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  • est attribuée à l'hématite, mais sous une forme très divisée et très imparfaitement cristallisée| ce qui permet de rejoindre les derniers travaux de Lamouroux et Segalen (qui ne figurent pas dans la bibliographie). (PB).
  • Après bien des AA., K. Pye insiste sur le caractère polygénique de ces formations. Il faudrait décidément abandonner cette rubrique et se concentrer sur des problèmes plus spécifiques, par exemple la rubéfaction des dunes anciennes. La couleur rouge
  • 1983
  • La formation des phosphates provient de l'interaction du guano avec les sédiments carbonatés du récif. Coupes très détaillées des gisements. (PB).
  • STODDART, D. R.
  • 1983
  • Intéressante mise au point sur les croûtes calcaires, faisant appel à l'examen microscopique. L'analyse isotopique montre que le dégazage et l'évaporation jouent conjointement leur rôle, et qu'une partie du carbone vient de la végétation. Les
  • croûtes gypseuses ne commencent que lorsque les précipitations sont inférieures à 200 mm. La datation à partir de l'uranium (Th/U) donne de meilleurs résultats que ceux fournis par le C. Une lacune: l'apport éolien de poussières calcaires signalé dans la
  • thèse de R. Coque, qui ne figure pas dans la bibliographie (laquelle offre par ailleurs une bonne documentation). (PB).
  • 1983
  • Classification des principaux types de genèse des dunes consolidées, en fonction de la nature minéralogique du ciment (plus ou moins d'aragonite ou de calcite magnésienne) et du régime hydrique (phréatique ou de percolation). (PB).
  • GARDNER, R. A. M.
  • 1983
  • Beach rock ; Cimentation ; Corallien ; Estran ; Grès de plage ; Géographie physique ; Levée de plage ; Littoral
  • STODDART, D. R.
  • 1983
  • Distingue les lacs ouverts et les lacs fermés. Les dépôts calcaires sont communs à des climats très variés, depuis les varves bien connues du lac de Zurich, jusqu'aux deltas de précipitation chimique où les calcaires se déposent au contact d'une eau
  • riche en sodium dans les régions sèches. En dépit de la compétence d'un des AA., on passe très vite sur les notions géochimiques de base. En particulier, il ne tient pas compte des travaux de l'Ecole de Strasbourg sur le lac Tchad (bien qu'il s'y soit
  • 1983
  • Les conditions de formation de cet élément essentiel du paysage désertique (qu'on retrouve également sur les plus hautes montagnes de l'Afghanistan). En dépit d'une discussion géochimique approfondie, on ne voit toujours pas pourquoi le manganèse
  • , qui est peu abondant dans les roches et les poussières de roches, par rapport au fer et qui est plus soluble que ce dernier sauf en milieu alcalin, s'accumule de façon importante. Les valeurs obtenues par les datations radiologiques de l'Utah (300 000
  • ans-1 million d'années) sont bien élevées. L'A. cite un trop grand nombre d'ouvrages, si bien qu'il ne peut consacrer qu'une faible place à l'argumentation (par exemple pour la théorie microbiologique). Enfin, il estime que les roches de désagrégation
  • granulaire facile sont dépourvues de vernis: c'est oublier les phénomènes spectaculaires du Sud-Est du Sahara, étudiés par M Mainguet (à moins qu'on les range dans la catégorie des cortex que l'A. exclut de son propos). (PB).
  • 1983
  • Les efflorescences salines, dont on connaît l'efficacité haloclastique, se rencontrent dans les zones arides, chaudes et froides. La vitesse d'accrétion à partir de l'atmosphère est de l'ordre de 10 à 100 kg par ha et par an. Les feuilles des
  • plantes peuvent également jouer un rôle dans l'alcalinisation. Dans les régions froides, la baisse de température peut aussi causer un dépôt saisonnier. Les croûtes salines les plus développées du Namib et du désert d'Atacama sont dues non seulement à leur
  • extrême aridité (seulement interrompue par de courtes périodes pluviales au Pléistocène), mais aussi à leur âge. (PB).
  • 1983
  • Dans des régions très sèches comme la Côte Arabique, le chlorure de sodium peut encroûter des dunes côtières. D'autre part, des sédiments s.s. de ces sels très solubles se forment dans les playas et les sebkhas. (PB).
  • 1983
  • Intéressante mise au point sur les croûtes gypseuses. Les formations superficielles indurées dérivent de croûtes plus profondes, moyennement cristallisées puis exhumées. Mais ces dernières peuvent aussi constituer un horizon illuvial provenant de la
  • surface où domine la dissolution. Renseignements précis sur les dépôts éoliens gypsifères et les croûtes du Namib, où l'on discute l'hypothèse que le HS des brouillards est transformé en sulfate de soude ou en gypse en présence du carbonate de calcium
  • . Cette diversité d'origine rend difficile leur utilisation pour dater les surfaces sur lesquelles elles reposent. (PB).
  • 1983
  • On lira avec un intérêt particulier le compte rendu des travaux qui portent sur la vitesse de croissance des stalactites (fonction des variations climatiques). La datation à partir Th/U, qui permet de déterminer leur âge jusqu'à 400 000 ans
  • (lorsqu'elles sont pauvres en argile), a permis de reconstituer l'alternance probable de six phases chaudes et froides dans des grottes situées entre les Bermudes et l'Alberta. (PB).
  • 1983
  • Cette mise au point bénéficie d'une large information. L'étude microscopique permet de distinguer des croûtes siliceuses formées en milieu humide et en milieu sec. Les premières sont également plus riches en titane que les secondes. Est passé sous
  • silence le problème de la concurrence qu'on observe parfois avec les croûtes calcaires (spécialement lorsque le transport de la silice se fait suivant le plan horizontal). (PB).
  • 1983
  • L'A. s'appuie en grande partie sur ses travaux personnels réalisés dans l'Est africain. On notera des observations intéressantes sur l'évolution d'une cuirasse de nappe où prédominent les pisolites, jusqu'à une formation plus compacte vermiculaire
  • , au fur et à mesure que l'enfoncement de la vallée se ralentit au cours d'une évolution cyclique. Les cuirasses les plus étendues se constituent dans un relief qui se différencie de plus en plus par un rajeunissement qui n'excède pas cependant
  • certaines limites (en accord avec les travaux français réalisés en Afrique occidentale). On a l'impression, cependant, que l'A. fait encore la part trop belle à l'évolution cyclique. La principale lacune de cet exposé est l'insuffisance des raisonnements
  • géochimiques. L'A. ignore tout des travaux de l'Ecole de Strasbourg, dirigée par G. Millot. (PB).
  • 1983