inscription
PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

Résultats de la recherche (4 résultats)

Affinez votre recherche

Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Normes et pratiques des instances locales dans la Chine urbaine : sociologie d'un comité de résidents à Pékin
  • Asie de l'Est
  • Comité de résidents
  • Cette thèse a pour objet de décrire et d'analyser le fonctionnement effectif d'un comité de résidents à Pékin, comité au sein duquel une enquête ethnographique a été menée pendant deux ans. Le mémoire retrace la genèse des comités de résidents au
  • sein de la société urbaine chinoise et les transformations successives de leur statut, de leurs responsabilités, de leur architecture interne, de leurs liens avec l'appareil de l'État et du Parti depuis le milieu du XXè siècle. L'auteur s'efforce
  • surtout de saisir la façon dont les membres de cette instance locale interprètent, en interne, et de façon variable selon les situations, les demandes et les directives qu'ils reçoivent des échelons supérieurs, les obstacles et les difficultés qui se
  • posent à leur réalisation, les évaluations dont elles font l'objet de la part des différents acteurs concernés - les bureaux de quartiers et les résidents - afin de sélectionner les tâches à accomplir effectivement et les moyens pertinents pour y parvenir
  • . Loin de décrire le fonctionnement officiel des comités de résidents, le mémoire explore donc les pratiques de travail observées au quotidien ainsi que les principes et les normes situés qui les orientent ; il tente de reconstituer "ce qui importe" pour
  • les membres du comité de résidents, en fonction de leur appréciation des circonstances, de la façon dont des demandes plurielles émanant d'acteurs sociaux très différents se rencontrent ou au contraire s'opposent, des initiatives qui sont à leur portée
  • Université de Pékin
  • Vie quotidienne et pouvoir dans trois quartiers de Pékin : une microsociologie politique comparée des modes de gouvernement urbain au début du 21e siècle
  • Asie de l'Est
  • Cette thèse propose une réflexion sur l'exercice du pouvoir à partir d'enquêtes effectuées dans trois quartiers contrastés de Pékin (2007-2009). Cette approche « par le bas » s'intéresse à la vie quotidienne en croisant microsociologie urbaine et
  • politique comparée. Le quartier, site de pouvoir, est traversé par différentes formes d'hétéro-contrôle (politiques publiques), de contrôle social (normes) et d'autocontrôle. L'espace d'un quartier se construit sur la base d'interactions et de mises en scène
  • des habitants, producteurs d'arts de faire et de conventions, mais aussi des travailleurs, notamment les agents du comité de résidents. Cette instance, qui ne relève pas officiellement de l'administration, est au cœur de la réforme de l'action publique
  • de construction des communautés de quartier (shequ). Maillon essentiel du contact entre les habitants et la chaîne de l'administration, elle constitue un type particulier de street-level bureaucracy. La domination s'établit à un double niveau, à
  • vers le nouveau modèle de résidence (xiaoqu), qui génère une matrice d'assujettissement (logique de marché), mais aussi de subjectivation, les pratiques des individus (routines et contestation) étant productrices de nouveaux cadres. Le quartier devient
  • alors le lieu où les individus construisent leur propre domination, un lieu où s'observe la formation locale de l'État, un lieu de plus en plus connecté à l'image sociale de la « vie bonne ».
  • Les jeunes diplômés chinois à l’épreuve de la précarité. Mobilités, accès à l’emploi et rapport au travail. Le cas des jeunes migrants qualifiés dans les villages-urbains à Pékin
  • Asie de l'Est
  • Cette thèse s'inscrit dans la problématique générale de la transformation du marché du travail en Chine durant les deux dernières décennies et de la place des jeunes migrants dans ce processus. Dans un contexte de transition économique, nous
  • assistons en Chine à des phénomènes de segmentation des marchés du travail, à la montée du taux de chômage, et à la création massive d'emplois informels, le tout se traduisant par une mise en mobilité généralisée du monde du travail, notamment à travers un
  • phénomène massif de migration interne. Les jeunes en mobilité - notamment les jeunes diplômés « nomades » dans les grandes villes - se voient de plus en plus relégués dans les zones urbaines de vulnérabilité (Robert Castel) où différentes formes de
  • précarités (notamment du travail et de logement) s’enchevêtrent et s’accumulent. Dans une société de croissance, les inégalités se multiplient et se creusent de manière vertigineuse. La mobilité sociale semble en panne et le sentiment d’injustice augmente
  • . C’est donc à ce phénomène de migration dans un double mouvement de transformation du marché du travail et de recomposition urbaine que nous consacrons nos réflexions dans ce travail. Nous sommes en présence de jeunes migrants qualifiés vivant dans les
  • villages-Urbains à Pékin, figures analytiques des métamorphoses en cours. Cette recherche a été menée durant l’année 2011 – 2012 à Pékin. Ces individus ont de 2 à 8 ans d’expérience professionnelle et résident dans les villages urbains à Pékin au moment de
  • La question du logement dans la ville chinoise au coeur des mutations urbaines : une sociologie des nouveaux modes d'habiter entre héritage et modernité : le cas de Pékin
  • Asie de l'Est
  • Mode de vie
  • question du logement à Pékin vu du côté des accédants à la propriété. Favorisé par les réformes, l'expansion et la privatisation du secteur immobilier semble répondre à l'enthousiasme de ménages de plus en plus nombreux pour accéder à ces nouveaux espaces
  • privés de prospérité. En quête de "bonne existence" et de distinction sociale, disposées à changer profondément leurs modes de vie et à s’éloigner du centre, les classes moyennes émergeantes participent activement, avec des résultats plus ou moins heureux
  • S'appuyant sur des expériences de recherche et des théories issues de la sociologie urbaine occidentale, états-unienne et chinoise, la thèse contribue à la compréhension des mutations de la société urbaine chinoise à travers l'observation de la
  • , à la transformation de la Chine urbaine contemporaine. L’enquête, à la fois sémantique (glossaire), ethnographique (observation), visuelle (photographies) fait des récits de vie et des conversations in situ sa matière première.