inscription
PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

Résultats de la recherche (15 résultats)

Affinez votre recherche

Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre
  • Les fondements économiques de la guerre du café au Kenya
  • commercialisation, et peine à maintenir l'attractivité de cette culture auprès des petits fermiers. Dépendant de la concurrence politique à l'échelle locale, régionale et nationale, le secteur coopératif s'est divisé et fragilisé. Cette crise économique et sociale
  • Plus qu'ailleurs, le café, placé au coeur de l'accumulation publique et privée, a construit la société et l'Etat kenyans. Actuellement, le Kenya perd des parts de marché au niveau international. De 1960 aux années 1980, le secteur du café, première
  • source de devises se situe désormais loin derrière le thé, le tourisme, l'horticulture. La crise s'est aggravée depuis la fin des années 1990 puisque la production a chuté de moitié. Le pays a tardé à libéraliser les opérations de transformation et de
  • a des incidences sur l'avenir du café kenyan qui doit s'inscrire dans l'élaboration d'un nouveau contrat entre l'Etat, les opérateurs privés et le secteur paysan.
  • CHARLERY DE LA MASSELIÈRE, B.
  • Café ; Circuit de distribution ; Commerce international ; Commercialisation ; Consommation ; Déréglementation ; Filière agro-alimentaire ; Formation des prix ; Gouvernance ; Libéralisation ; Marché ; Marché mondial ; Monde ; Pays développés ; Pays
  • Analyse des liens entre la production de café dans les pays en développement et sa consommation dans les pays développés. Les déséquilibres sur les marchés internationaux au comptant résultent de l'accessibilité à la production et à la
  • commercialisation et des décalages entre l'offre et le goût des consommateurs. Les spéculations sur les contrats à terme accentuent la volatilité des prix. Les grands torréfacteurs et distributeurs internationaux exercent un rôle croissant sur le marché et par les
  • instruments de coordination qu'ils utilisent. Il s'ensuit des prix élevés pour les consommateurs et faibles pour les petits producteurs. Actuellement, la structure de gouvernance de la chaîne caféière maintient les distorsions entre le marché et les revenus
  • . Une réforme des institutions des pays producteurs pourrait améliorer les mécanismes de redistribution des surplus.
  • Planteurs et plantations. Le système de l'exploitation caféière en Amérique latine
  • Amérique centrale ; Amérique latine ; Brésil ; Café ; Comportement des agriculteurs ; Costa Rica ; Economie de marché ; Exploitation agricole ; Exploitation familiale ; Interaction sociale ; Marché mondial ; Paysannerie ; Plantation ; Produit
  • agricole ; Rentabilité ; Société rurale ; Structure agraire ; Système de production ; Taille de l'exploitation ; Unité de production
  • Etude de l'exploitation caféière en Amérique latine selon une approche systémique, à partir d'exemples représentatifs où le planteur joue le premier rôle. Le choix d'une unité de production du canton de Perez Zeledon, près de la capitale du Costa
  • Rica, prototype d'une exploitation familiale orientée vers le marché mondial, permet d'appréhender les éléments en interaction, la logique de fonctionnement et les dynamiques adoptées. D'autres configurations sont ensuite présentées, en particulier la
  • plantation de type entreprise agricole. Les ajustements multiples dans le temps et l'espace, conduisent à la notion de seuils d'ordre différent [temps (cycle de la plante et cycle de vie de la famille), travail, rentabilité] plus opérationnels pour mieux
  • évaluer la viabilité des systèmes caféiers que la seule taille des exploitations ou la répercussion des prix du café.
  • Cafés et caféiers : matières, itinéraires et imaginaires de la mondialisation
  • ; Produit agricole ; Stratégie de développement
  • Le café partage avec le blé la première place des produits agricoles dans le commerce international. Entre production et consommation, deux mondes coexistent mais s'ignorent le plus souvent par les discontinuités dans l'organisation de la filière
  • agro-alimentaire. Le café est à la fois produit et lieu d'échanges et de relations sociales. Ce numéro spécial rend compte du processus de territorialisation de la caféiculture en tant qu'histoire des sociétés locales et des Etats et d'un certain modèle
  • de développement. Les caféiers marquent le paysage de leur empreinte. La caféiculture est un vecteur des dynamiques et des identités socio-culturelles et est le support à la légitimation de hiérarchies et de pouvoir tout autant que de formes
  • spécifiques de division du travail.
  • CHARLERY DE LA MASSELIÈRE, C.
  • Sur le chemin des caféiers
  • agricole ; Qualité du produit ; Système de culture ; Système de production ; Sélection des cultures ; Tiers-Monde ; Zone intertropicale
  • Originaire d'Afrique tropicale humide, le café, plante et boisson, diffusé peu à peu dès le XVIIe siècle a conquis, relativement récemment, tous les continents. L'une des matières premières les plus consommées au Monde, reste encore produite par la
  • paysannerie du Tiers-Monde, qui dépend de plus en plus de la libéralisation et des aléas du négoce international. Les crises économiques récentes ont rendu nécessaire l'adaptation à de nouveaux modes de production orientés vers une demande de qualité. Sur des
  • bases biologiques et agricoles solides, les objectifs de développement devraient concilier une meilleure production à moindre frais, un respect de l'environnement, une lutte contre la pauvreté, un commerce plus équitable pour un produit plus riche en
  • saveur répondant à l'évolution du goût des consommateurs, mais qui sont difficiles à atteindre pour les communautés de petits planteurs.
  • Stratégies caféières du Brésil sur le marché mondial
  • Agriculture ; Brésil ; Café ; Commercialisation ; Comportement des agriculteurs ; Comportement des consommateurs ; Consommation ; Filière agro-alimentaire ; Gouvernance ; Marché mondial ; Minas Gerais ; Paysannerie ; Plante cultivée ; Production
  • Le Brésil se trouve confronté à l'évolution paradoxale du marché mondial du café depuis les années 1960. Premier pays producteur mondial (30,8 %), la structure des exploitations étant familiale pour les 3/4, il se repositionne rapidement en tant que
  • l'un des plus grands consommateurs. Dans le même temps, il élabore un ensemble de stratégies de valorisation de la qualité, adaptées à chaque région et propose une réforme de la gouvernance de la filière car les plus gros bénéfices reviennent
  • généralement aux opérateurs de l'aval de la chaîne agro-alimentaire. Pour la caféiculture brésilienne, l'enjeu actuel est de se faire une place dans le secteur du café soluble et de s'imposer sur de nouveaux marchés comme le marché asiatique. Exemple du Minas
  • Les établissements de café du Caire
  • Al Qāhirah ; Café ; Café-établissement ; Culturel ; Egypte ; Espace social ; Espace urbain ; Esthétique ; Identité culturelle ; Pratique sociale ; Pratique urbaine ; Relations sociales ; Réseau de sociabilité ; Sociologie urbaine ; Société urbaine
  • olfactive, et la qualité gustative de ce qui est consommé, l'accent est mis sur la dimension territoriale du café du Caire, généralement à la frontière de deux mondes urbains, celui du voisinage, familial et féminin, et le reste de la ville entre lesquels il
  • constitue un seuil. Le café peut être une annexe des lieux de travail voire un endroit où s'exercent des activités professionnelles. Lieu d'informations et de communication, de sociabilité et de ritualisation, mais aussi de contestations, le café est
  • Les cafés, apparus au XVIe siècle au Caire, sont encore aujourd'hui, majoritairement, une institution urbaine masculine. Après la description d'une esthétique du café caractérisée par le décor et le mobilier, l'ambiance lumineuse, sonore et
  • représentatif de changements sociaux comme l'usage du narguilé qui remporte un certain succès y compris auprès des femmes.
  • Le café au Togo. Chronique d'une émergence de la modernité rurale (1920-1960)
  • Appropriation du sol ; Café ; Capitalisme agraire ; Colonisation ; Economie de marché ; Espace rural ; Exploitation agricole ; Histoire économique ; Intégration économique ; Mise en valeur ; Modernisation agricole ; Mondialisation ; Mutation rurale
  • Le café au Togo est particulièrement représentatif de l'émergence de la modernité rurale au début du XXe siècle malgré un écosystème favorable limité et une production actuellement insignifiante sur le plan international. L'étude des archives
  • coloniales officielles entre 1920 et 1960 révèle les préoccupations des administrations française et britannique incitant à la mise en valeur des territoires, dans l'ancien Togo allemand : introduction du café et du cacao, importance des plantations dans
  • l'émergence d'un mode de production marchand soutenu par le développement d'un capitalisme rural endogène, évolution du droit foncier, migrations de travail, insertion du Togo dans l'économie-monde compte tenu des fluctuations des prix du café dépendantes des
  • cours du marché mondial ou de frontières locales.
  • Café des montagnes, café des plaines
  • ; Produit agricole ; Qualité du produit ; Système de culture ; Sélection des cultures ; Technique de production ; Timor ; Zone intertropicale
  • complexité des conditions de la caféiculture contemporaine, plusieurs exemples, dispersés à travers l'Ancien et le Nouveau Monde tropical, en Afrique (Ethiopie, Tanzanie, Kenya), Asie (Inde, Vietnam, Timor), Amérique latine (Costa Rica, Nicaragua, Brésil
  • La diversité des paysages de la caféiculture mondiale se caractérise, non seulement par la dualité café d'altitude (Arabica)-café des basses terres (Robusta, variété de Coffea canephora), de la structure des exploitations, mais aussi par des enjeux
  • où interfèrent plusieurs questions : dimension patrimoniale de cet arbuste, originaire d'Abyssinie, modernisation des techniques agricoles améliorant la productivité, demande croissante de produits de qualité spécifique. Après un bref rappel de la
  • ), montrent la multiplicité des paysages et des dynamiques en cours.
  • Rôle politique de la caféiculture au Rwanda
  • Café ; Classe sociale ; Conflit ; Domination ; Elite ; Ethnie ; Hutus ; Inégalité sociale ; Paysannerie ; Politique ; Pouvoir ; Pouvoir politique ; Pouvoir économique ; Produit agricole ; Rente de l'Etat ; Revenu agricole ; Rwanda ; Société rurale
  • Toute innovation dans une société s'accompagne généralement d'une modification des rapports sociaux et des pouvoirs, les effets politiques devenant plus décisifs que le changement technique lui-même. Ainsi, au Rwanda, la caféiculture a joué un rôle
  • de premier plan dans les rapports de force entre groupes ethniques souvent antagonistes. Le caféier, plante exogène, a été introduite par les colons belges dans la polyculture paysanne au moment où prévalait un ordre social inégalitaire : Hutus
  • , agriculteurs dépendant des Tutsis, éleveurs qui occupaient une position hiérarchique avantageuse. Grâce aux revenus de la caféiculture, les Hutus contesteront leur infériorité sociale, d'où le cycle de violences qui dure depuis près de cinquante ans.
  • ; Stratégie de développement ; Structure agraire ; Structure foncière ; Système de culture
  • En Nouvelle-Calédonie, l'histoire de l'implantation du café ne peut être dissociée de celle de la colonisation, au détriment de la population kanake, spoliée de leurs terres et destructurant leur organisation sociale. Mais, vers les années 1930
  • , pour intégrer les Kanak dans l'économie de marché, l'administration favorisa le développement, en milieu tribal, de caferies sous ombrage avant de procéder à l'opération café soleil (1980-1988). Actuellement, la province Nord, en essayant de tirer les
  • leçons du passé, mène une politique de relance de la caféiculture qui tient compte de la structure foncière et socio-culturelle kanake : opposition plantes autochtones/plantes alloctones, représentations du travail, conceptions du binome développement
  • ; Production ; Produit agricole ; Société rurale ; Système de production ; Zone intertropicale
  • caféiculture paysanne à partir du milieu du XIXe siècle. La caféiculture, deuxième matière première exportée après le pétrole, est devenue une des activités majeures du monde rural tropical suscitant la mise en place de sociétés spécialisées. Cette expansion
  • a souvent résulté d'incitations d'ordre interne, sans lien direct avec la hausse des prix sur le marché international qui ne se répercute pas au niveau de la production. Les périodes de chute des cours modifient la hiérarchie des pays producteurs.
  • L'expansion de la caféiculture, relativement récente, a débuté à la fin du Moyen Age, depuis son foyer d'origine en Ethiopie, se diffusant selon des rythmes et des systèmes de production très différents, avant un fort accroissement de la
  • rurale ; Structure agraire ; Structure foncière ; Système de production
  • La caféiculture s'est développée en Amérique centrale au milieu du XIXe siècle. Analyse des relations entre les logiques de pouvoir, leurs temporalités et la construction des systèmes caféiers au Guatemala, au Salvador, au Costa Rica, où l'Etat
  • oligarchique s'est maintenu jusque dans les années 1970. Après une étude des structures agraires, opposant deux types de sociétés, l'une fondée sur le pouvoir et la pression sur la main d'oeuvre indienne, l'autre, fondée sur l'autorité légitime, analyse des
  • crises économiques et sociales du XXe siècle mettant en évidence les mutations et la perte de pouvoir des élites caféières traditionnelles au profit d'élites entrepreneuriales associées au capital multinational.
  • L'impact social de la caféiculture en Tanzanie du Nord
  • En Tanzanie, dans la région des monts Kilimandjaro et Meru, les plantations coloniales et la caféiculture indigène coexistèrent non sans rivalité mais l'essor de cette production agricole a eu, en un siècle, un impact considérable sur les sociétés
  • élites sont nées, les tribus, circonscrites par l'administration coloniale, se sont politisées et ont lutté pour l'Indépendance. Cette histoire sociale est retracée ainsi que ses différentes modalités par rapport à chacune des quatre ethnies étudiées
  • paysannes en contribuant dans une certaine mesure, à leur modernisation et leur ascension sociale. Ce processus associe l'enrichissement des caféiculteurs, la valorisation de l'éducation, l'implantation, plus ou moins rapide, du christianisme. De nouvelles
  • La chute des prix du café dans les années 1980 au Kenya et plus particulièrement dans la région de Nyeri a entraîné un glissement dans la répartition du rôle économique et la division du travail entre les hommes et les femmes, des conflits de genre
  • et des tensions inter-générationnelles, l'émergence d'un nouveau capital économique et social, une restructuration du territoire par rapport à une économie caféière en pleine mutation.