inscription
PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

Résultats de la recherche (3 résultats)

Affinez votre recherche

Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Fabriquer des centralités marchandes dans le monde arabe : étude comparée de deux quartiers-marchés du commerce transnational au Caire et à Oran
  • Le Caire
  • À travers l’étude de deux ancrages urbains situés sur quelques-uns des chemins discrets et labiles de la mondialisation, le Mūskī au Caire (Égypte) et Médina J'dida à Oran (Algérie), la thèse propose une géographie de la ville marchande en contexte
  • mondialisé. Elle se penche sur les effets territoriaux de circulations de biens de consommation courante fabriqués en Asie orientale, et montre que la mondialisation et ses opérateurs – les entrepreneurs-marchands algériens et égyptiens – sont des moteurs
  • puissants de la fabrique urbaine dans le Monde arabe. Elle apporte ainsi un éclairage renouvelé sur les échelles de la production de la ville marchande, y compris dans ses espaces les plus discrets, et propose une lecture au plus près des acteurs urbains
  • , certes peu visibles, mais dont les stratégies économiques, sociales et spatiales participent à la fabrique de la ville.Dans un premier temps, le rôle de structurations commerciales et urbaines plus anciennes des quartiers-marchés est mis en évidence pour
  • comprendre l’ancrage de la mondialisation dans des souks intra-urbains. Le commerce transnational s’inscrit dans deux centralités commerciales héritées qui se déploient à plusieurs échelles et qu’il requalifie. Dans un second temps, il apparaît que les
  • importations de produits fabriqués en Asie orientale modifient en profondeur ces souks en contribuant à une nouvelle organisation spatiale de ces marchés. Avec ces circulations de biens, se diffusent également des modèles culturels, qui touchent à la fois les
  • Le Caire ; Oran
  • Enjeux d’échelles, enjeux politiques : l’approvisionnement et l’accès à l’eau dans les quartiers périphériques du grand Khartoum (Soudan)
  • Gestion de l'eau
  • Cette thèse analyse les évolutions liées à l’introduction des réformes néolibérales dans le secteur de l’eau à partir des histoires urbaines de trois quartiers périphériques de l’agglomération du Grand Khartoum. Articulé autour de la transition
  • depuis des systèmes d’approvisionnement et d’accès à l’eau locaux vers les réseaux d’adduction d’eau centraux et publics, ce travail privilégie une approche scalaire et temporelle qui met en évidence la recomposition des relations de pouvoir liées aux
  • infrastructures et au contrôle de la ressource. Cette approche met en évidence les négociations multiples qui se jouent autour de l’eau. Dans un premier temps, l’analyse d’une politique scalaire descendante de l’acteur gouvernemental, la Khartoum State Water
  • Corporation (KSWC) contribue à la mise en place d’organisations locales de l’approvisionnement en eau par une association ou les comités populaires. Cette politique s’appuie et renforce les catégorisations de l’espace et de service discriminantes dans lesquels
  • recomposition des instances étatiques au sein de la ville. Les stratégies et les pratiques scalaires des acteurs locaux et de la population lors des négociations sur le développement des réseaux unitaires témoignent des évolutions de la relation entre l’État et
  • s’intègrent d’autres acteurs de l’approvisionnement et de l’accès à l’eau (ONG, gestionnaires locaux, population). Dans un second temps, l’intensification des réformes néolibérales entraîne la restructuration du service au niveau de l’agglomération
  • Université de Fribourg (Suisse)
  • Ethnographies de la gestion de l'eau à Tuti (Khartoum, Soudan) et Cano de Loro (Carthagène, Colombie) : histoire, localité et politique dans une perspective d'anthropologie urbaine comparée
  • Caño de Loro (Carthagène)
  • Gestion de l'eau
  • Au début du XXe siècle, un modèle centralisé est adopté pour l’approvisionnement en eau dans de nombreuses villes, dont Carthagène (Colombie) et Khartoum (Soudan). Ainsi, le réseau hydrique devient une technologie politique et un marqueur de la
  • Loro (Carthagène) et Tuti (Khartoum) – permet d’aborder la complexité des villes contemporaines. Dans la première partie, le réseau hydrique est restitué dans l’histoire de chaque ville où sa mise en place repose sur le renforcement ou l’émergence de
  • « localités » particulières au sein de l’espace urbain. L’analyse des relations entre sphères publiques et privées par le biais de la distribution de l’eau amène à discuter la pertinence de la notion de « gestion collective » des ressources en ville. La
  • troisième partie aborde les mécanismes mobilisés par différents acteurs dans les projets de planification urbaine pour négocier leur marge d’action sur l’eau et la terre. Elle met en lumière la dimension politique des catégories d’appartenance et le pouvoir
  • spatialité et des modes de vie urbains pour différents acteurs (administrateurs, techniciens et citadins). L’analyse comparée des stratégies d’accès, des usages quotidiens et de l’imaginaire lié à l’eau de deux populations urbaines et insulaires – Caño de
  • certains rapports de pouvoir et sur une transformation dans la conception de la nature. Ce caractère relationnel et politique du réseau ouvre la voie, dans une deuxième partie, à l’analyse de la matérialité de l’eau et ses échanges comme producteurs de
  • Caño de Loro (Carthagène) ; Tuti (Khartoum)