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  • Synergie entre imagerie optique multidate et relevés ponctuels de terrain pour le développement d'un modèle de succession végétale en forêt amazonienne
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Amérique ; Amérique du Sud ; Bassin Amazone ; Etude sur terrain ; Forêt ombrophile ; Image optique ; Modèle simulation ; Succession végétation ; Synergie ; Télédétection ; Venezuela ; Zone tropicale
  • Dans ce travail, une méthode est proposée pour essayer de comprendre les processus de succession végétale dans une région de forêt tropicale humide peu connue. La méthode consiste à caractériser les stades de succession végétale sur le plan spectral
  • succession végétale à partir d'un nombre limité de données de terrain et des images multidates satellitaires est une approche méthodologique bien adaptée pour la caractérisation et le suivi écologique de la végétation en région de forêt tropicale humide.
  • et 1993) a permis la mise en évidence des processus de succession végétale sur une période de 14 ans. Les résultats montrent une légère tendance à la substitution des écosystèmes forestiers par des paysages à dominante herbacée, du fait de la
  • , physionomique et floristique, à partir de l'indice de végétation MSAVI (Modified Soil Adjusted Vegetation Index) et de données ponctuelles de terrain relevées en 1995. L'application des paramètres spectraux sur une série de trois images satellitaires (1979,1989
  • réduction des temps de jachère. L'intégration des données de terrain (physionomiques, floristiques) et satellitaires a servi à identifier les principaux traits des processus de succession végétale sur le site de Parima A. a idenutier les des états de
  • [b3] Laboratoire de l'ORSTOM, Maison de la Télédétection, 500, rue J.-F. Breton, 34093 Montpellier, France
  • [b1] Centro de Procesamiento Digital de Imágenes, Instituto de Ingeniería. Apartado 40.200, Caracas 1040, Venezuela
  • De la donnée satellitaire à l'analyse stationnelle : recherche méthodologique pour une approche de la forêt française
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Analyse site ; Collecte donnée ; Echantillonnage ; Europe ; Forêt ; France ; Méthodologie ; Observation par satellite ; Photographie aérienne ; Radiométrie ; Télédétection
  • L'étude des forêts de plaines et de moyennes montagnes en zone tempérée à l'aide des données satellitaires associées aux photographies aériennes et confrontées aux données de terrain nécessite la mise au point d'une méthodologie qui s'appuie sur
  • l'analyse biogéographique régressive. La première phase consiste à élaborer une partition de l'espace forestier en fonction de l'histogramme bidimensionnel des canaux XS2 et XS3 de HRV de SPOT sur une date de printemps. Le nombre de points de sondage est
  • proportionnel à la taille des classes obtenues et toujours pair de façon à constituer deux lots de sites-témoin, le premier pour établir la nomenclature, le second pour la vérifier. La répartition des points de sondage est effectuée à l'aide d'une table de
  • nombre au hasard. Chaque point de sondage est recalé sur les photographies aériennes et vérifié sur le terrain. Après traitement statistique des données collectées, la nomenclature est établie, puis vérifiée. Les quelques ambiguïtés restantes sont levées
  • en employant d'autres dates choisies en fonction des différents stades phénologiques. Puis, une analyse diachronique est exécutée selon la même procédure pour observer les changements de structures, les variations spatiales et pour définir les types
  • d'évolution. Tous ces résultats sont transcrits cartographiquement et permettent d'appréhender les vitesses de transformation du couvert forestier et les tendances à l'uniformisation ou à la diversification du paysage sylvestre.
  • [b1] Laboratoire de l'École normale supérieure de Fontenay/Saint-Cloud, (CNRS) et Université de Paris IV-Sorbonne (DEPAM), 191, rue Saint-Jacques, 75005 Paris, France
  • Analyse des structures forestières des forêts de Saint-Gobain et de Coucy-Basse (Aisne, France) à l'aide de l'imagerie satellitaire et de l'enquête de terrain : choix d'un pas d'échantillonnage
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Aisne ; Echantillonnage ; Enquête sur terrain ; Europe ; Forêt ; France ; Imagerie ; Inventaire ; Observation par satellite ; Picardie ; Télédétection
  • L'utilisation, dans le cadre d'un inventaire des structures forestières, de méthodes d'échantillonnage relevant des sondages spatiaux, où l'échantillon est une surface élémentaire appelée ici segment, nécessite de déterminer la taille de
  • l'échantillon, le nombre de ces échantillons et leur espacement. Dans la mesure où nous souhaitions comparer nos résultats à ceux de l'Inventaire forestier national (IFN), nous avons calé la taille des segments sur ceux de l'IFN, dont la surface est d'un hectare
  • et comparé la dépendance spatiale du secteur forestier public de Saint-Gobain/Coucy-Basse (Aisne, France) où devait se dérouler l'inventaire. L'analyse des variogrammes indique que le pas d'échantillonnage le plus adapté est d'au moins 900 m sur l'axe
  • . En revanche, l'espacement de nos échantillons était incompatible avec celui, trop lâche, de l'IFN, déterminé, en l'occurrence, pour l'échelle départementale. Nous avons donc eu recours à une technique de géostatistique, l'analyse variographique, ici
  • sur imagerie satellitaire, pour déterminer le pas d'échantillonnage des segments. Avec des données satellitaires des capteurs HRV de SPOT, enregistrées à trois dates différentes et dans les deux modes (panchromatique et multibande), nous avons analysé
  • N-S et d'au moins 750 m sur l'axe E-O. Ce pas permet de tracer un carroyage systématique où, à l'intérieur de chaque maille, sera tiré aléatoirement un segment d'un hectare, soit un taux de 0,85 % correspondant à 76 segments répartis sur le massif
  • [b1] Université de Paris 8 et Centre de biogéographie-écologie UMR 180 CNRS, École normale supérieure, Le Parc, 92211 Saint Cloud, France
  • [b2] Université de Paris 1 et Centre de biogéographie-écologie UMR 180 CNRS, École normale supérieure, Le Parc, 92211 Saint Cloud, France
  • La super réalité de terrain : une nouvelle approche pour étudier l'incertitude spatiale sur des cartes forestières
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Carte végétation ; Etude sur terrain ; Forêt ; Incertitude ; Télédétection
  • Une solution proposée pour gérer et diminuer l'incertitude spatiale dans des cartes forestières est la production d'une « super réalité de terrain ». Celle-ci est composée de polygones dont le contenu (par exemple espèce d'arbre) est connu à 100
  • %. Cependant, ces objets ne remplissent pas toute la surface de la carte : il reste un grand pourcentage de vide dont on n'a pas d'information sûre. II y a deux méthodes pour construire la super réalité de terrain. La première méthode part de multiples
  • interprétations. On superpose plusieurs cartes (trois au minimum) de la même zone et on ne retient que les fractions de la surface (les noyaux) qui appartiennent à la même catégorie sur les trois cartes. Un exemple de cette méthode avec des données réelles est
  • présenté. Une deuxième méthode provient d'une interprétation alternative des photographies aériennes. Le photo-interprète ne crée pas nécessairement des polygones fermés, mais il détermine seulement les régions sur la photographie dont il est certain. Ces
  • régions composent aussi la super réalité de terrain. Parce que les méthodes sont en développement, les résultats quant à l'utilisation de ces méthodes sont très préliminaires et ne seront pas discutés en détails. Les seuls résultats concrets sont les
  • méthodologies pour approcher une super réalité de terrain.
  • DE GROEVE, T.[b1]
  • [b1] Centre de recherche en géomatique (CRG), Pavillon L.-J.-Casault, Université Laval, Québec, G1K 7P4, Canada
  • Application de la réalité de terrain et de l'imagerie radar à la cartographie des mangroves de la région de Douala (Cameroun)
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • et la localisation des taches par rapport aux chenaux ou aux taches de caractéristiques différentes. D'autres données ont été utilisées telles la hauteur des arbres, la régularité et la densité du couvert végétal, et la forme du profil des forêts en
  • réponses radar aux paramètres de structure des mangroves. Enfin, nous nous proposons de contribuer à la mise en oeuvre d'un système de suivi des écosystèmes littoraux. Plusieurs approches ont été abordées dans le but d'atteindre les objectifs fixés. La
  • première a consisté à séparer les taches d'aspects homogènes et différents à partir de l'interprétation stéréoscopique de photographies aériennes infrarouges. Les principaux critères utilisés ont été les différents niveaux de gris, le grain de la formation
  • bordure de chenaux ou de baies. Les sites correspondant aux différentes catégories sélectionnées ont été examinés sur le terrain aux endroits où il était possible de les atteindre, ce qui a fourni la base d'une description des zones végétales de ces
  • mangroves. Enfin, des traitements numériques ont été effectués avec l'imagerie RSO satellitaire et aéroportée, dans le but de produire une cartographie automatique de la zone étudiée. L'image RSO classifiée illustre les propriétés très intéressantes de
  • L'objectif poursuivi dans cette étude comporte trois grands volets. Premièrement, nous visons l'appréhension des relations entre l'évolution des processus sédimentologiques et le dynamisme naturel des mangroves. Nous essayons ensuite de corréler les
  • [b1] École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé, B.P. 8390, Yaoundé, Cameroun
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Transformation des terres du Rif et son impact sur l'envasement du barrage Ibn Battouta (Tangérois, Maroc)
  • l'évolution spatiale et temporelle du défrichement du matorral dans le bassin versant de Telata (18 000 ha, Tangérois). La régression du matorral au profit de la culture en pente des céréales avait touché environ 15 % de la superficie du bassin versant en 20
  • ans. Cette transformation de l'occupation du sol rend le versant tangérois très vulnérable à l'action érosive de la pluie et du ruissellement. Cette information a été intégrée dans un modèle d'érosion basé dans un système d'information géographique
  • Telata intégrant respectivement la carte d'occupation des terres de 1976 et celle de 1996, sont en accord avec les données d'envasement mesurées par bathymétrie dans le réservoir du barrage Ibn Battouta (1976 et 1991). Le SIG du bassin versant développé
  • avec la mise à jour par télédétection offre un outil efficace de diagnostic et de planification des aménagements pour une gestion de conservation des bassins versants rifains.
  • Une étude multidate basée sur l'utilisation d'une carte existante d'occupation des terres établie en 1976 (1: 20 000), de l'imagerie satellitaire (HRV de SPOT de 1990 et TM de LANDSAT de 1996) et de travaux sur le terrain a permis de préciser
  • (SIG). Ce dernier est basé sur l'équation universelle de perte en sol dans sa version révisée (RUSLE) et qui fait l'objet d'un programme d'adaptation aux conditions méditerranéennes. Les rendements en sédiments calculés avec ce modèle pour le bassin de
  • [b2] Administration des eaux et forêts et de la conservation des sols, Chellah, Rabat, Maroc
  • [b1] Institut agronomique et vétérinaire Hassan Il, Département des sciences du sol, B.P. 6202, Instituts, Rabat, Maroc
  • Apport des données RSO de RADARSAT-1 à l'étude de l'humidité des sols d'une zone semi-aride : implication pour la modélisation hydrologique
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • des algorithmes simples et réversibles ont été mis au point pour l'interprétation en routine d'une série temporelle des mesures hyperfréquences. On présente ici un exemple d'utilisation d'un modèle simple et réversible pour vérifier la possibilité
  • d'utilisation du signal rétrodiffusé de la bande C (3,75-7,5 cm) du nouveau capteur RSO de RADARSAT-1 pour la discrimination des sols en fonction de leur potentiel de drainage. La zone d'étude est le bassin versant de Telata connu par sa topographie très
  • accidentée, son potentiel de drainage faible et son couvert végétal très varié. La cartographie de l'occupation du sol à partir d'une image TM montre 5 classes qui sont le matorral dense, le matorral clair, les cultures, les sols nus et l'eau. Dans un premier
  • temps, la comparaison entre les valeurs de coefficient de rétrodiffusion et celles de l'humidité équivalente, pour des zones-témoin ayant la même pente et le même couvert végétal, montre un coefficient de corrélation faible (r = 0,35). L'intégration d'un
  • terme de correction de l'angle d'incidence local dans un modèle réversible utilisant une fonction linéaire du signal radar et de l'humidité équivalente des sols montre que la variabilité spatiale de la rugosité du sol influence fortement la
  • rétrodiffusion radar. Donc, si on tient compte de la répartition spatiale de la rugosité du sol, le modèle réversible reproduit bien les variations du signal de RSO avec la teneur en eau du sol et l'angle d'incidence. Ceci ouvre donc, des champs d'application
  • [b2] Administration des eaux et forêts et de la conservation des sols, Chellah, Rabat, Maroc
  • [b1] Département des sciences du sol, Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, B.P. 6202, Rabat-Instituts, Rabat, Maroc