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  • Croissance urbaine, un défi pour l’accès à l’eau potable et à l’assainissement à Bangui (République Centrafricaine)
  • Eau potable
  • textes ou des lois qui caractérisent le régime foncier, ont conduit à la création des bidonvilles. Les services de l’eau et de l’assainissement sont en difficulté face à l’explosion urbaine de la ville. L’accès à l’eau potable et à l’assainissement de
  • (bornes fontaines, les forages et les puits). Malgré une légère amélioration, l’approvisionnement en eau potable dans ces quartiers, reste un parcours du combattant. Les femmes et les enfants sont les plus touchés. L’espoir de partenariat public-privé (PPP
  • base de la population n’est pas totalement assuré par ces services. Il se pose alors, un sérieux problème de gouvernance de ces services face à la croissance urbaine de la ville. Le réseau de la société de distribution d’eau ne couvre pas l’ensemble de
  • la ville, et le système d’assainissement est très détérioré. La société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA), n’assure que 32% de l’approvisionnement en eau de la population. Les quartiers défavorisés sont alimentés par des réseaux informels
  • ) suscité en 1990, autour de l’eau par SAUR a donné un bilan mitigé en Centrafrique.
  • Changements institutionnels, stratégies d'approvisionnement et de gouvernance de l'eau sur les hautes terres de l'Ouest Cameroun : exemples des petites villes de Kumbo, Bafou et Bali
  • Eau potable
  • Gouvernance de l'eau
  • régissent l’accès à l’eau potable dans les communautés. Les leaders traditionnels, les représentants élus et les comités de gestion des points d’eau potable tendent à se compléter dans le développement et l’application des arrangements institutionnels
  • L’objectif de cette étude consistait à explorer la contradiction naissante entre d’une part, la politique de l’eau menée au Cameroun depuis l’indépendance et d’autre part, les réalités urbaines de contrôle et d’usage informels de l’eau. Les concepts
  • de « gouvernance » et de « communauté » ont été utilisés pour analyser comment les populations affirmaient, de façon individuelle ou collective, leurs droits sur l’eau et comment de telles revendications étaient légitimées. Les concepts de
  • « négociabilité » et de « flexibilité » ont permis de comprendre comment les droits d’utilisation et d’accès à l’eau étaient négociés et contestés en fonction de conditions changeantes. Le concept de « société civile » a été employé pour refléter le caractère
  • . L’étude conclut que l’informalité des institutions et des droits de propriété dans la gouvernance de l’eau des petites villes semblent entretenir des situations socio-économiques complexes. Il s’agit là d’un point commun entre les trois sites étudiés. En
  • définitive, la multiplication des acteurs de l’eau a débouché sur une sorte de chevauchement des compétences de contrôle et de gestion tant dans l’espace que dans le temps.