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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • La pratique de l'urbanisme en Afrique Subsaharienne : bilan et perspective stratégique. L'exemple de la ville de Bangui (Centrafrique)
  • Afrique de l'Ouest
  • Afrique centrale
  • Afrique
  • Les villes africaines croissent en population d’au moins 5% l’an et dépassent fréquemment 7% l’an. Or, lorsqu’une ville croît au taux de 7% annuellement, elle double sa population tous les dix ans. Cela signifie qu’il faudrait doubler la capacité
  • des infrastructures et des équipements. Les pays en développement n’ont pas la capacité financière pour y faire face. D’où, entre autres problèmes, ceux de la dégradation des équipements, de l’environnement et des quartiers précaires. Comment planifier
  • de telles agglomérations ? L’analyse des villes d’Abidjan, Lomé, Ouagadougou à travers leurs documents de planification, nous renseigne sur les pratiques utilisées. La ville de Bangui sert de cas d’étude approfondi à notre démarche. Planifier, c’est
  • articuler les enjeux stratégiques à l’agir local Il faut donc relier les documents d’urbanisme et les documents complémentaires (schéma de drainage, commercial, de transport…).
  • Afrique
  • La métropole-village(s) de Ouagadougou : explorer les potentiels d'un territoire, supports de processus de projet architectural
  • Afrique de l'Ouest
  • Afrique
  • Mode de vie
  • La ville africaine s'étale et intègre les villages environnants en devenant métropole. Que ce soit le mouvement des ruraux vers les villes ou bien de la ville vers la campagne, ces phénomènes inquiètent les spécialistes. La pensée traditionnelle du
  • monde qui opposait ville-campagne, ville-village, ville-brousse, n'est plus d'actualité. Les réalités du territoire sont devenues autres. Quels sont les outils qui nous permettent de lire ces nouvelles réalités? Comment opérer ce changement de «lunettes
  • » que nous propose Bernardo Secchi pour lire et écrire la «ville contemporaine»? Pour nos recherches, nous considérons Ouagadougou comme un véritable observatoire. L'objectif est d'apprendre des lieux d'initiatives où se construisent de nouveaux modes de
  • vie dans des dynamiques imprévues. Aujourd'hui, la capitale burkinabé est caractérisée par une double identité foncière. Une organisation foncière publique importée de la pensée coloniale dite « lotie », et une organisation foncière informelle issue de
  • la culture villageoise dite « non-lotie ». À force de coexistence, le développement de métropole n'a t-il pas engendré d'autres phénomènes, avec des degrés et des intensités variés de planification et de spontanéité? La rencontre des deux modes
  • inventent la métropole au quotidien : elles rendent flexible toute forme de planification. Ainsi, nous formulons l'hypothèse que l'étude de la « Métropole-village(s)» de Ouagadougou peut amener à de nouvelles connaissances permettant la création d'outils de
  • Afrique
  • Faire sa jeunesse dans les rues de Ouagadougou : ethnographie du bakoro (Burkina Faso)
  • Afrique de l'Ouest
  • Afrique
  • Enfants de la rue
  • Cette thèse porte sur les bakoroman, ces enfants et jeunes adultes qui vivent et dorment dans les rues de la capitale du Burkina Faso. Par le vol, la mendicité et les petits boulots, les bakoroman s’insèrent dans différentes niches de l’économie
  • urbaine qui assurent leur survie au quotidien, l’accès à de nombreux loisirs et la possibilité d’envoyer occasionnellement de l’argent à leurs parents. Après deux ans d’observations ethnographiques, d’entretiens biographiques et de travaux quantitatifs
  • auprès de bakoroman, d’anciens bakoroman et de leurs familles, je démontre que ce mode de vie erratique ne peut être interprété à priori comme un marqueur de désaffiliation du fait que la mobilité juvénile constitue localement une forme tolérée
  • d’individualisation temporaire. Ainsi les bakoroman se présentent-ils comme de simples aventuriers « à la recherche de l’argent ». Leur position souvent fragile au sein de leur lignage d’origine, aggravée par un mode de vie désormais marqué par l’illégalité et la
  • déviance, rend cependant invraisemblable la possibilité de ce retour réussi qui transformerait leur départ souvent chaotique en une expérience d’affirmation individuelle. Lorsqu’ils atteignent finalement l’âge de s’établir, les bakoroman comprennent que la
  • Afrique
  • "Ouaga la belle !" gestion des déchets solides à Ouagadougou : enjeux politiques, jeux d'acteurs et inégalités environnementales
  • Afrique de l'Ouest
  • En 2005, les autorités municipales de la capitale burkinabé (Ouagadougou) ont entrepris, avec le soutien de la Banque mondiale, l'application d'un schéma de gestion des déchets afin de réorganiser cette filière. La ville a ainsi été dotée de centres
  • intermédiaires de collecte et d'un centre d'enfouissement, de traitement et de valorisation des déchets. L'espace urbain a été subdivisé en douze territoires de pré-collecte. Ceux-ci ont été concédés, suite à un appel d'offres, aux groupements d'intérêt
  • économique et aux petites et moyennes entreprises. Ouagadougou est aussi reconnue au niveau international. Elle est, à travers la Brigade Verte – une association municipale de balayage des rues -, lauréate de plusieurs prix : prix Africités en 2003, Dubaï
  • International en 2006 et Bahreïn International en 2008. Les réformes de la filière permettent aux autorités municipales de positionner Ouagadougou à l' « avant-garde » de la gestion des déchets dans la sous-région ouest africaine et l'attribution des
  • distinctions internationales sert de support à la construction d'une image officielle de Ouagadougou : « Ouaga la belle ». En conservant cette « ville vitrine » imaginaire à la réalité ouagalaise, cette thèse met en exergue les enjeux politiques de
  • l'assainissement de l'environnement urbain à Ouagadougou. Dans la filière des déchets, ces enjeux participent au maintien d'un service de collecte à la fois « partagé » et « disputé ». Ensuite, les jeux de pré-collecteurs remettent en cause la philosophie véhiculée