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  • Intolérance et reconnaissance religieuse à Salvador de Bahia : le face-à-face des Eglises néopentecôtistes et des religions de matrice africaine en ce début de XXIe siècle
  • Salvador de Bahia
  • Dans le Brésil actuel, la baisse significative de la prédominance catholique au profit notamment des Églises pentecôtistes dessine un nouveau paysage religieux. La pluralité religieuse est désormais de mise et la quête de reconnaissance couplée au
  • spirituelle". En tête de file, l'Église Universelle du Royaume de Dieu qui formule des accusations de sorcellerie à l'égard du Candomblé, posant ainsi les repères d'une "croisade contre le diable" relayée par d'importants moyens de communication. C'est la
  • centralité de l'exorcisme, du combat contre les forces du mal qui constitue l'élément majeur de cette Église. Face à cette intolérance qui s'exprime jusque dans les actes, les religions de matrice africaine résistent, s'organisent et tentent de faire reculer
  • prosélytisme agressif de certains ne va pas sans entraîner des conflits. À Salvador de Bahia, une intolérance religieuse s'installe et s'inscrit dans l'imaginaire symbolique de certaines Églises néopentecôtistes qui suivent une "Théologie de la guerre
  • la virulence des attaques. Cette controverse, écho de la « pentecôtisation » d'une part importante de la société -que l'on pourrait dans la précipitation associer à une guerre de religions -est porteuse d'enjeux complexes que cette thèse vise à
  • 2013
  • Salvador de Bahia
  • Fêtes, identités et tourisme à Salvador de Bahia : les « pauvres » du commerce de rue dans la « fête monde » carnaval : population noire et informalité
  • Salvador de Bahia
  • Marchands de rue
  • Cette thèse a comme point de départ, une ethnographie des marchands de rue pendant les fêtes populaires et le carnaval de Salvador de Bahia. La question centrale que cette étude soulève est celle de la place accordée à la culture noire dans la
  • société brésilienne, particulièrement lorsqu’elle est le produit d’acteurs noirs et pauvres, comme c’est le cas avec les marchands de rue. Pour cela, deux traditions de recherche sur le terrain brésilien sont simultanément mises en oeuvre. L’une relève des
  • études sociologiques débutées dans les années 1930 (Bastide), de la culture bahianaise vue et entendue en tant que culture syncrétique, où les 3 races fondatrices du Brésil (l’Européen, l’Indien et l’Africain) vivent dans une « entente cordiale». L’autre
  • est plus récente, liée à l’anthropologie urbaine (Hannerz) ou à une anthropologie de la ville (Agier) dans laquelle les dynamiques identitaires sont travaillées à partir de l’étude des «régions morales » de Salvador et de ses fêtes révélant les
  • celles des pouvoirs publics), révélant ainsi le dilemme identitaire (rencontré par la chercheuse en Sciences Sociales que je suis) des marchands de rue de Salvador: Sont-ils des « afro-descendants » maintenant une tradition de commerce de rue qui était
  • celle des Africains de Salvador ? Ou bien sont-ils des « pauvres » à la recherche d’un moyen de survie dans le panorama économique actuel (bien représenté par le volet du tourisme festif) ?
  • 2013
  • Salvador de Bahia