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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Beyrouth et les enjeux de sa reconstruction : le cas des quartiers du centre-ville et de Hamra
  • divisée. Les espaces centraux du Centre-Ville de Beyrouth et Hamra ont été questionnés afin de définir les processus à l'œuvre dans la ville, comme la gentrification et l’«élitisation», et de révéler les problèmes sous-jacents. La reconstruction des
  • Ces dernières décennies, les centres villes dans le monde sont soumis à des transformations urbaines, comme les rénovations ou les reconstructions. Beyrouth est une des capitales qui ont connu la reconstruction de leurs centres, après une guerre
  • civile. L'intérêt de la recherche des transformations urbaines est de rendre compte que le territoire est un espace de création, de gestion voir de résolutions de conflits, mais aussi de comprendre comment la paix peut se rétablir dans une ville autrefois
  • espaces centraux est un moyen d'établir un nouvel ordre après une guerre civile, mais aussi le moment où différentes stratégies de réorganisation démographique, symbolique, sociale et spatiale du territoire sont élaborées. Ainsi, les quartiers d’étude sont
  • désormais au cœur des nouvelles tensions - des stratégies de placements et de déplacements de populations, puis d'appropriations et de résistances des « espaces publics » et résidentiels par les acteurs locaux. Les conflits ne sont plus religieux, mais
  • davantage politiques et sociaux, surtout depuis la mort de R.Hariri (2005), qui a redéfini la scène politique du pays. Ce travail s’intéresse donc à la dualité entre la stratégie urbaine et la réappropriation territoriale dans le nouveau centre ville et à
  • Face à la crise : effets durables des crises sur les expériences politiques au Liban. Étude de cas d'étudiants des Beaux-Arts de Hadath
  • : la conjoncture politique de crise a-t-elle interrompu ce quotidien et ce rapport de la population avec les politiciens ou s'inscrit-elle en continuité avec ce rapport ? L'étude est divisée en trois parties : la première s'attache à l'observation du
  • Cette étude œuvre à présenter l'histoire sociale, de modeste échelle, d'une crise qui frappa la classe politique libanaise, et, avec elle, l'ensemble du pays à partir de l'hiver de l'année 2005. Il est une caractéristique de cette période, pour le
  • lieu d'émission de la crise qu'est la scène politique. Nous y étudions surtout l'apparition de discours suivant des conditions qui les ont rendus possible, et tirons certaines conséquences de ces discours sur la relation des « politiciens » avec la
  • cas libanais, que nous n'avons pas voulu laisser non évoquée, à savoir la participation de la population du pays aux moments politiques, qui n'a pas d'équivalent dans l'histoire du pays. L'ambition première de cette étude est de rendre compte de cette
  • participation, de ses conditions, de son degré d'engagement, mais aussi de l'univers social que la crise injecta aux espaces de vie de la population - à savoir : qu'est-ce que la population vécut au cours de ces années ? La problématique qui se pose ainsi est
  • population. La deuxième partie s'intéresse à l'espace des étudiants de l'Institut des Beaux-Arts de l'Université Libanaise à Hadath, qui se trouve dans la Banlieue Sud de Beyrouth. La troisième partie traite enfin d'un moment extraordinaire de l'expérience
  • Régénération urbaine des quartiers péricentraux de Beyrouth : le cas de Zokak el-Blat (1850-2013)
  • Les quartiers de la première couronne urbaine qui entourent le centre historique de Beyrouth connaissent actuellement une régénération spontanée – par opposition à celle planifiée du centre-ville attenant – qui se caractérise par de fortes
  • inégalités socio-économiques, des politiques sectaires territorialisées, une fragmentation de l'espace urbain, etc. La ville, qui porte encore en elle les stigmates d’une guerre civile pourtant terminée depuis près d’un quart de siècle, connait un net recul
  • cours et mentionnées ci-dessus, les zones péricentrales qui se sont développées à partir de la moitié du XIXème siècle sont particulièrement intéressantes à observer. Le quartier de Zokak el-Blat en constitue l’exemple le plus représentatif des
  • dynamiques en cours. A travers une approche multidisciplinaire inscrite dans l’histoire contemporaine, la thèse tentera d’apporter un éclairage nouveau quant au concept de régénération urbaine. Particulièrement dans le cas où malgré le dynamisme apparent des
  • investisseurs immobiliers, le modèle de régénération en cours comporte des stigmates au niveau social, morphologique et urbain, ainsi que des conséquences lourdes quant à la capacité de développement économique durable de la région considérée. Cette thèse
  • s’appuie d’une part sur une approche historique et contextuelle visant à étudier les périodes de structuration urbaine moderne de la ville de Beyrouth et ce, en fonction de critères relevant de la constitution du rôle culturel du quartier, de son patrimoine
  • Les espaces de la mort à Beyrouth. Entre frontières, structuration et fragmentation de l’espace géopolitique
  • Cette thèse porte sur l’étude des frontières et des limites qui marquent les rapports entre les morts et les vivants dans la ville en général, et plus particulièrement à Beyrouth, ville multiconfessionnelle. Elle pose la question de la nature des
  • espaces, places et territoire de la mort, inscrite dans ses formes les plus concrètes : les cimetières, et les limites qu’ils entretiennent entre eux d’une part et avec la ville, d’autre part. Elle décrit leur impact sur l’organisation spatiale au sein de
  • la ville tout en interrogeant les stratégies et les enjeux adoptés par chaque groupe pour affirmer sa présence face aux autres. Notre choix s'est porté sur la ville de Beyrouth parce que cette dernière présente une histoire sociale, culturelle
  • , religieuse et urbaine riche et particulière, et a subi des changements démographiques, urbanistiques et paysagers radicaux au cours de l’Histoire et surtout durant les dernières années de guerre (1975-1990) et de l’après-guerre. Après les différents conflits
  • , les espaces de la mort, par leur emplacement et les limites qu’ils entretiennent entre eux et avec la ville, constituent une véritable césure physique et symbolique, conditionnée par les appartenances politiques, sociales ou religieuses. Ces espaces
  • semblent être instrumentés par les vivants pour justifier leurs positions spatiales ou s’arroger le droit d’occuper tel lieu. Dans ce cas, les cimetières constitueraient de véritables enjeux, aux implications diverses, qui peuvent aller jusqu'à fragmenter
  • Les enjeux du patrimoine au Liban : Baalbek : quelles échelles pour quels patrimoines ?
  • enjeu géopolitique. La construction nationale a approprié le regard orientaliste pour postuler une identité libanaise assise sur des mythes fondateurs ; elle a mobilisé les Libanais autour des valeurs communes de la nation afin de diluer les identités
  • communautaires. La guerre civile a réactualisé ces identités et les communautés se sont emparées de leurs particularismes religieux au profit des acteurs divers qui s’affrontent au Moyen Orient et qui instrumentalisent la carte communautaire libanaise dans leurs
  • confrontations. Le Liban a traversé deux périodes de construction identitaire : nationale et communautaire ; chacune de ces périodes a sécrété un patrimoine particulier. À Baalbek, ville connue par l’Occident à travers les récits des voyageurs, la construction
  • nationale désigne le site archéologique comme patrimoine national. Or, ce site se caractérise par une sédimentation de couches culturelles qui sollicite une lecture patrimoniale différente selon des échelles : alors que le regard occidental y voit des
  • temples romains, la population locale y voit une Qalaa (citadelle) arabe. Entre la romanité et l’arabité du site, l’État libanais a opté pour sa dimension phénicienne qui affirme que les Libanais sont les descendants des Phéniciens. Avec la remontée du
  • pouvoir communautaire chiite dans la ville, un nouvel objet patrimonial émerge : le mausolée de Sit Khawla répond par son référentiel identitaire et la dynamique économique qu’il induit dans la ville, aux aspirations de la population locale recomposée
  • Pouvoir et production urbaine à Tripoli Al-Fayha'a (Liban) : quand l'illusio de la rente foncière et immobilière se mue en imperium
  • reconfiguration de ses structures économiques engendrée par son incorporation dans le Liban moderne. Ancienne cité commerciale rayonnante à vocation régionale et internationale, Tripoli a perdu de son dynamisme économique. Elle ne produit plus suffisamment de
  • richesses pour assurer à sa population une continuité de sa prospérité passée. Elle est devenue le lieu de combats physiques, économiques et symboliques dans lequel ses habitants luttent quotidiennement pour assurer leur subsistance. Postulant
  • l'établissement d'une économie désormais principalement fondée sur des logiques de rente foncière et immobilière et de spéculation, notre thèse se propose d'analyser les raisons et la véritable teneur de ce mode de production urbaine particulier, ainsi que ses
  • mécanismes et effets, sous l'angle de l'étude, dans la durée, des spatialités relatives à trois projets urbains : l'aménagement du littoral, la réalisation d'une opération de remembrement à finalité immobilière de jardins périurbains et le réaménagement et la
  • ‒, invite à questionner le sens des urbanités et de l'éventuelle citadinité en jeu à Tripoli et, au-delà, la nature fondamentale du pouvoir qui s'y exerce. Elle nous conduit alors à nous interroger sur la formation et l'existence, ainsi que P. Bourdieu la
  • L'agglomération de Tripoli Al-Fayhā’a (Liban) est riche d'une histoire complexe et mouvementée. Depuis un siècle, sa société doit faire face à de profondes mutations aux causes et conséquences multiples, mais essentiellement liées à la