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PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

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  • L'évolution des mangroves de la Basse Casamance au Sud du Sénégal au cours des 60 dernières années : surexploitation des ressources, pression urbaine, et tentatives de mise en place d'une gestion durable
  • Afrique de l'Ouest
  • l’exécution des travaux et dans la répartition des moyens de travail. Au regard de ces difficultés, des pistes de travail sont alors proposées et notamment un Système d’Information Géographique (SIG) qui permet de faire un état actualisé des changements de
  • La dégradation de la mangrove de la Casamance a fortement été influencée par des contraintes physiques. Mais c’est l’étalement des villes du fait de la croissance démographique, les importants prélèvements de ses ressources par les populations et la
  • mise en œuvre de techniques d’aménagements inadaptées qui ont accentué sa destruction. L’analyse de l’histoire des usages de cet écosystème, sa perception par les populations de diverses origines, les changements de législation foncière et le contexte
  • politique propre à la région expliquent aussi cette situation. On remarque ainsi qu’au fil des années la mangrove péri-urbaine de Ziguinchor ne cesse de perdre des surfaces. Pourtant depuis les années 1990 l’amorce de la prise de conscience croissante de son
  • importance écosystémique a conduit à la multiplication de projets de la part des organismes de développement et de protection de l’environnement pour endiguer ce phénomène. Il ressort en revanche à la suite d’enquêtes réalisées sur le terrain auprès des
  • populations et des opérateurs du développement que ces initiatives et notamment les reboisements de la mangrove n’ont pas toujours eu les résultats escomptés, et cela en raison de leur faible acceptabilité sociale, de l’existence de grandes disparités dans
  • Université de Saint-Louis (Sénégal)
  • Dynamique socio-spatiale de la ville de Bamako et environs
  • Afrique de l'Ouest
  • Système d'information géographique
  • Les capitales Africaines font face à une croissance urbaine grandissante qui s’accompagne de multiples défis. Ces villes sont de plus en plus perçues par les ruraux comme la destination idéale pour échapper à la précarité du milieu rural. Cette
  • vision des centres urbains contribue à l’amplification de l’exode rural dans ces régions, où la macrocéphalie reste une réalité. À l’instar de beaucoup de pays de l’Afrique subsaharienne, il existe un déséquilibre de la hiérarchie urbaine au Mali. Bamako
  • la capitale Malienne représente 55,3 % de la population urbaine du pays (INSTAT, 2009). Les villes secondaires du pays sont moins dynamiques et attirent de moins en moins les ruraux compte tenu de leurs niveaux de développement. La centralisation de
  • tous les grands équipements et sièges d’institutions importants du pays à Bamako fait qu’elle est la destination favorite des ruraux. L’urbanisation accrue de la ville se traduit spatialement par un étalement croissant. En vingt-huit ans, la tache
  • urbaine de la ville de Bamako a augmenté de 7290 ha. Elle est passée de 17 % et 1986 à 32 % en 2014. Durant cette période, il y a eu beaucoup d’aménagements dans le District de Bamako. Mais elle a été marquée davantage par le développement remarquable de
  • la rive droite qui accueille de nos jours la majorité de la population bamakoise. Le rythme soutenu de cette croissance a conduit à l’épuisement des réserves foncières de la ville. Depuis une dizaine d’années, les réserves foncières des communes