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  • Des métiers urbains au Cameroun : une analyse sociohistorique en termes de rapports sociaux
  • Rapports sociaux
  • troisième partie l’analyse du matériau empirique récolté pendant le travail de terrain et au-delà permet d’analyser les inégalités sociales à Yaoundé, de décrire des modes de vie et leurs difficultés matérielles et d’éclairer les stratégies pour faire face à
  • nécessité d’étudier ensemble production et reproduction pour lire l’agencement des rapports sociaux. La seconde partie s’emploie à la reconstruction de la genèse de la division sociale du travail au Cameroun, dans un contexte colonial de « mise en valeur
  • périodes historiques, on y lit ainsi une généalogie des formes d’emplois urbains et des rapports sociaux qui les structurent, et tout particulièrement les rapports de sexe, de classe et de génération, inscrite dans le cadre du capitalisme global. Dans la
  • la pauvreté. L’ethnographie révèle la division sociale du travail et des positions dans les métiers urbains, organisée autour de l’extorsion de surtravail sous forme de rente, sous diverses modalités, en une compétition forcenée, qui aboutit à
  • reléguer les femmes et les enfants aux tâches de reproduction sociale, sans pour autant les écarter des tâches de production. Cette thèse de sociologie prend le parti d’inscrire l’analyse des métiers urbains dans une socio-histoire du capitalisme et de son
  • des rapports sociaux de sexe, de race, de classe et de génération. Cette thèse éclaire non seulement les rapports de domination et d’exploitation, mais aussi les formes de résistance et d’agencéité, au prisme de deux outils conceptuels qu’elle forge et
  • Géographie politique et sociale
  • Figures et imaginaires de la réussite sociale à Yaoundé : les enjeux moraux d’un débat public
  • Statut social
  • Les citadins camerounais expriment un sentiment de traverser une époque de « crise morale » en ce qui concerne la réussite sociale. Un ensemble de représentations et d’imaginaires associent la réussite à la dénonciation d’une dépravation des mœurs
  • de différents groupes sociaux urbains montre qu’il existe plusieurs faisceaux de normes, de valeurs et d’affects pour penser, juger et légitimer la réussite sociale. Un principe d’opposition ressort entre, d’un côté, une économie morale de la facilité
  • remettent en situation les discours de dénonciation des acteurs. Par leur travail critique, ceux-ci construisent sur différentes scènes, des « fléaux », des problèmes sociaux et des « causes » politiques relatives aux manières de s’enrichir et de réussir
  • Innovation sociale
  • Mobilité sociale
  • sportives et les pratiques auto-organisées pourrait se construire autrement dans les pays en voie de développement. Le cadre théorique, structuré autour des concepts « d’action publique » et « d’innovation sociale », a centré l’analyse sur deux hypothèses
  • considéré comme une condition et une manifestation du mvoe (forme absolue du bien-être qui constitue l’horizon ultime des existences). Cette tranquillité matérielle et sociale est inatteignable sans un rapport favorable au monde invisible. Dans les
  • d’alliés puissants recrutés dans la « sphère divine », notamment au sein des Églises dites « du Réveil ». L’Invisible est source de dangers mais aussi d’opportunités, spécialement pour les cadets sociaux. Des alliances heureuses avec l’Invisible sont
  • , dans les couches urbaines moyennes et basses. Les vidéos sont analysées en tant que formes artistiques qui articulent l'expérience sociale et constituent des plateformes symboliques pour penser et déclencher le changement, en réfléchissant de façon
  • l'origine sociale des trames et des personnages des vidéos, tout en reconstruisant l'organisation locale du travail dans le domaine de la production audiovisuelle, pour identifier les relations multiples qui interagissent entre fiction et réalité, entre les
  • Ce travail propose une ethnographie de la folie à Yaoundé dont la perspective est celle d'une sociologie phénoménologique. Plus simplement, il décrit les médiations, les modalités et l'opérativité de la réalité sociale qu'est la folie; il essaye de
  • multi scalaire du pouvoir et sa normalisation dans des réseaux de la vie quotidienne, régulant ainsi les pratiques et les relations sociales. Les résultats montrent l’existence d’un grand nombre d’arrangements institutionnels de niveau local qui
  • des expériences et vécus individuels des femmes en matière de procréation et de la grossesse d’une part, ainsi qu’à partir des difficultés liées aux normes imposées par les institutions sociales comme la famille ou l’État d’autre part. Il s’agit