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  • « Le grand chef doit être comme le grand tas d’ordures » : gestion des déchets et relations de pouvoir dans les villes de Garoua et Maroua (Cameroun)
  • Gestion urbaine
  • Déchet
  • des grands tas d’ordures». Ce proverbe situe ainsi les relations de pouvoir et l’exercice de l’autorité dans un rapport particulier avec la gestion des déchets : le chef doit se montrer patient et hiératique comme un grand dépotoir, lorsqu’il reçoit
  • généalogique des discours et des pratiques de gestion individuelles et institutionnelles des déchets depuis la fondation des deux villes au XVIIIe siècle jusqu’au début du XXIe siècle, marqué par la privatisation de ce service public, permet alors de saisir
  • notamment, que celle dégagée par une grande et ancienne accumulation de déchets. Les conceptions locales des excrétions corporelles, des objets déchus et des restes des activités du quotidien font en effet du contrôle et de la manipulation des déchets un
  • élément majeur d’une «gouvernementalité» (Foucault) particulière. Celle-ci s’opère via des « techniques du corps » et des « techniques de soi » spécifiques autour du détachement entre soi, ses déchets corporels et ses possessions matérielles. L’analyse
  • Dans les villes moyennes de Garoua et Maroua, au Nord et à l’Extrême Nord du Cameroun, on dit des «chefs», soit des détenteurs de l’autorité à l’échelle d’une famille, d’un quartier, de la cité ou autrefois d’un royaume, qu’ils doivent être «comme
  • toutes les insultes et les plaintes de ses sujets comme autant d’immondices ; mais, selon un registre ésotérique développé par les religions locales puis repris dans le cadre musulman, on attend aussi qu’il fasse preuve de la même puissance, magique
  • Gouvernements urbains en régime autoritaire : le cas de la gestion des déchets en Égypte
  • Déchets
  • Cette recherche s’inscrit au croisement de deux problématiques des études urbaines : le gouvernement urbain et les services publics en réseau. Elle étudie le cas de la gestion des déchets ménagers en Égypte à travers trois études de cas (Le Caire
  • /ou transformation et les conditions de la territorialisation des politiques publiques à travers la réforme de la gestion des déchets. Définissant ce service public comme « réseau mou », nous postulons qu’il a des caractéristiques propres à modeler le
  • , Giza et Alexandrie) où la délégation du service à des entreprises européennes a transformé la gestion urbaine. Avant les Révoltes, l’Égypte, malgré des réformes de libéralisation économique et politique de façade, était demeurée un régime autoritaire et
  • centralisé. Dans ce contexte d’une absence a priori de gouvernement urbain, comment assurer l’adaptation locale et la réponse aux besoins locaux d’une politique publique ? Proposant une grille de lecture du gouvernement urbain, nous étudions sa formation et
  • gouvernement urbain dans sa dimension institutionnelle et horizontale. Trois résultats peuvent être tirés de cette recherche. Tout d’abord, si l’État, pendant le processus de réforme, jouait un rôle central, une partie du service lui échappe dans l’implantation
  • de la politique. Deuxièmement, ce réseau « mou » peut atteindre des objectifs de service public au même titre que les réseaux « durs » traditionnels (eau, assainissement, etc.) dans le cadre. Troisièmement, que y compris dans un régime autoritaire, ce
  • La revalorisation du patrimoine bâti par l'espace public : les cas de la Vieille Ville de Constantine (Algérie) et l'éco-quartier de Vauban à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne)
  • Médina à travers plusieurs sujets : l’accessibilité, la mobilité, la densité, la proximité des services, la gestion des déchets, les éléments d’ambiances qui participent à la fabrique de l’espace public, donc des paysages urbains. Afin de confirmer
  • Dans un monde de plus en plus urbanisé, qui vit une crise caractérisée en partie par les exclusions, la ségrégation et l’accélération des mobilités (T. Paquot, 2012), l’espace public est sacrifié, la qualité de vie dégradée, le mode de vie
  • énergivore et polluant.Les villes durables peuvent-elles être considérées comme la meilleure alternative à tous les problèmes? Revenir vers la ville ancienne comme l’avait souhaité C. Sitte, peut-il constituer une solution pour demain ? Qu’en est-il de la
  • Médina de Constantine parfois perçue comme une « non-ville » ? Qu’en est-il de son patrimoine ? Notre questionnement porte sur le rôle que peuvent jouer les espaces publics dans la revalorisation du patrimoine bâti pour en faire un lieu vivable, durable
  • et apprécié. Dans ce contexte, la vieille ville de Constantine avec son histoire, sa morphologie et son évolution urbaine, représente le coeur de notre recherche, laquelle s’appuie sur une démarche comparative avec l’écoquartier Vauban à Fribourg-en
  • -Brisgau qui sert comme référence pour conduire ce travail.Les espaces publics sont donc au centre de notre travail, afin de mettre en valeur le patrimoine bâti et améliorer la qualité de vie des habitants et des usagers, loin des objectifs de la seule
  • Sociétés urbaines et déchets
  • Fiche du Répertoire des géographes français GéoMonde édité par l'UMR 8586 PRODIG, contenant des informations professionnelles et personnelles.