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PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

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  • Cartographie des états de surface en relation avec le processus de ruissellement des sols : région du nord du Maroc
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • L'érosion hydrique est l'un des problèmes inquiétants dans la région du nord du Maroc. Le principal facteur de cette érosion est le ruissellement dont la répartition spatiale est contrôlée par celle des précipitations et des caractéristiques de la
  • surface du sol. Cette variabilité s'accompagne de changements géomorphologiques au niveau de la surface et de la formation d'une croûte superficielle continue, laquelle entraîne une diminution de l'habilité des sols à l'infiltration. Le présent travail
  • concerne une étude cartographique basée sur des données de terrain, des données de télédétection et un modèle numérique d'altitude pour la cartographie des états de surface caractéristiques du bassin versant de Telata (nord du Maroc). Le but est de vérifier
  • drainage des sols. Le bassin versant de Telata est caractérisé par trois unités hydrologiques bien distinctes : unité B (drainage moyennement bon), unité C (drainage faible) et unité D (drainage médiocre). L'approche cartographique suivie est celle de
  • l'analyse des signatures spectrales des principaux sites identifiés surle terrain pour les intégrer dans une classification dirigée basée sur la méthode du maximum de vraisemblance. Le résultat a mis en évidence cinq états de surface spatialement bien
  • ruissellement, mais, doit être associé avec le critère de la pente.
  • HOUSSA, R.[b1]
  • [b1] Département des sciences du sol, Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, B.P. 6002, Rabat Institut, Rabat, Maroc
  • [b2] Département des sciences de la Terre, Faculté des sciences, Université Mohammed V, Rabat, Maroc
  • Apport des données RSO de RADARSAT-1 à l'étude de l'humidité des sols d'une zone semi-aride : implication pour la modélisation hydrologique
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • temps, la comparaison entre les valeurs de coefficient de rétrodiffusion et celles de l'humidité équivalente, pour des zones-témoin ayant la même pente et le même couvert végétal, montre un coefficient de corrélation faible (r = 0,35). L'intégration d'un
  • Le suivi de l'humidité du sol dans l'espace et dans le temps constitue un élément-clé des modèles hydrologiques utilisés pour l'étude des ressources en eau et l'aménagement des bassins versants. Le signal radar est sensible à l'humidité du sol et
  • d'utilisation du signal rétrodiffusé de la bande C (3,75-7,5 cm) du nouveau capteur RSO de RADARSAT-1 pour la discrimination des sols en fonction de leur potentiel de drainage. La zone d'étude est le bassin versant de Telata connu par sa topographie très
  • accidentée, son potentiel de drainage faible et son couvert végétal très varié. La cartographie de l'occupation du sol à partir d'une image TM montre 5 classes qui sont le matorral dense, le matorral clair, les cultures, les sols nus et l'eau. Dans un premier
  • rétrodiffusion radar. Donc, si on tient compte de la répartition spatiale de la rugosité du sol, le modèle réversible reproduit bien les variations du signal de RSO avec la teneur en eau du sol et l'angle d'incidence. Ceci ouvre donc, des champs d'application
  • multiples pour les données RSO dans le domaine de la modélisation hydrologique.
  • HOUSSA, R.[b1]
  • [b1] Département des sciences du sol, Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, B.P. 6202, Rabat-Instituts, Rabat, Maroc
  • [b2] Administration des eaux et forêts et de la conservation des sols, Chellah, Rabat, Maroc
  • Suivi de la dégradation du matorral du Rif (Maroc): choix du dosage de l'information spatiale et des relevés de terrain
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Le présent travail est une réflexion sur les besoins en données de réalité de terrain nécessaires aux classifications dirigées des images satellitaires. II a été fait lors d'une étude de cartographie et de suivi de dégradation des terrains de
  • matorral dans le Rif occidental du Maroc. L'étude vise la précision et le suivi de l'évolution du matorral comme unité d'occupation du sol dans le bassin versant de Telata (18 000 ha). La méthode utilisée s'appuie sur les images satellitaires (HRV de SPOT
  • l'occupation du sol par les méthodes classiques, basées sur les classifications dirigées, assez difficile. Avec cette étude, on a testé la qualité des classifications dirigées à l'aide de trois niveaux croissants de prospection en transects (toposéquences
  • ) couvrant 2,8 %, 4,3 % et 6,3 % de la superficie du bassin versant. Les résultats ont montré que le premier niveau, grâce à l'expérience de l'interprète et à l'emploi de données auxiliaires dans un SIG, offre une efficience cartographique acceptable, les
  • autres n'ayant pas apporté suffisamment d'amélioration par rapport au coût supplémentaire qu'ils engendraient. Ce résultat permet, donc de raisonner d'une façon objective la prospection de terrain pour les différentes zones agro-écologiques.
  • de 1990 et de 1996; TM de LANDSAT de 1996) pour l'extrapolation des relevés de terrain. La grande variabilité spatiale de ces formations végétales assez basses et la répartition aléatoire des zones de défrichement ont rendu la discrimination de
  • HOUSSA, R.[b1]
  • [b1] Département des sciences du sol, Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, B.P.6202 Instituts, Rabat, Maroc
  • [b2] Département d'écologie végétale et de pastoralisme, Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, B.P. 6202 Instituts, Rabat, Maroc
  • Importance des mesures de terrain dans l'établissement d'algorithmes de suivi du couvert nival à partir d'images radar
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • L'Institut national de la recherche scientifique (INRS-Eau) et Hydro-Québec étudient le potentiel du capteur RSO du satellite canadien RADARSAT (bande C-HH) pour le suivi du couvert nival dans la région de la baie James (Québec) et visent le
  • développement d'une méthode opérationnelle d'estimation de l'équivalent en eau de la neige au sol et de cartographie de la neige humide à partir de cette technologie. L'interprétation du signal radar, de même que le développement et la validation des algorithmes
  • exigent la connaissance d'un très grand nombre de paramètres mesurés sur le terrain. Des lignes de neige, des profils verticaux et des sondes installées en permanence sur le territoire permettent de relever la hauteur, l'équivalent en eau, la densité, la
  • et d'une d'automne. Une seconde relation convertit les résistances thermiques en équivalents en eau de la neige. Dans le cas des images en mode standard (S7) de RADARSAT, l'algorithme actuel surestime de 12 à 18 % les valeurs mesurées sur le terrain.
  • résistance thermique, la teneur en eau et la température de la neige lors du passage de RADARSAT. Grâce à ces données, une première relation est établie entre la résistance thermique du couvert nival et la différence de signal extrait d'une image RSO d'hiver
  • GAUTHIER, R.[b2]
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Avec les images satellitaires de résolution métrique bientôt disponibles, on disposera d'un outil multiscalaire sans précédent. Cependant, le hiatus entre les réponses spectrales et la réalité de terrain risque de s'accroître faute d'une maîtrise
  • suffisante de la modélisation des relations signal-terrain. Partant de ce postulat, les auteurs ont étudié l'environnement biophysique immédiat d'un site archéologique connu, puis ont croisé un cortège de mesures avec des données spectroradiométriques de
  • terrain. Autour du site OdPp-2, le microrelief, la nature des dépots et le couvert végétal ont été relevés sur une superficie de 6 500 m2. Cinq transects ont été tracés au travers du paléo-cordon de plage dans lequel s'inscrivent quatre structures
  • d'habitats préhistoriques. Sur ceux-ci, les signatures spectrales au sol de 54 stations ont alors été relevées à l'aide d'un spectroradiomètre portatif SE540 opérant dans une bande spectrale de 0,4 μm à 1,1 μm. Pour étudier un ensemble d'informations
  • hétérogènes, symboliques et qualitatives comme celles de l'archéologue ou du géomorphologue ainsi que numériques comme les données captées par un appareil de mesure, le problème se pose en termes de fusion de données et d'analyse multivariée. Un premier
  • traitement réalisé à l'aide d'une classification hiérarchique ascendante a permis de regrouper les spectres radiométriques en huit classes. Ces nouvelles modalités ont ensuite été mises en correspondance avec les données qualitatives et localisées dans
  • HOULLIER, J.-R.
  • [b2] École nationale supérieure des télécommunications de Bretagne (ENSTBr), Technopole de Brest-Iroise, 29285 Brest, France
  • Transformation des terres du Rif et son impact sur l'envasement du barrage Ibn Battouta (Tangérois, Maroc)
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Une étude multidate basée sur l'utilisation d'une carte existante d'occupation des terres établie en 1976 (1: 20 000), de l'imagerie satellitaire (HRV de SPOT de 1990 et TM de LANDSAT de 1996) et de travaux sur le terrain a permis de préciser
  • l'évolution spatiale et temporelle du défrichement du matorral dans le bassin versant de Telata (18 000 ha, Tangérois). La régression du matorral au profit de la culture en pente des céréales avait touché environ 15 % de la superficie du bassin versant en 20
  • ans. Cette transformation de l'occupation du sol rend le versant tangérois très vulnérable à l'action érosive de la pluie et du ruissellement. Cette information a été intégrée dans un modèle d'érosion basé dans un système d'information géographique
  • (SIG). Ce dernier est basé sur l'équation universelle de perte en sol dans sa version révisée (RUSLE) et qui fait l'objet d'un programme d'adaptation aux conditions méditerranéennes. Les rendements en sédiments calculés avec ce modèle pour le bassin de
  • Telata intégrant respectivement la carte d'occupation des terres de 1976 et celle de 1996, sont en accord avec les données d'envasement mesurées par bathymétrie dans le réservoir du barrage Ibn Battouta (1976 et 1991). Le SIG du bassin versant développé
  • avec la mise à jour par télédétection offre un outil efficace de diagnostic et de planification des aménagements pour une gestion de conservation des bassins versants rifains.
  • HOUSSA, R.[b1]
  • [b1] Institut agronomique et vétérinaire Hassan Il, Département des sciences du sol, B.P. 6202, Instituts, Rabat, Maroc
  • [b2] Administration des eaux et forêts et de la conservation des sols, Chellah, Rabat, Maroc
  • Estimation des paramètres de surface en micro-onde active : intercomparaison avec les données de terrain
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • La présente contribution a pour objet le suivi et l'estimation des paramètres de surface (humidité et rugosité du sol) par l'utilisation d'un capteur à faible résolution (50 km), le diffusiomètre vent à bord d'ERS-1. Considérant l'importance
  • relative de l'aire d'étude (50× 50 km2), au Niger, et la variabilité spatio-temporelle de la rugosité et de l'humidité du sol, il est impossible d'acquérir ces paramètres à partir des mesures sur le terrain. La seule issue réside dans les techniques
  • d'inversion. La rugosité et l'humidité du sol sont estimées à partir d'un modèle empirique. Une très bonne relation est obtenue entre l'humidité estimée du sol et le signal d'un sol nu. On observe également une variation dans le temps de la rugosité du sol
  • . Une comparaison des paramètres estimés et mesurés indique une différence de magnitude et un profil temporel similaire. Par ailleurs, est quantifié le poids de la rugosité du sol qui est, en réalité, une rugosité relative. D'un point de vue pratique, sa
  • validation peut se faire par une simple comparaison avec le signal d'un sol nu et sec. Quant à l'humidité du sol, à grande échelle, seule une validation grossière est possible. Cette étude réalisée avec un capteur à 50 km de résolution présente un intérêt
  • régional incontestable. Elle illustre cependant le problème des mesures ponctuelles par rapport à la dimension des pixels.
  • MAGAGI, R.
  • Action de recherche concertée « Télédétection des ressources en eau » : présentation, résultats intermédiaires et perspectives
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • L'action de recherche concertée (ARC) « Télédétection des ressources en eau s'effectue dans le cadre d'un réseau de quatre laboratoires appartenant à autant de pays du Nord et du Sud. L'objectif est d'appliquer la télédétection et les SIG à la
  • gestion des bassins versants dans les régions semi-arides. Deux sites ont été sélectionnés, l'un au Maroc (le bassin versant de Telata) et l'autre en Tunisie (le bassin versant intermédiaire de Sebkhat El Kelbia). Trois aspects sont considérés
  • : l'hydrologie, l'érosion et la qualité de l'eau. Des données HRV de SPOT, TM de LANDSAT et RSO de RADARSAT sont mises à contribution. A l'état actuel du projet, les résultats suivants ont été obtenus : 1) pour les deux sites : la réalisation de la base de
  • données regroupant les paramètres physiques du milieu (modèle numérique d'altitude, hydrographie, pédologie, géologie, pluviométrie, etc.) et l'évaluation de l'apport des données RSO à l'identification des classes hydrologiques; 2) pour le site tunisien
  • : l'étude de l'érosion selon la méthode SAGATELE et une recherche d'un modèle hydrologique et de transport solide ainsi que la mise en oeuvre du modèle ANSWERS; 3) pour le site marocain : la délimitation des unités hydrologiques définies par la méthode SCS
  • et l'étude radiométrique des différents états de surface caractéristiques des classes hydrologiques. La communication se termine par une tentative de synthèse méthodologique et thématique commune aux deux projets, faisant ressortir les similitudes des
  • CALOZ, R.[b3]
  • [b1] Laboratoire de télédétection et systèmes d'information à référence spatiale (LTSIRS), École nationale d'ingénieurs de Tunis (ÉNIT), B.P. 37, 1002 Tunis-Belvédère, Tunisie
  • [b2] Laboratoire de conservation des sols et de l'eau, Département des sciences du sol, Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, avenue Allal Fassi, Cité Al Afrane, B.P. 6202, Rabat-Instituts, Maroc
  • [b3] Unité SIRS, Département de génie rural, École polytechnique fédérale de Lausanne (ÉPFL), GR-Ecublens, 1015 Lausanne, Suisse
  • [b4] Centre de recherche en géomatique (CRG), Pavillon Louis-Jacques Casault, Université Laval, Québec (Québec), G1K 7P4, Canada
  • Analyse comparée de la dynamique spatiale des villes de Bamako (Mali) et de Garoua (Cameroun) à partir d'images satellitaires et de données auxiliaires
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Cette étude a pour but d'analyser la croissance spatiale et les changements d'affectations du sol à partir de cartes, de photographies aériennes et surtout d'images satellitaires. L'étude devrait en effet montrer que les praticiens de l'urbanisme
  • dans les pays en développement peuvent obtenirdes informations précieuses à partir d'images et à des coûts raisonnables. À ces fins ont été utilisés deux couples d'images HRV (XS et P) de SPOT, tous K-J: 40-325 enregistrés au-dessus de la ville de
  • Bamako en novembre 1986 et avril 1996. Ces images ont été recalées l'une sur l'autre puis les histogrammes ont été égalisés pour permettre les combinaisons diachroniques. Le panchromatique de 1996 a servi de référence dans ces traitements. Après ces
  • corrections, une soustraction a été faite entre les deux panchromatiques. Pour Garoua, un plan de l'IGN de 1962 au 1: 10 000, une couverture photographique de 1973 totalisant 30 clichés au 1: 8 000 et un couple d'images HRV, K-J: 86-331 datant de 1995 sont
  • disponibles. Les cartes et les photographies ont été numérisées puis mosaïquées. Une composition colorée P+XS a été créée à partir des images et corrigée au niveau 2A en la mettant dans le même référentiel cartographique que le plan. Les mosaïques des cartes
  • et des photographies ont ensuite été successivement incrustées dans la P+XS. L'interprétation des résultats obtenus montre une extension très rapide de l'espace urbanisé dans les deux villes. Les changements d'affectations à l'intérieur du tissu
  • CHAUME, R.[b2]
  • [b1] Laboratoire Population-Environnement case 10, Université de Provence-ORSTOM, centre Saint-Charles, 3 place Victor Hugo, 13331 Marseille, France
  • [b2] ORSTOM, Laboratoire du comportement des sols cultivés, 911 avenue Agropolis, B.P. 5045, 34032 Montpellier, France
  • [b3] Laboratoire ORSTOM, Maison de la Télédétection, 500 rue J. F. Breton, 34093 Montpellier, France
  • [b4] Institut supérieur de formation et de recherche appliquée (ISFRA), B.P. 241, Bamako, Mali
  • [b5] Institut national de cartographie (INC) B.P. 157, Yaoundé, Cameroun
  • Utilisation des mesures au sol et des données satellitaires pour l'étude de la dynamique du trait de côte de la ville de Cotonou
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Prouver la pertinence de l'utilisation des images satellitaires pour le suivi de la dynamique du littoral de la ville de Cotonou afin de réduire de manière substantielle le coût trop élevé des travaux de terrain y afférant, tel est le but de cette
  • étude qui a été réalisée par la confrontation des mesures au sol, notamment des données topographiques, avec les résultats obtenus par traitement des images satellitaires. Le matériel de base utilisé est composé d'une carte topographique de base au 1: 50
  • terrain, quatre traits de côte ont été réalisés : deux produits par les images satellitaires, deux autres provenant des données de terrain. Leur superposition montre qu'il existe une conformité d'allure entre les deux types de traits de côte obtenus
  • . Quelques rares décalages interrompent cette uniformité; les écarts n'excédant d'ailleurs pas 20 m. Le front de l'érosion côtière entre 1963 et 1994 a avancé de 500 m. Quelle que soit l'image satellitaire considérée, moins de 800 m de décalages cumulés ont
  • été observés sur les 20 km de côte que compte la ville. Ce qui fait un taux de divergence de 4 %, par conséquent 96 % de similitude entre les deux types de résultat.
  • 000 datant de 1963, année de construction du port de Cotonou et du début des modifications que subira la côte, et de deux images satellitaires HRV(XS) de SPOT des 22 décembre 1987 et 13 décembre 1994. Après traitement des données auxiliaires et de
  • [b1] Laboratoire de biogéographie, Département de géographie et d'aménagement du territoire, Université nationale du Bénin, 03 B.P. 2984, Cotonou, Benin
  • [b2] Laboratoire de biogéographie, Département de géographie et d'aménagement du territoire, Université nationale du Bénin, B.P. 526, Cotonou, Benin
  • Cartographie des paysages végétaux de la région d'Androka (sud-ouest de Madagascar) : réalité de terrain et traitement des données
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • de leur dynamique sur 6 ans. Nous disposions pour cela de deux images HRV de SPOT prises le 25-08-1986 et le 10-05-1992. Le support cartographique de cette région étant peu précis et certaines zones difficiles d'accès, il était nécessaire d'établir au
  • préalable des points de repère sur l'image récente et de se restreindre à des secteurs représentatifs des principales unités de paysage. Plusieurs relevés ont été effectués sur le terrain afin d'identifier précisément la nature des différents types de
  • formations (fourrés, clairières, parcelles de culture, pâturages). S'il s'est avéré souvent difficile de séparer certaines unités de paysages bien distinctes sur le terrain mais présentant des similitudes sur les images (formations dégradées/clairières
  • , cultures/pâturages), une cartographie de la végétation assez précise de la région d'Androka a pu être établie. La comparaison entre les deux scènes a ensuite permis de mettre en évidence certains phénomènes d'évolution comme des zones de recul et de
  • Dans ce travail, qui s'intègre dans une recherche doctorale sur l'évolution des paysages de du sud-ouest de Madagascar, nous avons établi une première cartographie des formations végétales de la région d'Androka et mis en évidence certains éléments
  • [b1] Institut de géographie, Université Michel de Montaigne (Bordeaux 3), Domaine universitaire, 33405 Talence, France
  • Techniques de prétraitement des données photométriques
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Ce travail a pour objectif principal une meilleure maîtrise de l'utilisation des mesures photométriques pour la détermination de la charge de l'atmosphère en aérosol et en vapeur d'eau. Les prétraitements des données photométriques brutes effectués
  • en routine sont une étape très importante pour le suivi de l'état des instruments ainsi que pour l'exploitation des données. Pour cela, nous avons recensé les effets additifs responsables des anomalies de mesures, estimé leur importance relative et
  • proposé des méthodes appropriées de correction de leurs effets. C'est ainsi que nous avons montré que lorsque les mesures contaminées par les nuages et celles issues des mauvaises visées sont éliminées, la principale source d'erreur sur la valeur des
  • épaisseurs optiques des aérosols provient de la détermination d'une mauvaise constante d'étalonnage (cas du canal 368 nm du photomètre) et de l'échauffement anormal des détecteurs qui affecte le signal à 1 020 nm. Des méthodes de corrections ont permis de
  • faire passer la constante d'étalonnage à 368 nm de 3 460 à 3 835, soit une augmentation de 0,11 de l'épaisseur optique des aérosols à 12 TU et de corriger l'effet de température sur les épaisseurs optiques des aérosols à 1 020 nm.
  • [b1] Laboratoire de physique de l'atmosphère, Université de Cocody, 22 B.P. 582, Abidjan, Cote d' ivoire
  • [b2] Laboratoire d'optique atmosphérique, Université des sciences et technologique de Lille, Bât. P5, 59655 Villeneuve d'Ascq, France
  • Application de la réalité de terrain et de l'imagerie radar à la cartographie des mangroves de la région de Douala (Cameroun)
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • L'objectif poursuivi dans cette étude comporte trois grands volets. Premièrement, nous visons l'appréhension des relations entre l'évolution des processus sédimentologiques et le dynamisme naturel des mangroves. Nous essayons ensuite de corréler les
  • réponses radar aux paramètres de structure des mangroves. Enfin, nous nous proposons de contribuer à la mise en oeuvre d'un système de suivi des écosystèmes littoraux. Plusieurs approches ont été abordées dans le but d'atteindre les objectifs fixés. La
  • première a consisté à séparer les taches d'aspects homogènes et différents à partir de l'interprétation stéréoscopique de photographies aériennes infrarouges. Les principaux critères utilisés ont été les différents niveaux de gris, le grain de la formation
  • bordure de chenaux ou de baies. Les sites correspondant aux différentes catégories sélectionnées ont été examinés sur le terrain aux endroits où il était possible de les atteindre, ce qui a fourni la base d'une description des zones végétales de ces
  • mangroves. Enfin, des traitements numériques ont été effectués avec l'imagerie RSO satellitaire et aéroportée, dans le but de produire une cartographie automatique de la zone étudiée. L'image RSO classifiée illustre les propriétés très intéressantes de
  • l'information fournie par l'imagerie micro-onde pour l'étude des mangroves. Le réseau hydrographique de chenaux de marée est restitué de façon très nette et les formations végétales sont aisément identifiables.
  • [b1] École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé, B.P. 8390, Yaoundé, Cameroun
  • Les références de terrain dans l'initialisation et la validation des traitements de données aérospatiales : contribution aux études environnementales multicritères
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Dans le cadre de la mise en place et de l'actualisation constante d'un « Observatoire de la ville» et d'un « Système d'informations territoriales des milieux estuariens » (SIT), nous tentons de mettre au point des procédures d'extraction
  • d'informations géographiques issues de données aérospatiales traitées en matière thématique. Les spécifications de chaque traitement sont établies en fonction de l'échelle d'utilisation du document à élaborer et définissent les sources de données à exploiter
  • singuliers n'intervenant pas obligatoirement lors des mêmes phases d'analyse. Actuellement, les deux bases de données géographiques en mode image sont sollicitées dans le cadre de planifications territoriales officielles et interviennent de manière
  • déterminante dans les plans d'aménagement en cours d'élaboration. Sur les sites urbanisés, des procédures utilisant la morphologie mathématique, les opérations de filtrage et une palette de compositions colorées ont permis d'appréhender avec efficacité des
  • entités homogènes de bâti en faisant ion des limites administratives habituelles; la finalité est d'orienter les actions de terrain en fonction d'un nouveau découpage spatial. En estuaire de Seine, les principales investigations concernent la mise en place
  • d'une des composantes de l'Observatoire national des zones humides initié par l'Institut français de l'environnement (IFEN); il convient alors de définir des entités spatiales d'accumulation de connaissances que l'imagerie HRV de SPOT et les clichés
  • [b1] Centre interdisciplinaire de recherches en transports et affaires internationales (CIRTAI), UPRESA 6063 du CNRS, Université du Havre, 25, rue Philippe-Lebon, B.P. 420, 76057 Le Havre, France
  • [b2] Laboratoire de modélisation et traitements graphiques (MTG), UPRESA 6063 du CNRS, Université de Rouen, 76821 Mont-Saint-Aignan, Royaume-Uni
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Le développement d'une méthode de classification par réseau de neurones (RN) d'images RSO aéroportées et RADARSAT-1 fait l'objet de cet article. Les données présentées au réseau sont des vecteurs de l'image dont les composantes sont les valeurs des
  • pixels prises dans une fenêtre de texture donnée. La classification a été réalisée pour l'analyse de textures, d'une part sur une image RSO aéroportée (C-HH) acquise dans le cadre du projet GlobeSAR de 4,3 m de résolution, recouvrant une région semi-aride
  • du Sud tunisien et, d'autre part, sur une image RSO de RADARSAT-1 de 12,5 m de résolution de la région de la ville de Kairouan. L'apprentissage a été réalisé à l'aide d'un RN à une seule couche cachée formée d'un nombre assez faible de neurones. Les
  • résultats de la classification ont été évalués en termes de taux d'identification des textures. Le meilleur résultat étant de 85 % pour l'image RSO aéroportée et plus de 75 % pour l'image RSO de RADARSAT-1. Des améliorations de l'homogénéité des différentes
  • classes obtenues ont été réalisées en introduisant les tables de régularisation par les champs de Markov.
  • [b1] Laboratoire de télédétection et de systèmes d'informations à référence spatiale (LTSIRS), École nationale d'ingénieurs de Tunis, B.P. 37, 1002 Tunis-Belvédère, Tunisie
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Les 40 communications de ces actes démontrent l'importance de la connaissance du territoire étudié pour l'interprétation des images issues de la télédétection. Les relevés de terrain, les sources d'information auxiliaires sont utilisés pour la
  • validation et la meilleure interprétation des images traitées à l'intérieur des projets de télédétection. Tous les domaines thématiques d'application sont abordés : milieux urbains et périurbains, suivi des ressources naturelles et des couverts végétaux
  • , océanographie et écosystèmes littoraux, archéologie, désertification. Tous les types de données sont utilisées : satellitaires ou aéroportées, visible thermique, micro-ondes... L'information territoriale provenant de la télédétection, des données cartographiques
  • ou des statistiques auxiliaires est également intégrée dans des SIG. Les 6 derniers articles sont consacrés à l'action de recherche concertée télédétection des ressources en eau dont l'objectif est l'application de la télédétection et des SIG à la
  • gestion des bassins-versants dans les régions semi-arides. - (J. Le Rhun).
  • Relation entre travaux de terrain et télédétection pour l'étude de la sécheresse et son impact à Madagascar
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • On utilise les capteurs de MÉTÉOSAT-4 et HRV de SPOT comme moyen d'étude de la sécheresse et de son impact à Madagascar. L'objectif principal de cet article est de proposer une approche permettant de valider les traitements des images et de relever
  • les problèmes sur le terrain, pour réaliser une interprétation près de la réalité. La démarche scientifique combine l'exploitation des données conventionnelles, des observations, des mesures et des travaux de terrain au traitement analogique et
  • numérique des données satellitaires. Les résultats de l'étude permettent la caractérisation des objets de l'image, montrent l'importance des travaux de terrain dans la réalisation de la classification dirigée et démontrent les possibilités du capteur de
  • MÉTÉOSAT à détecter la sécheresse à Madagascar, et celles du capteur HRV de SPOT à mettre en évidence la dégradation de l'environnement. Sur le plan thématique cette étude a permis d'analyser les transformations du paysage sur une période de 38 ans et
  • démontrer une évolution normale de la formation végétale vers le climax. Il convient de souligner le rôle de l'enquête sur le terrain pour lever les confusions, celui de l'échantillonnage pour qu'il soit représentatif et la nécessité de s'appuyer sur des
  • parcelles bien connues pour réaliser une bonne classification. Ainsi les travaux de terrain demeurent indispensables au traitement d'images.
  • [b1] Département de géographie, Faculté des lettres et sciences humaines, Université d'Antananarivo, B.P. 907, Antananarivo (101), Madagascar
  • Validation de résultats de traitements d'images spatiales appliqués à l'étude de la dégradation des écosystèmes ligneux secs du Burkina Faso
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Les traitements d'images satellitaires se heurtent régulièrement au problème de la fiabilité des résultats qu'ils proposent et à leur validation. Nos récents travaux, réalisés au Burkina Faso sur l'évolution du taux de couverture des strates
  • ligneuses à partir d'une longue série temporelle d'images MSS de LANDSAT, l'illustrent. Or, en pays tropicaux secs où le bois est la principale ressource énergétique, il est capital de fournir des estimations précises validées par des méthodes robustes et
  • simples. Dans cette communication, nous proposons une méthode de calcul de couverture ligneuse sur la base de photographies aériennes basse altitude géoréférencées, acquises sur avion léger. L'objectif final est de valider les résultats de traitements de
  • la série MSS. Sont abordés ici les problèmes de prise de vue, de numérisation et surtout de traitement des photographies. Le programme de traitement qui est décrit sélectionne, pour chaque photographie, les pixels ligneux par seuillage sur des
  • combinaisons de canaux. Les atouts de la méthode sont sa simplicité, sa rapidité et sa capacité à traiter de manière homogène des séries de données importantes. Les résultats sont comparés à ceux données par photo-interprétation et ceux obtenus avec des
  • logiciels classiques de traitement d'images. Ils soulignent certaines difficultés qui relèvent de la classification d'images, de la prise de vue aérienne, de la qualité et de la résolution photographique ou de la numérisation.
  • [b2] Centre d'études spatiales de la biosphère, 18, avenue Édouard Belin, B.P. 2801, 31401 Toulouse, France
  • Mesure de courants de surface par suivi de traceurs sur des images satellitaires
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • La mesure des courants de surface repose généralement sur des techniques lagrangiennes utilisant des dériveurs de surface. Une variation de cette approche consiste à estimer le déplacemented traceurs visibles sur des images satellitaires AVHRR de
  • NOAA consécutives. Dans cet article, on présente le développement d'une méthode opérationnelle servant à estimer le courant de surface à l'aide de séries d'images de température de surface de lamer et d'une combinaison des techniques de transformée de
  • Hough et de reconnaissance de formes (shape-matching). Divers tests réalisés ont montré que la méthode peut évaluer des vecteurs de déplacement acceptables environ 50 % du temps. Les meilleures performances sont atteintes lorsque les images ne sont
  • séparées que de quelques heures.
  • [b1] Institut Maurice-Lamontagne, Ministère des Pêches et des Océans, B.P. 1000, Mont-Joli, Québec, G5H 3Z4, Canada
  • [b2] École normale supérieure des télécommunications de Bretagne, B.P. 832, 29285 Brest, France
  • Synergie entre imagerie optique multidate et relevés ponctuels de terrain pour le développement d'un modèle de succession végétale en forêt amazonienne
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Dans ce travail, une méthode est proposée pour essayer de comprendre les processus de succession végétale dans une région de forêt tropicale humide peu connue. La méthode consiste à caractériser les stades de succession végétale sur le plan spectral
  • et 1993) a permis la mise en évidence des processus de succession végétale sur une période de 14 ans. Les résultats montrent une légère tendance à la substitution des écosystèmes forestiers par des paysages à dominante herbacée, du fait de la
  • réduction des temps de jachère. L'intégration des données de terrain (physionomiques, floristiques) et satellitaires a servi à identifier les principaux traits des processus de succession végétale sur le site de Parima A. a idenutier les des états de
  • succession végétale à partir d'un nombre limité de données de terrain et des images multidates satellitaires est une approche méthodologique bien adaptée pour la caractérisation et le suivi écologique de la végétation en région de forêt tropicale humide.
  • , physionomique et floristique, à partir de l'indice de végétation MSAVI (Modified Soil Adjusted Vegetation Index) et de données ponctuelles de terrain relevées en 1995. L'application des paramètres spectraux sur une série de trois images satellitaires (1979,1989
  • [b1] Centro de Procesamiento Digital de Imágenes, Instituto de Ingeniería. Apartado 40.200, Caracas 1040, Venezuela
  • [b3] Laboratoire de l'ORSTOM, Maison de la Télédétection, 500, rue J.-F. Breton, 34093 Montpellier, France