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  • "Ouaga la belle !" gestion des déchets solides à Ouagadougou : enjeux politiques, jeux d'acteurs et inégalités environnementales
  • Afrique de l'Ouest
  • par le schéma : la persistance d'un « système composite », l'effacement des limites des territoires de pré-collecte et la fin du concept de « quartier propre ». Enfin, les réformes du système de gestion des déchets – par les choix techniques, la
  • En 2005, les autorités municipales de la capitale burkinabé (Ouagadougou) ont entrepris, avec le soutien de la Banque mondiale, l'application d'un schéma de gestion des déchets afin de réorganiser cette filière. La ville a ainsi été dotée de centres
  • intermédiaires de collecte et d'un centre d'enfouissement, de traitement et de valorisation des déchets. L'espace urbain a été subdivisé en douze territoires de pré-collecte. Ceux-ci ont été concédés, suite à un appel d'offres, aux groupements d'intérêt
  • économique et aux petites et moyennes entreprises. Ouagadougou est aussi reconnue au niveau international. Elle est, à travers la Brigade Verte – une association municipale de balayage des rues -, lauréate de plusieurs prix : prix Africités en 2003, Dubaï
  • International en 2006 et Bahreïn International en 2008. Les réformes de la filière permettent aux autorités municipales de positionner Ouagadougou à l' « avant-garde » de la gestion des déchets dans la sous-région ouest africaine et l'attribution des
  • distinctions internationales sert de support à la construction d'une image officielle de Ouagadougou : « Ouaga la belle ». En conservant cette « ville vitrine » imaginaire à la réalité ouagalaise, cette thèse met en exergue les enjeux politiques de
  • 2013
  • Quelle gestion intégrée du fleuve Niger au Mali ? : Normes, usages, régulations, territorialités locales dans les Communes riveraines des Cercles de Ségou et de Mopti
  • Afrique de l'Ouest
  • logiques locales de gestion selon le temps et l’espace. Le fleuve Niger a été au cœur des stratégies de dominations locales et coloniales. Ces modes de régulations locales laissent de plus en plus la place à des systèmes de gestion plus intégrés. Cette
  • Le fleuve Niger est aujourd’hui confronté à des menaces naturelles et anthropiques dont la solution relève à la fois d’arbitrages locaux et de considérations d’ordre international. Sa riche histoire montre une succession de régulations et de
  • recherche porte sur la gouvernance de l’eau du fleuve Niger à Ségou et à Mopti. Elle vise à comprendre les dynamiques d’acteurs, notamment les stratégies, les rapports et les interactions des acteurs autour de l’eau dans le contexte de décentralisation, mais
  • aussi leurs perceptions concernant l’eau du fleuve. Les résultats montrent la complexité de la gouvernance de l’eau notamment en ce qui concerne la régulation et les articulations étroites entre des dynamiques globales et locales. La méconnaissance et
  • l’inapplication des textes régissant le domaine de l’eau caractérisent la gouvernance du fleuve Niger. La multiplicité des acteurs entraine le chevauchement des rôles et les risques de conflits de compétences. Ensuite, la mise en œuvre de cette gouvernance
  • implique des relations complexes entre les multiples acteurs. Cette complexité renvoie à des questions de territoires et de territorialités notamment dans le Delta intérieur. Enfin, la décentralisation a favorisé l’implication directe des acteurs locaux
  • 2013
  • Université de Bamako
  • La mendicité des élèves coraniques en milieu urbain au Sénégal
  • Afrique de l'Ouest
  • considérations religieuses. -Mendier et être pris en charge : cette prise en charge des "Talibés" consacre la superposition de logiques parfois incompatibles. Il s’agit d’éradiquer un système de don par un autre. Les ONG et associations vivent de l’aide
  • Initialement, les écoles coraniques (« Daaras ») sont majoritairement rurales et survivent de l’agriculture. Les dégradations environnementales entre 1975 et 1985 , et la faillite des politiques agricoles ont appauvri le monde paysan et accéléré la
  • migration des « Daaras » vers les villes. Idéologiquement, le parent confie son enfant, l’élève nommé « Talibé » à un maître coranique (« Marabout »). La sacralité du coran combinée à l'éducation traditionnelle confère au maître une autorité inconditionnelle
  • sur l'enfant durant toute la durée de son apprentissage. Le « Talibé » doit souffrir pour apprendre l’humilité, pratiquer la foi, et gagner le paradis. Cette interprétation coranique ajoutée à la valeur de l’aumône (« zakat ») fait qu’il est normal
  • dans la société Sénégalaise de donner à un "Talibé". La mendicité de dizaines de milliers d’enfants dans les villes résulte de la migration des ruraux et de la découverte par les marabouts de la monétarisation des rapports humains en milieu urbain
  • . D’une migration pour des causes d’ordre répulsives à l'origine, elle se décline souvent en attractivité, en exploitation, en trafic d’enfants. Ce Merchandising du don religieux, de l’offrande, du sacrifice résulte d'une offre infinie en matière d’aumône
  • 2013
  • Université de Saint-Louis (Sénégal)