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  • La gentrification négociée : anciennes frontières et nouveaux fronts dans le centre historique de Mexico
  • de nombreux témoignages, cette recherche interroge le rôle que les élites politiques et économiques entendent attribuer au noyau historique de la capitale mexicaine ; elle expose la participation ambigüe des classes intermédiaires ainsi que les
  • différentes formes de résistance exprimées par les populations exclues du projet urbain. Enfin, afin d’évaluer la prétendue pluralité du projet de “revitalisation”, reprenant les débats autour de l’aménagement participatif, elle offre une description détaillée
  • Durant la première décennie du XXIe siècle, le centre historique de Mexico a cessé de perdre ses habitants, amorçant un mouvement de revalorisation économique et symbolique dont on commence à peine à mesurer l’importance. Cette thèse retrace la
  • formation de ce haut lieu patrimonial pour mieux appréhender la singularité du processus de gentrification qui s’y déploie. Deux postulats sont mis à l’épreuve. D’abord, il est stipulé que la gentrification s’inscrit dans un continuum historique qui
  • détermine la division sociale de l’espace urbain. On constate en effet que les “pionniers urbains” prennent place en des lieux spécifiques, en particulier le long des foyers “civilisateurs” établis depuis la période coloniale, où l’on retrouve actuellement
  • une offre immobilière adaptée aux aspirations et aux besoins sécuritaires des nouveaux habitants. Ensuite, la gentrification n’est pas le produit d’acteurs individuels mais elle implique des conflits d’intérêts entre des acteurs collectifs. Nourrie par
  • « Back to Tenochtitlan » : Migration de retour et nouvelles maquiladoras de la communication : Le cas des jeunes migrants employés dans les centres d’appel bilingues de la ville de Mexico
  • Migration de retour
  • Si les centres d'appel constituent une porte d'entrée sur le marché du travail pour de plus en plus de jeunes issus du système universitaire mexicain, ils jouent le même rôle pour un autre type de population : les jeunes migrants de retour en
  • provenance des États-Unis et du Canada. Parmi eux, on retrouve un nombre important de jeunes Mexicains qui appartiennent à cette catégorie intermédiaire que les spécialistes de la migration ont défini comme génération 1.5. Véritables symboles du tournant
  • sécuritaire de la politique migratoire américaine après 1986, ils font partie de ces 2.1 millions de mineurs Mexicains qui n'ont jamais eu accès à un statut légal depuis qu'ils sont arrivés dans leur «pays d'accueil». À partir d'entretiens biographiques et
  • -Unis. De retour au Mexique, ils intègrent en nombre les centres d'appel bilingues offshore où leur expérience migratoire leur permet de palier le manque de diplômes qui les caractérisent presque tous. Si le fait que ce secteur soit à la recherche
  • d'une étude ethnographique prolongée auprès de ce groupe, nous avons cherché à comprendre les raisons qui expliquaient leur retour vers le Mexique. Si certains d'entre eux n'ont pas eu le choix dans cette décision, d'autres intègrent cette catégorie de
  • retours dits «volontaires». Plus qu'un véritable choix, cette bifurcation dans leur trajectoire biographique est une réponse à la situation d'enfermement social, économique et physique à laquelle se retrouvent confrontés les immigrants illégaux aux États