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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Régénération urbaine des quartiers péricentraux de Beyrouth : le cas de Zokak el-Blat (1850-2013)
  • Les quartiers de la première couronne urbaine qui entourent le centre historique de Beyrouth connaissent actuellement une régénération spontanée – par opposition à celle planifiée du centre-ville attenant – qui se caractérise par de fortes
  • inégalités socio-économiques, des politiques sectaires territorialisées, une fragmentation de l'espace urbain, etc. La ville, qui porte encore en elle les stigmates d’une guerre civile pourtant terminée depuis près d’un quart de siècle, connait un net recul
  • cours et mentionnées ci-dessus, les zones péricentrales qui se sont développées à partir de la moitié du XIXème siècle sont particulièrement intéressantes à observer. Le quartier de Zokak el-Blat en constitue l’exemple le plus représentatif des
  • dynamiques en cours. A travers une approche multidisciplinaire inscrite dans l’histoire contemporaine, la thèse tentera d’apporter un éclairage nouveau quant au concept de régénération urbaine. Particulièrement dans le cas où malgré le dynamisme apparent des
  • investisseurs immobiliers, le modèle de régénération en cours comporte des stigmates au niveau social, morphologique et urbain, ainsi que des conséquences lourdes quant à la capacité de développement économique durable de la région considérée. Cette thèse
  • s’appuie d’une part sur une approche historique et contextuelle visant à étudier les périodes de structuration urbaine moderne de la ville de Beyrouth et ce, en fonction de critères relevant de la constitution du rôle culturel du quartier, de son patrimoine
  • La fabrique de la ville : promoteurs immobiliers et financiarisation de la filière du logment à Santiago du Chili
  • La montée en puissance du marché des capitaux dans le financement du logement a débouché sur la création de spatialités spécifiques à Santiago du Chili. La territorialisation de ces investissements a demandé l’intervention d’un intermédiaire doté
  • d’un savoir-faire spécialisé sur l’espace. Les promoteurs immobiliers ont su adapter leurs programmes résidentiels aux exigences financières: maintien de rentabilités élevées par l’exploitation d’ « opportunités foncières », maîtrise du risque par la
  • diversification et accélération du cycle de rotation du capital. La financiarisation n’a pas entraîné la suppression des modalités antérieures de (re)production de la ville, mais leur hybridation. Les logiques financières se sont immiscées dans le jeu des
  • propriétaires fonciers, des autorités publiques et des promoteurs. Les agencements localisés de ce système d’acteurs génèrent ainsi les dynamiques urbaines contemporaines. Les impacts de la financiarisation se révèlent inégaux, et se déploient selon un gradient
  • centre-périphérie. Dans les marges de Santiago, les acteurs financiers restent en retrait et jouent le rôle discret mais essentiel d’intermédiaire pour les transactions foncières. L’argument fiscal est ici le ciment d’une véritable coalition pro
  • -croissance entre autorités des communes périphériques de Santiago et promoteurs. La rapidité du cycle de rotation du capital, la disponibilité de foncier « à rénover », et un cadre juridique plus sécurisant se sont conjugués pour faire du centre-ville la
  • Une géographie de la pauvreté à Jakarta : Espaces de la pauvreté et places des pauvres dans une métropole contemporaine
  • Espace de la pauvreté
  • comme ville vitrine de la croissance économique de l’Indonésie et comme point relais de la mondialisation, où la pauvreté n’aurait, en somme, plus lieu d’être. Pourtant, en augmentant les situations de vulnérabilité de certaines populations, les
  • dynamiques urbaines en œuvre contribuent à la mise sous tension de l’espace urbain. L’entrée par le concept de pauvreté en géographie permet de saisir la diversité des positions sociales et spatiales qui se conjuguent, se concurrencent et se négocient dans
  • cet espace urbain, au gré des rapports de force en œuvre. Au-delà de la pauvreté en tant qu'état, il s’agit de prendre en compte les parcours individuels et collectifs liés au phénomène, en les insérant dans les trajectoires des lieux – depuis
  • l’échelle du quartier à celle de l’aire métropolitaine. Plus que les seuls enjeux de définition, ce travail examine le rôle des représentations et des intérêts des groupes stratégiques dans la production de politiques urbaines profondément ancrées dans les
  • idéologies dominantes, le néolibéralisme urbain notamment. Enfin, l’analyse croisée de plusieurs types d’espaces de la pauvreté à Jakarta et à Bekasi montre les disparités en termes d’appropriations et de pratiques de l’espace urbain. Ainsi, au-delà d’une
  • Fondée sur une démarche de terrain qualitative, cette thèse propose une analyse géographique de la pauvreté urbaine dans une des plus grandes villes du monde. La métropole de Jakarta, agglomération de plus de vingt millions d’habitants, s’affirme
  • Macanais, Portugais et Chinois : identifications et rapports sociaux et historiques dans la construction socioculturelle de Macau : l'approche globale des spécificités de la ville dans la production de la localité
  • Asie de l'Est
  • résidents macanais, chinois et portugais. Elle traite des effets que la coexistence de différentes populations a su imprimer au « caractère » de cette ville, conçu comme le produit des rapports entre ses résidants, mais aussi avec l’espace habité, à la fois
  • l’expérience vécue des résidents, en particulier dans la reproduction de deux catégories locales : les Eurasiens et les Chinois de Macau. Il ressort de cette recherche que la construction socioculturelle de Macau est empreinte de spécificités, façonnées par les
  • perceptions et les relations qu’entretiennent ses résidants avec le Portugal et la Chine, ou encore avec la diaspora chinoise et avec Hong-Kong et par la production des rapports interethniques particuliers.
  • Cette thèse interroge la nature des processus impliqués dans la construction de l’identité de Macau, Région Administrative Spéciale de la Chine (RAS), et ancienne « possession » portugaise, envisagée sous l’angle des processus d’identification des
  • contemporain et historique. Couplant des sphères micro et macro d’analyse dans une approche totalisante de la ville, ce travail étudie l’apport de processus globaux longs (gouvernance partagée) et conjecturels (libération du jeu, « boom » économique), qui
  • traduisent l’influence de dynamiques et d’enjeux anciens et nouveaux, politiques, socio-économiques et urbains, dans la production et la transformation de la localité. Il évalue ainsi leur impact sur la forme de la ville et sur l’identification et
  • La transformation socio-morphologique de la ville dans les processus de métropolisation : l'exemple d'Alep depuis sa fondation jusqu'en 2011
  • Alep, comme beaucoup d’autres villes dans le monde, est touchée par la mondialisation qui a suscité une dynamique métropolitaine ayant des effets sur l’organisation socio-spatiale de la ville. Ces effets ont connu une ampleur considérable dans les
  • décennies qui ont précédé le déclenchement de la révolution et de la guerre, la ville se trouvant en pleine expansion avec un accroissement de population très rapide, tandis que les politiques d'aménagement mises en oeuvre ne se révélaient pas à la hauteur
  • du phénomène avec une centralisation accrue des services et des équipements qui amplifiait l'exode rural. La présente recherche se base sur la complexité phénoménologique et prend en compte les facteurs dynamiques tels que l’interaction et l’évolution
  • . La nouvelle lecture que nous proposons ici se base sur des principes de morphogenèse qui permettent d'expliquer la dynamique de la forme urbaine.
  • La ville et la terre, apprendre de Bamako : le cas de Bozobuguni, un quartier autoconstruit
  • Afrique de l'Ouest
  • d’apprendre du terrain les implications du matériau terre, notamment à l’échelle urbaine. Au Mali, la ville en terre est aujourd’hui essentiellement synonyme de patrimoine figé. Il existe pourtant un secteur urbain bien vivant : l’urbanisation informelle, qui
  • , stimulée par les énergies de survie, génère une dynamique spatiale spécifique. C’est à partir de cette réflexion générale que l’étude s’est resserrée sur un petit quartier informel essentiellement construit par des pêcheurs Bozo de la ville de Bamako
  • , capitale du Mali. Le filtre employé pour analyser le terrain utilise la triade d’Henri Lefebvre : Temps, Espace, Energie. La posture du narrateur consiste ici à profiter du regard décalé du voyageur pour dévoiler ce qui renvoie à des questions universelles
  • . Le statut d’étranger permet, en effet, de voir la réalité du terrain informel sous un jour nouveau. L’écriture opère ici comme un révélateur du terrain, elle élabore un « point de vue » qui modifie en profondeur les représentations urbaines. L’essence
  • La construction en terre devient un sujet d’actualité pour l’architecture contemporaine occidentale. En revanche, au Mali, le matériau terre est aujourd’hui délaissé. Ce paradoxe invite à porter notre attention sur le territoire malien, afin
  • de cette recherche porte sur la mise en lumière d’une logique urbaine enfouie et dissimulée dans l’espace informel. Ce travail consiste à monter en théorie des processus qui font émerger une culture constructive et urbaine particulière au contexte du