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  • Les espaces publics au prisme de l’art à Johannesburg (Afrique du Sud) : quand la ville fait œuvre d’art et l’art œuvre de ville
  • Afrique du Sud
  • Afrique australe
  • Cette thèse porte sur les espaces publics à Johannesburg, capitale économique de l’Afrique du Sud. Dans le contexte contemporain, l’utilisation de la notion occidentale d’espaces publics pose problème : d’une part, du fait des ségrégations passées
  • qui ont eu tendance à faire de ces espaces des lieux de séparation et de mise à distance des différents publics ; et d’autre part, du fait des forts taux de violence et du fort sentiment d’insécurité, qui tendent à encourager la sécurisation et la
  • privatisation de ces mêmes espaces. L’enjeu est alors de comprendre les éventuels processus de construction de la publicité (au sens de caractère public) de ces espaces, à la fois sur le plan juridique, social et politique. Pour ce faire, l’art qui se déploie
  • dans les espaces juridiquement publics de la métropole depuis la fin de l’apartheid, est utilisé comme une clef de lecture privilégiée de ces phénomènes, en tant qu’il permettrait, ainsi que nous entendons le montrer, de créer des espaces de rencontre
  • et de débats ou, à l’inverse, de mieux réguler et contrôler ces espaces. Selon une approche qualitative, notre étude se base à la fois sur des observations de terrain et sur des entretiens conduits auprès des producteurs mais aussi des récepteurs de
  • cet art qui a lieu dans les espaces publics. A la croisée de la géographie urbaine et de la géographie culturelle, nous envisageons donc de réexaminer la notion d’espaces publics au prisme de l’art à Johannesburg en vue de saisir – entre tentative de
  • Afrique du Sud
  • Les mules de la mode : mobilités de commerçantes angolaises entre le Brésil et la Chine
  • Afrique australe
  • Asie de l'Est
  • Afrique
  • Cette thèse s’appuie sur les expériences professionnelles de voyage de commerçantes transnationales angolaises qui voyagent à l’étranger pour rapporter des produits manufacturés (vêtements, chaussures, accessoires féminins) qu’elles transportent
  • directement dans leurs valises sans déclarer l’objectif commercial de leur activité. Ce commerce, pratiqué sur l’ensemble du continent africain s’est intensifiée en Angola avec la fin de la guerre en 2002 et l’ouverture des relations internationales avec des
  • partenaires comme le Portugal, le Brésil, Dubaï et la Chine. Ce travail analyse deux vagues de mobilités commerciales féminines : de l’Angola vers le Brésil et de l’Angola vers la Chine. S’intéressant aux rôles spécifiques des femmes africaines sur trois
  • espaces, l’observation menée sur les marchés de São Paulo, Luanda et Canton s’inscrit dans la perspective de la globalisation « par le bas ». Interrogeant les processus émancipatoires, ce travail cherche à vérifier si la circulation commerciale permet aux
  • femmes de prendre conscience des rapports de pouvoir qui les marginalisent et de développer leur capacité à les transformer. Cependant, la thèse défendue est que les caractéristiques de l’économie « parallèle » où les frontières entre le légal, l’illégal
  • , le licite et l’illicite se confondent, conditionnent les capacités d’autonomisation des femmes et pénalisent la revendication de leurs droits. À l’heure de l’accélération de la globalisation des échanges entre pays du Sud, cette thèse a pour ambition
  • Amérique ; Afrique ; Asie