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  • L’approvisionnement alimentaire de la ville de Libreville au Gabon
  • transporteur et l’organisation interne des marchés. Quelques pistes pour redynamiser les filières locales sont suggérées, afin qu’elles puissent répondre activement à la demande alimentaire des populations librevilloises. Après une brève recension des
  • L’approvisionnement alimentaire du Gabon et de Libreville, sa capitale, est très fortement dépendant des circuits d’approvisionnement étrangers. En effet, 80 % des besoins alimentaires des populations du pays situé sur l’équateur, à l’ouest de
  • d’approvisionnement étrangers, l’Etat gabonais a mis en place des politiques agricoles pour inciter au développement de produits locaux dans le but de diminuer la dépendance de l’approvisionnement alimentaire national. Mais la plupart de ces politiques agricoles se
  • sont révélées inefficaces, incapables de réduire la dépendance alimentaire du Gabon à l’égard des circuits d’approvisionnement étrangers. Ainsi, devant l’importance du développement des produits locaux pour parvenir à un ravitaillement alimentaire
  • durable de la ville de Libreville, ce travail de recherche se propose de réaliser un état des lieux de l’approvisionnement alimentaire de la capitale gabonaise, à travers neuf produits alimentaires repartis en groupe de trois dans les filières vivrières
  • , maraîchères et fruitières. Cet état des lieux révèle une forte dépendance alimentaire de la capitale Libreville à l’égard du Cameroun (banane plantain, taro, oignon, atanga ou safou et avocat), des Pays Bas (oignon) et des pays asiatiques (riz). Il met aussi
  • L'exploitation minière dans la région du Haut-Ogooué (Gabon) : contribution à l'étude des impacts environnementaux
  • Qualité de vie
  • deux minières a suscité les mouvements d’humeurs au sein de la population locale et de la société civile qui accusent l’État Gabonais et les deux protagonistes d’un manque de sérieux de réactivité face au danger qui prévaut dans la région. Au regard de
  • Cette thèse traite des conséquences de l’exploitation du manganèse et de l’uranium sur l’environnement au Gabon, principalement dans la région du Haut-Ogooué. S’agissant du manganèse, exploité à Moanda par la société Comilog, alors filiale du groupe
  • français ERAMET, son extraction entraine d’un côté la métamorphose du paysage et de l’autre côté la pollution physique voire chimique des écosystèmes adjacents. À propos de l’uranium, cette ancienne exploitation de Comuf, filiale du groupe Areva (hérité de
  • COGEMA), est à l’origine d’un passif environnemental qui compose avec la présence anormalement élevée de la radioactivité et la transformation du paysage originel. En fin de compte, ces deux activités révèlent la dualité société/nature au bout de laquelle
  • la nature se transforme désormais rapidement au rythme des activités anthropiques sans cesse croissantes. Elles exposent l’homme aux risques anthropiques dont les conséquences peuvent être fatales. Par conséquent, la crise environnementale née de ces
  • la qualité de vie à Moanda, ville de manganèse et à Mounana, ville d’uranium, il a été question, au bout de ce travail, d’apporter quelques propositions dans l’optique d’un développement durable. On peut citer entre autre la création des structures
  • La mondialisation culturelle en Afrique francophone : le cas du cinéma à Libreville (Gabon)
  • un panorama de films mondiaux (Américains, Français, Nigérians, Ivoiriens, Mexicains et Gabonais etc) qui circulent dans ce marché. Par ailleurs, il était aussi capital pour nous, de démontrer que la population gabonaise ne subit pas la mondialisation
  • Circulation des produits culturels, uniformisation des cultures, diversité culturelle, américanisation des cultures. Telles sont les théories véhiculées par la mondialisation culturelle. Toutefois, l’histoire démontre que la théorie qui fait
  • l’unanimité en passant par les Sciences économiques, le Management des entreprises et la Sociologie est : la circulation des produits culturels, des services et des biens économiques à l’échelle planétaire. Au regard de ce fait, nous avons voulu l’expérimenter
  • en Sociologie et plus précisément dans le domaine du cinéma au Gabon. A cet effet, nous avons relevé par le biais des programmes cinématographiques des chaînes de télévision, de la salle de l’Institut Français du Gabon et des vidéoclubs qu’il existe
  • culturelle. C’est de ce pas que l’étude de la culture du cinéma au Gabon trouve tout son sens. Cette étude a confirmé que les Gabonais s’attachent particulièrement aux films qui se rapprochent de leur société (faits sociaux et cultures traditionnelles). Ceci
  • explique le fait que les cinémas ivoirien, latino-américain, nigérian et ghanéen soient les plus préférés. D’autres cinémas (à l’exemple du cinéma américain) sont également bien reçus. Fort de tout ce qui précède, nous pouvons affirmer que le Gabon est
  • Université de Lorraine
  • Les mobilites des populations a faibles revenus a Libreville : l exemple des quartiers peripheriques