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  • Potentialités touristiques et patrimoines culturels chez les communautés rurales de Bayanga et de Mbéko en République Centrafricaine : représentations des différents acteurs et enjeux
  • progressive des pratiques et des modes de vie traditionnels, le constat de perte d’accès de la communauté rurale à leurs terres, leurs ressources et leurs sites sacrés,_l'augmentation de la prévalence des maladies sexuellement transmissibles chez les
  • contextes géographiques et scientifiques, la méthodologie a été abordée, ainsi que le cadre conceptuel, les hypothèses et la problématique. Deux sous - préfectures nous semblent particulièrement intéressantes: la sous-préfecture de Mbaïki et celle de Bayanga
  • que nous avore des retombée, cela n’est pas le cas, par contre il ya trop de plainte, la pauvreté sévie, ce qui entraine le sentiment de rejet du projet APDS. Dans ce sens, des efforts restent à faire au niveau du projet APDS ; le constat disparition
  • communautés rurale ;_l’influence des populations locales sur les activités de la conservation. L’ensemble des communautés rurales vivent des problèmes identiques, tels que les restrictions d’accès aux forêts, les conditions de vie médiocres, le bouleversement
  • des systèmes de valeurs, les relations de dominants à dominés avec le projet APDS. re thèse. Un certain nombre d’activités ont été réalisées dans ce sens. Pour mener à terme les investigations, nous avons procédé à 3 démarches méthodologique
  • s’articulant autour de : recherche documentaire, observation sur le terrain et implication des populations locales dans le processus de collecte de données (interview, focus group et questionnaires) nous avons aussi utilisé la Méthode Accélérée de recherche
  • Université de Bangui
  • Une ethnographie de la folie à Yaoundé : la rue, le politique et la clinique
  • Ce travail propose une ethnographie de la folie à Yaoundé dont la perspective est celle d'une sociologie phénoménologique. Plus simplement, il décrit les médiations, les modalités et l'opérativité de la réalité sociale qu'est la folie; il essaye de
  • débusquer et de rendre compte de « l'intelligibilité pratique» des actes et des discours produits par les acteurs, à différents niveaux, au sujet de ce phénomène. L'entrée se fait à partir d'une articulation de trois principaux points, tous intimement liés à
  • savoir: la «rue », la clinique et le politique. Ils suggèrent non seulement les scènes, notamment dans l'espace public, où se manifeste le phénomène de la folie par exemple par des pratiques de dénudation, d'exposition corporelle sur des modes obscènes et
  • dégradants, de copulation publique et de viols (notamment en lien avec les économies occultes. . . ), mais aussi les discours qui se saisissent de ce dernier et exemplifient les différents modes de connaissance des « membres », dans une large configuration
  • qui intègre à la fois cette catégorie qu'on désigne, pour des besoins de commodité, « l'homme de la rue », et les acteurs politiques institutionnels. Sont également décrites et analysées quelques-unes des formes de prises en charge de la folie. De même
  • mise, recours aux ethnomédecines et à toutes sortes de thérapies religieuses face à un Etat dont le mode de saisie des problèmes de santé mentale repose en très grande partie sur des politiques d'inimitié et d'indifférence. . .
  • Réinsertion sociale et trajectoires d'enfants de la rue à Kinshasa
  • Enfant des rues
  • Cette recherche porte sur les enfants de la rue à Kinshasa. Nous avons choisi d’étudier les rapports des enfants des rues aux institutions d’accueil à travers leurs pratiques d’entrées et de sorties de ces institutions. Une première phase de terrain
  • a été menée à Kinshasa au sein de quatre institutions d’accueil, nous avons observé les pratiques de ces quatre institutions et interrogé des jeunes ayant recours à ces va-et-vient. Dans un second temps, le terrain a porté sur l’une de ces institutions
  • . Deux notions ont constitué l’axe central de cette observation participante : celle de la reconnaissance et celle de l’autonomisation. En invitant les enfants à construire les conduites, les pratiques, et les stratégies qui leur paraissent les mieux
  • adaptées à leurs besoins, l’institution intègre ces deux dimensions dans les modalités de réinsertion sociale qu’elle propose. Les pratiques de responsabilités partagées, telles que la prise en charge des plus jeunes par les plus âgés, la participation des
  • leaders dans la rue ne sont pas reconnus comme tels. Des décisions sont imposées aux enfants, sans les consulter et sans tenir compte de leur expérience. Certains enfants se détournent alors de l’institution pour retourner dans la rue. Cette recherche
  • montre que les attentes de certains enfants insuffisamment prises en compte sont une des causes de leur insatisfaction qui conduit à leur mobilité.