques, tels que les restrictions d’accès aux forêts, les conditions de vie médiocres, le bouleversement
  • s’articulant autour de : recherche documentaire, observation sur le terrain et implication des populations locales dans le processus de collecte de données (interview, focus group et questionnaires) nous avons aussi utilisé la Méthode Accélérée de recherche
  • Participative (MARP). Des illustrations (tableaux, planches et figures) et autres statistiques nous ont permis d'en ressortir des Résultats majeurs La localité de Mbéko a aussi ces particularités, la prise de conscience de la communauté rurale de Mbéko doit la
  • La mise en valeur des ressources naturelles et culturelles est l’une des priorités nationales pouvant concourir à l’éradication de la pauvreté. C’est dans ce cadre que se situe notre proposition de thèse. Après une présentation succincte des
  • contextes géographiques et scientifiques, la méthodologie a été abordée, ainsi que le cadre conceptuel, les hypothèses et la problématique. Deux sous - préfectures nous semblent particulièrement intéressantes: la sous-préfecture de Mbaïki et celle de Bayanga
  • . En effet, elles font partie du massif forestier du Sud - Ouest centrafricain, l’un des plus riches d’Afrique. Aux côtés des potentialités patrimoniales culturelles, ils constituent des potentialités touristiques. La forêt a toujours été une des
  • Université de Bangui
  • Laghouat : de l’oasis à la fabrication durable de la métropole.
  • zones nouvellement urbanisées. Notre analyse porte sur la ville contemporaine, marquée par la mutation des territoires sahariens et la nouvelle configuration des espaces urbains modernes, où la grande concentration de population a profondément
  • d’hydrocarbures de Hassi R'mel ; qui participent à l’affirmation de l’image du pouvoir économique et politique de l’Algérie nouvelle. En montrant son relatif délaissement, en particulier par la planification urbaine trop décalé de la théorie traditionnelle urbaine
  • Cette recherche vise à identifier le champ disciplinaire de la morphologie urbaine. Notre démarche morphologique a étudié plusieurs éléments : l’étalement urbain s’implante autour de l’oasis de l'intra-muros à la périphérie par ces capacités de ses
  • déstabilisé le paysage organique de l’oasis. L’analyse morphologique permet aussi d’évoquer les positions d’aménagement et d’urbanisme d’origine étatique algérienne, relevant de la promotion de l’oasis en chef-lieu de wilaya, et de la proximité du pôle
  • . D’où un manque d’attention portée aux recherches de morphologie urbaine effectuées à l’étranger aux recherches des oasis de la région en Maroc et Tunisie. Mais aussi cette recherche met l’évaluation au regard du modèle sont des modèles algérien des
  • oasis de Ghardaïa, Béchar et Biskra pourrait éclairer les politiques d’aménagement par les enjeux urbanistiques. Cette approche stimulante rendant compte du renouvellement physique des villes comporte pourtant des dimensions à la fois théorique
  • Habitat et mode de vie de la vallée du Drā (Maroc) : le village d'Asrir n'llemchane
  • Mode de vie
  • perspective avec le mode de vie et l'organisation sociale de la population, en lien avec l'agriculture de palmeraie et le système d'irrigation. L'analyse des maisons a permis de forger des hypothèses sur le développement du village et de son enceinte au cours
  • choisi ici comme exemple représentatif est le qsar d'Asrir n'Ilemchane dans la vallée du Drā. Cette agglomération est un exemple très spécifique de ces groupements fortifiés aux maisons mitoyennes à puits de lumière central. Au-delà de la dénomination
  • qui l'habitent, principalement deux, les Draoua ou Haratines, habitants originels, agriculteurs-jardiniers de l'oasis, et les Berbères Ayt Ātta, semi-nomades transhumants de la montagne proche, le jbel Saghro, installés plus récemment, comme
  • protecteurs des sédentaires. Après une présentation du contexte naturel et historique de la vallée et de son peuplement composite, notre démarche de recherche s'appuie sur une documentation architecturale détaillée, relevés et dessins, d'une trentaine de
  • maisons, une observation participative et des entretiens avec les habitants dont quelques « anciens ». Nous examinons le mode constructif de ces maisons en terre crue, adobes et pisé, savoir-faire spécifique des maçons haratines. Cet habitat est mis en
  • terminer, nous évoquons les transformations de cet habitat en tension entre tradition et modernité. Elles sont marquées à la fois par l'usage de techniques et de matériaux constructifs différents et par les modifications profondes de l'environnement local
  • Géographie de la population et du développement
  • Géographie de la santé
  • Pays en voie de développement
  • Afrique de l'Ouest
  • Fiche du Répertoire des géographes français GéoMonde édité par l'UMR 8586 PRODIG, contenant des informations professionnelles et personnelles.
  • Géographie de la population
  • Géographie de la santé
  • Afrique de l'ouest
  • Fiche du Répertoire des géographes français GéoMonde édité par l'UMR 8586 PRODIG, contenant des informations professionnelles et personnelles.
  • Géographie de la population
  • Géographie de l'aménagement
  • Fiche du Répertoire des géographes français GéoMonde édité par l'UMR 8586 PRODIG, contenant des informations professionnelles et personnelles.
  • Développement rural, Géographie de la population Géopolitique
  • Fiche du Répertoire des géographes français GéoMonde édité par l'UMR 8586 PRODIG, contenant des informations professionnelles et personnelles.
  • L'évolution des mangroves de la Basse Casamance au Sud du Sénégal au cours des 60 dernières années : surexploitation des ressources, pression urbaine, et tentatives de mise en place d'une gestion durable
  • Afrique de l'Ouest
  • La dégradation de la mangrove de la Casamance a fortement été influencée par des contraintes physiques. Mais c’est l’étalement des villes du fait de la croissance démographique, les importants prélèvements de ses ressources par les populations et la
  • populations et des opérateurs du développement que ces initiatives et notamment les reboisements de la mangrove n’ont pas toujours eu les résultats escomptés, et cela en raison de leur faible acceptabilité sociale, de l’existence de grandes disparités dans
  • l’occupation du sol. Ce travail de thèse permet de mieux comprendre les changements survenus dans l’occupation du sol et notamment la mangrove avec l’évolution des pratiques des populations et de l’augmentation de leurs besoins. Il permet aussi de disposer
  • mise en œuvre de techniques d’aménagements inadaptées qui ont accentué sa destruction. L’analyse de l’histoire des usages de cet écosystème, sa perception par les populations de diverses origines, les changements de législation foncière et le contexte
  • politique propre à la région expliquent aussi cette situation. On remarque ainsi qu’au fil des années la mangrove péri-urbaine de Ziguinchor ne cesse de perdre des surfaces. Pourtant depuis les années 1990 l’amorce de la prise de conscience croissante de son
  • importance écosystémique a conduit à la multiplication de projets de la part des organismes de développement et de protection de l’environnement pour endiguer ce phénomène. Il ressort en revanche à la suite d’enquêtes réalisées sur le terrain auprès des
  • Université de Saint-Louis (Sénégal)
  • Le patrimoine culturel de la Libye entre identité sociale et culturelle
  • Dans le cadre de cette recherche, nous avons traité de la construction de l’identité sociale et culturelle à travers la notion de patrimoine culturel. Compte tenu de la richesse du patrimoine et l’importance que la population libyenne lui accorde
  • mais aussi sur les musées, le folklore et les théâtres, nous avons mené une enquête auprès du public de la ville de Tripoli afin de connaitre leurs représentations sur cette problématique. La population libyenne est fière de la richesse de son
  • , nous avons essayé de mettre en évidence le rôle qu’il joue dans la vie social d’un individu. Après avoir présenté le patrimoine culturel de la société libyenne, en se basant non seulement sur les édifices de l’antiquité gréco-romaine ou du monde arabe
  • patrimoine culturelle. À travers les réponses, nous avons pu constater l’importance accordée à leur patrimoine et la crainte de voir ce passé être détruit ou pillé par la guerre. Cette recherche nous a permis de comprendre que lorsqu’un pays possède une telle
  • tradition, son identité sociale et culturelle passe forcément par la reconnaissance de son patrimoine.
  • Afrique de l'Ouest
  • Politique des transports
  • A Abidjan, l’offre de transport urbain, dominée par de petites unités artisanales aux côtés des modes de transports de masse de la société publique reste insuffisante pour une population urbaine sans cesse croissante. Le système de transport urbain
  • transporteurs) dans les gares urbaines. Malgré ces contraintes et limites, cette mobilité peut s’inscrire dans une logique de durabilité et répondre à un besoin social de déplacement de la population d’autant plus qu’elle présente des potentiels de développement
  • se caractérise par des infrastructures peu adaptées et dégradées avec un niveau important de pollution de l’air. L’analyse des relations transactionnelles entre les parties prenantes met en lumière des conflits de compétences dans la gouvernance de la
  • mobilité urbaine. Ces conflits, constituant des sources de blocage dans la régulation officielle, conduisent à une mauvaise coordination des actions et donnent lieu à la mise en place spontanée d’une régulation parallèle (menée par les syndicats de
  • que seule la volonté de l’ensemble des acteurs peut faire émerger.
  • La pratique de l'urbanisme en Afrique Subsaharienne : bilan et perspective stratégique. L'exemple de la ville de Bangui (Centrafrique)
  • Afrique de l'Ouest
  • Les villes africaines croissent en population d’au moins 5% l’an et dépassent fréquemment 7% l’an. Or, lorsqu’une ville croît au taux de 7% annuellement, elle double sa population tous les dix ans. Cela signifie qu’il faudrait doubler la capacité
  • des infrastructures et des équipements. Les pays en développement n’ont pas la capacité financière pour y faire face. D’où, entre autres problèmes, ceux de la dégradation des équipements, de l’environnement et des quartiers précaires. Comment planifier
  • de telles agglomérations ? L’analyse des villes d’Abidjan, Lomé, Ouagadougou à travers leurs documents de planification, nous renseigne sur les pratiques utilisées. La ville de Bangui sert de cas d’étude approfondi à notre démarche. Planifier, c’est
  • articuler les enjeux stratégiques à l’agir local Il faut donc relier les documents d’urbanisme et les documents complémentaires (schéma de drainage, commercial, de transport…).
  • Développement de la promotion immobilière dans l'agglomération d'Abidjan : désengagement de l'Etat et privatisation de la production de l'espace urbain
  • Afrique de l'Ouest
  • Politique de logement
  • Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, connaît une forte pression démographique. Elle abrite aujourd’hui environ 4,5 millions d’habitants, soit 20% de la population nationale et 50% de la population urbaine. Cette situation induit une
  • demande régulièrement en hausse de logements et de terrains urbains à bâtir. Pour faire face à cette demande, l'Etat est lancé dès les indépendances, dans une politique volontariste de production de logements et de terrains urbains, dont la mise en œuvre
  • a nécessité la création de plusieurs structures publiques. Dans ce dispositif, l'Etat intervenait depuis la programmation jusqu’à la commercialisation des logements et la gestion des ensembles immobiliers réalisés. Il assurait par ailleurs la mise en place des
  • infrastructures et des équipements socio collectifs. Mais suite à la crise économique des années 1980 il passe le relai au secteur privé et se cantonne à stimuler l'initiative privée et à moderniser les mécanismes de financement du secteur de l’habitat. Dès lors
  • , le marché immobilier connaît l’apparition de plusieurs promoteurs qui interviennent presqu’exclusivement à Abidjan. Ce travail contribue à établir une meilleure connaissance des activités du secteur privé formel de promotion immobilière dans
  • Mécanismes et enjeux de la différenciation sociale des immigrés burkinabe dans la construction d’une citoyenneté en côte d’ivoire. : Cas des habitants du village de Koudougou
  • Afrique de l'Ouest
  • une succession de crises sociopolitique, qui a créer une fracture entre ses habitants vivant jadis en harmonie. Cette situation est liée pour beaucoup à la différenciation sociale et à l’exclusion d’une partie de sa population d’origine étrangère
  • . Cette population d’étude, caractérisée par les immigrés burkinabés du village de Koudougou dans le centre ouest de la Côte d’Ivoire, nous orienteras dans notre recherche à travers la compréhension de leur trajectoire de migration, la différenciation
  • Ce travail de recherche s’inscrit dans une étude portant sur l’histoire des migrations en Afrique de l’ouest. De l’axe Burkina Faso /Côte d’ivoire et plus particulièrement des mécanismes d’intégration et de construction de la citoyenneté des
  • immigrés vivant en zone rurale ivoirienne. La Côte d’Ivoire, terre historique de migrations diverses, jouissant d’une stabilité politique et socio-économique remarquablement apprécié, dans toute la sous région Ouest Africaine, a connu ces dernières années
  • sociale dont ils sont victimes dans leur lieu de sédentarisation et les mécanismes qu’ils mettent en place pour construire leur citoyenneté, en contournant les restrictions mis en place par la communauté d’accueil.
  • Université de Cocody. Faculté des lettres, des arts et sciences humaines
  • La santé urbaine au risque de l'eau à Addis-Abeba (Éthiopie) : entre dangers sanitaires, menaces perçues, pratiques et vulnérabilités socio-environnementales
  • Afrique de l'Est
  • Gestion de l'eau
  • sanitaire lié à l'eau, d'où l'importance du péril fécal dans le profil sanitaire de la population. L'approche du risque dans le cadre d'une étude sur l'eau et la santé en ville permet d'esquisser une représentation environnementale d'Addis-Abeba, Une étude
  • . Malgré un contexte où les maladies liées à l'eau sont difficilement contournables, la ville fonctionne et la population développe ses propres stratégies de résistance.
  • Addis-Abeba bénéficie d'un taux de raccordement au réseau d'adduction d'eau potable exceptionnel. Mais l'étude du vécu des usagers permet d'évaluer la réalité de l'accès à l'eau potable. Les stratégies de ravitaillement sont soumises à l'inconstance
  • de l'offre et aboutissent souvent à une dégradation de l'eau collectée avant son ingestion expliquant nombre de maladies hydriques. La capitale éthiopienne se caractérise par la prépondérance de l'assainissement individuel et par le détournement de
  • fonction du réseau séparatif pluvial. Par conséquent, les cours d'eau urbains, espaces marginalisés, font office de réseau d'égouts pour les eaux usées domestiques et industrielles. La situation d'assainissement s'avère être le facteur principal du danger
  • d'eau potable. Enfin, la politique urbaine n'a pas le monopole de la gestion du risque. A l'inverse, les habitants n'ont pas pour seul statut celui de pollueurs ou de victimes potentielles d'un danger avéré, mais s'approprient aussi le risque sanitaire
  • Le métissage culturel comme générateur d’ambiances et de formes urbaines spécifiques : les quartiers de Capaci Piccolo et Capaci Grandi à Sousse, à la croisée des cultures ambiantales et urbaines italienne, française et tunisienne
  • Population urbaine
  • La colonisation et l’immigration créent des espaces dits de l’entre-deux, des « espaces in-between », où les limites et les frontières entre identités et cultures sont remises en question, où sont générés de multiples métissages. Dans le cadre de
  • notre recherche nous nous sommes intéressé plus particulièrement à deux quartiers situés en Tunisie, dans la ville de Sousse, dont les noms sont Gabadgi El Foukani et Gabadgi Loutani , ou en sicilien « Capaci Supra e Capaci Jusu ». Ces deux quartiers
  • portent le nom d’une localité sicilienne, Capaci. Le plus intéressant des faits est que ces lieux ont été construits et occupés par des populations mélangées, majoritairement siciliennes issues de l’immigration. Mais il y avait aussi d’autres communautés
  • bien diversifiées du point de vue des nationalités et des croyances. Ces quartiers ont ensuite été progressivement réinvestis par une population exclusivement tunisienne.Le contexte historique et social de ces quartiers, nous a conduit à porter notre
  • attention sur la relation entre les ambiances, l'espace public urbain et la notion de métissage. La vérification de l'hypothèse d'une persistance de caractéristiques ambiantales spécifiques constitue un réel enjeu scientifique pour cette recherche. Nous
  • avons choisi la notion de métissage plus qu’une autre forme de mélange étant donné qu’elle se présente comme une pensée temporelle. Nous avons par conséquent été mené à interroger les ambiances des quartiers en appréhendant le métissage comme devenir
  • Mobilités urbaines et planification : le cas de N'Djamena
  • fonctionnement actuel du système de transport ainsi que des stratégies de gestion urbaine et d’adaptation aux mobilités par la population de N’Djamena. Différentes stratégies sont mises en œuvre aussi bien par la population que par les opérateurs de transports
  • d’ordre social, urbanistique, économique, géographique, etc. Dans un second temps, ce travail analyse les modalités d’adaptation de la population face aux offres de transports que propose le secteur dans des conditions d’insuffisance accrue à travers toute
  • la ville de N’Djamena en termes de planification, de gestion et de moyen de transport. C’est ainsi que cette étude aborde les dysfonctionnements du système des transports de la capitale tchadienne ainsi que les stratégies d’adaptation de la population
  • Le rapport de l’individu à son environnement urbain, déjà complexe, se complexifie aujourd’hui davantage du fait de la prolifération de nouvelles pratiques de mobilité. De nouveaux espaces urbains sont créés, appuyés par des politiques, des cultures
  • limites et comment se pratiquent les mobilités urbaines. Nous proposons des grilles de lecture de ces dernières à partir du cas de la ville de N’Djamena, la capitale tchadienne. Cette étude traite de la mobilité urbaine à partir de l’analyse du
  • qui sont souvent des particuliers travaillant en collaboration avec les différents syndicats. Pour prendre en considération les différents aspects et enjeux socio-spatiaux des pratiques des mobilités urbaines à travers la ville de N’Djamena, il s’est
  • base de la population n’est pas totalement assuré par ces services. Il se pose alors, un sérieux problème de gouvernance de ces services face à la croissance urbaine de la ville. Le réseau de la société de distribution d’eau ne couvre pas l’ensemble de
  • la ville, et le système d’assainissement est très détérioré. La société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA), n’assure que 32% de l’approvisionnement en eau de la population. Les quartiers défavorisés sont alimentés par des réseaux informels
  • A l’instar des villes des pays en voie de développement, la croissance de la ville de Bangui fut rapide. Le croît démographique en est la principale cause. La croissance urbaine s’est faite de manière irrégulière et illégale. La ville s’est
  • développée dans une dualité entre les quartiers urbanisés, bien équipés et les quartiers non urbanisés, dépourvus des infrastructures urbaines de base. La politique urbaine de l’Etat, focalisée sur le schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU
  • ), n’est plus à la hauteur de répondre de façon optimale aux besoins de la ville. L’occupation anarchique de l’espace par des quartiers précaires, est la conséquence directe de la politique de l’Etat en matière de gouvernance urbaine. L’inapplicabilité des
  • textes ou des lois qui caractérisent le régime foncier, ont conduit à la création des bidonvilles. Les services de l’eau et de l’assainissement sont en difficulté face à l’explosion urbaine de la ville. L’accès à l’eau potable et à l’assainissement de