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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Les espaces de la mort à Beyrouth. Entre frontières, structuration et fragmentation de l’espace géopolitique
  • Cette thèse porte sur l’étude des frontières et des limites qui marquent les rapports entre les morts et les vivants dans la ville en général, et plus particulièrement à Beyrouth, ville multiconfessionnelle. Elle pose la question de la nature des
  • espaces, places et territoire de la mort, inscrite dans ses formes les plus concrètes : les cimetières, et les limites qu’ils entretiennent entre eux d’une part et avec la ville, d’autre part. Elle décrit leur impact sur l’organisation spatiale au sein de
  • la ville tout en interrogeant les stratégies et les enjeux adoptés par chaque groupe pour affirmer sa présence face aux autres. Notre choix s'est porté sur la ville de Beyrouth parce que cette dernière présente une histoire sociale, culturelle
  • , religieuse et urbaine riche et particulière, et a subi des changements démographiques, urbanistiques et paysagers radicaux au cours de l’Histoire et surtout durant les dernières années de guerre (1975-1990) et de l’après-guerre. Après les différents conflits
  • , les espaces de la mort, par leur emplacement et les limites qu’ils entretiennent entre eux et avec la ville, constituent une véritable césure physique et symbolique, conditionnée par les appartenances politiques, sociales ou religieuses. Ces espaces
  • semblent être instrumentés par les vivants pour justifier leurs positions spatiales ou s’arroger le droit d’occuper tel lieu. Dans ce cas, les cimetières constitueraient de véritables enjeux, aux implications diverses, qui peuvent aller jusqu'à fragmenter
  • Mise en tourisme du patrimoine culturel immatériel - Etude de la ville d'Hoi An, Viet Nam
  • La ville d’Hôi An qui s’étend sur 63 km2 possède un patrimoine culturel mondial connu sous l’appellation « d’ancien quartier ». Le territoire de l’ancien quartier s’étend sur 30 ha (soit 0,3 km2) et accueille chaque jour une quantité moyenne de plus
  • de quatre mille visiteurs. Au travers de nos enquêtes de terrain, nous avons remarqué que le soir est le moment où il accueille la plus grande densité de touristes; surtout des touristes domestiques. La reconnaissance officielle du vieux quartier par
  • l’UNESCO lui est bénéfique dans de nombreux domaines comme l’économie, le social et la culture mais lui apporte, aussi, des effets négatifs. Dans ce contexte, la gestion du patrimoine culturel immatériel a-t-elle été orientée par les gestionnaires du
  • tourisme pour devenir un moyen efficace d’étaler les impacts et les bénéfices vers les autres quartiers de la ville pour un développement durable du tourisme culturel? Au travers de nos méthodes qualitatives et quantitatives, nous avons étudié les
  • différences comportementales vis-à-vis de l’usage du patrimoine culturel immatériel tant par les touristes internationaux que par les touristes domestiques. Notre recherche montre finalement que la ville s’intéresse au déploiement des ressources de ce
  • l’approche des espaces touristiques de la ville entre les touristes internationaux et ceux domestiques.
  • Ce travail de recherche doctorale interroge les enjeux et les stratégies culturelles, économiques, politiques, et sociales liées au patrimoine pour la ville d'Ispahan. Il est centré sur la mise en place des grands plans iraniens et des initiatives
  • et la perte de leur identité urbaine, Ispahan, la capitale islamique brillante et safavide, prend une importance particulière après révolution islamique dans le pays. Dans une première étape, par une approche théorique et historique de la notion de
  • patrimoine, nous mettons en évidence les spécificités du concept dans le monde islamique et iranien, et nous évoquons des visions différentes (occidentales-orientales). Egalement, nous abordons les défis principaux face au patrimoine iranien et d'Ispahan. Par
  • la suite, nous analysons les grandes stratégies et des initiatives récentes en faveur du secteur du patrimoine culturel et du tourisme d'Ispahan, après la révolution islamique et notamment par le plan Outlook iranien. Il s'agit de quatre programmes
  • quinquennaux planifiés pour la perspective de développement du pays à l'horizon 2005-2025, en tant que puissance régionale. Enfin, nous abordons les projets de mise en valeur, achevés, ou en cours de réalisation dans la ville d'Ispahan, tous en faveur de son
  • secteur du patrimoine culturel et du tourisme. Nous discutons également des projets impactant (négativement) les biens historiques et inscrits au patrimoine mondial. Les sources utilisées (documents d'archives et originaux), sont des dispositifs de
  • "Placing the history of advertising" : une histoire spatiale de la publicité à Shanghai (1905-1949)
  • Asie de l'Est
  • Directement inspirée de P. Ethington et son projet de "situer le passé" (placing the past), cette thèse adopte une démarche spatiale pour « rematérialiser », « réincarner » et « repolitiser » l'histoire de la publicité à Shanghai (1905-1949), à la
  • fois dans la presse locale (Shenbao, North China Daily News) et dans les rues de la ville. Refusant tout usage métaphorique de l'espace, cette thèse emprunte aux différentes « sciences de l'espace » pour tourner autour de l'objet publicitaire et
  • de la profession naissante (chapitre 3) et de la production/consommation (chapitre 4) afin de démonter la « fabrique » publicitaire. La troisième partie ouvre un observatoire de ses paysages et saisit les espaces publicitaires comme un « laboratoire
  • » de la « modernité » à Shanghai (chapitres 5 et 6). La dernière partie s'efforce de remettre l'histoire spatiale en mouvement en retraçant les circulations et les rythmes publicitaires (chapitres 7 et 8). Au-delà, la démarche spatiale de cette thèse
  • éclairage sur l'histoire urbaine. Articulée à une plateforme ad hoc (MADSpace) (http://madspace.org/) qui en est le prolongement hypertextuel, cette thèse ouvre une réflexion sur les nouvelles manières de faire et d'écrire l'histoire à l'ère numérique.
  • l'appréhender dans ses multiples dimensions. Dans la première partie, la démographie et géopolitique sont convoquées pour prendre la mesure des populations et des territoires publicitaires (chapitres 1 et 2). La deuxième partie propose une sociologie des acteurs
  • Au seuil critique de la ville : trois groupes de géographie engagée
  • Cette thèse vise à étudier la géographie urbaine critique en suivant trois groupes contemporains qui s'en réclament : le GESP (Grupo de Estudos sobre São Paulo) au Brésil, Kritische Geographie Berlin en Allemagne et le réseau international INURA
  • (International Network for Urban Research and Action). Cette démarche inspirée des science studies implique de s‘intéresser autant à leurs pratiques qu’aux savoirs qu’ils produisent. Dans cette optique, les idées n’existent que parce qu’elles sont portées
  • de la pratique, aux marges de l’université et des champs scientifiques. Ce travail cherche également à évaluer si les liens entre les trois groupes sont assez denses pour qu’il soit possible de parler d’un courant de pensée mondial.
  • , mobilisées et diffusées par des collectifs. A partir des données collectées auprès de ces groupes, il est possible, par recoupements, de définir la géographie urbaine critique par sa position de seuil : au seuil du normatif et du descriptif, de la théorie et
  • Au premier millénaire, Babylone est la plus grande ville de Mésopotamie, et est surtout considérée, par les Babyloniens et dans l'historiographie contemporaine, comme la ville des dieux et une ville sacrée de première importance. Face à cette
  • prédominance du fait religieux, l'un des enjeux de ce travail est de s'interroger sur la place laissée au roi temporel, et plus généralement au pouvoir politique, dans la ville de Babylone. Cette thèse s'articule en trois points : comment le roi temporel
  • l'étude d'inscriptions royales commémoratives, de mythes et de documents de la pratique, cette étude permet, ainsi, de revoir et de réapprécier le rôle de Babylone en tant que capitale politique, et tente de parvenir à un rééquilibrage du rôle du souverain
  • s'inscrit-il dans la ville du souverain éternel, cité à la topographie sacralisée? En quoi Babylone est-elle au fondement d'une royauté sacralisée ? Et enfin, quelles sont les manifestations concrètes du pouvoir royal temporel dans Babylone ? Fondée sur
  • temporel à l'intérieur de la ville de Marduk.
  • Les enjeux du patrimoine au Liban : Baalbek : quelles échelles pour quels patrimoines ?
  • enjeu géopolitique. La construction nationale a approprié le regard orientaliste pour postuler une identité libanaise assise sur des mythes fondateurs ; elle a mobilisé les Libanais autour des valeurs communes de la nation afin de diluer les identités
  • communautaires. La guerre civile a réactualisé ces identités et les communautés se sont emparées de leurs particularismes religieux au profit des acteurs divers qui s’affrontent au Moyen Orient et qui instrumentalisent la carte communautaire libanaise dans leurs
  • confrontations. Le Liban a traversé deux périodes de construction identitaire : nationale et communautaire ; chacune de ces périodes a sécrété un patrimoine particulier. À Baalbek, ville connue par l’Occident à travers les récits des voyageurs, la construction
  • nationale désigne le site archéologique comme patrimoine national. Or, ce site se caractérise par une sédimentation de couches culturelles qui sollicite une lecture patrimoniale différente selon des échelles : alors que le regard occidental y voit des
  • temples romains, la population locale y voit une Qalaa (citadelle) arabe. Entre la romanité et l’arabité du site, l’État libanais a opté pour sa dimension phénicienne qui affirme que les Libanais sont les descendants des Phéniciens. Avec la remontée du
  • pouvoir communautaire chiite dans la ville, un nouvel objet patrimonial émerge : le mausolée de Sit Khawla répond par son référentiel identitaire et la dynamique économique qu’il induit dans la ville, aux aspirations de la population locale recomposée