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  • Combats de bâtons de Trinidad : une anthropologie de l’honneur
  • Combat de bâton
  • Anthropologie de l'honneur
  • À Trinidad, les joueurs de bâtons (stick-fighters) se mesurent chaque année dans le cadre de combats organisés pendant la saison de carnaval. Chaque assaut se caractérise par un coup de bâton porté par l’un des assaillants en direction de la tête de
  • son adversaire, obligeant ce dernier à se défendre. Les combats durent cinq minutes tout au plus et s’arrêtent au premier sang versé. Par-delà la mise en jeu de l’intégrité corporelle, les combats de bâtons sont l’objet d’une passion indéfectible de la
  • constructions sociales spécifiques sédimentent le collectif. Les catégories de pensées et d’actions qui donnent sens au matériau collecté font état de la prédominance de la notion d’honneur, une notion d’honneur qui s’enracine dans une construction
  • territorialisée des identités. Les construits identitaires des stick fighters et des membres de la communauté s’élaborent à partir du territoire de leur lignée familiale. Ce territoire d’appartenance est à la source des processus d’identification/différenciation
  • qui sont les leurs dans le vécu qu’ils ont de cette pratique. Le bâton est le signe distinctif d’un ordre guerrier dans lequel on entre par la naissance et auquel on reste lié jusqu’à la mort. Mettant en jeu le prestige du stick fighter, de sa famille
  • , de son village ou de son quartier, les combats de bâtons sont l’expression d’un corpus de valeurs partagé par le groupe. L’exercice de ces combats relève d’une éthique martiale où les vertus guerrières font l’objet d’une performance. L’anthropologie
  • Resolver, un art cubain de la débrouille : la gestion du quotidien des Vazquez, une famille transnationale dans la Cuba des années 2000
  • Le présent travail est une ethnographie du quotidien cubain durant les années 2000. L’investigation a été menée au sein des ménages d’une famille multi-sites, prise à la fois comme base d’observation de la société et comme objet d’enquête
  • Miami. Les membres des ménages voyagent ou migrent d’un site à l’autre. L’enquête multi-sites par immersion a été complétée par l’exploitation d’archives inédites d’Oscar Lewis et de son équipe, archives écrites et orales d’une vaste enquête
  • ethnographique collective sur la vie à Cuba durant la première décennie de révolution (1968-1970), dont les cartons ont été ré-ouverts pour la première fois à l’occasion de cette recherche. Le rapprochement permet d’accéder aux expériences vécues des Cubains dans
  • leurs temps internes, et de les confronter à la mémoire de trois générations. Examinées au ras des expériences quotidiennes, les difficultés rencontrées par les Cubains ont donné lieu à un art particulier de la débrouille, qui donne leur unité à toutes
  • les descriptions : le « resolver », la « résolution » des problèmes. Depuis les débuts de la Révolution, les Cubains ont été condamnés à l’invention de solutions, à la résolution permanente hors légalité face aux impasses de la vie économique
  • constamment produites par un système sans cohérence. Ce système résultait pour partie d’un volontarisme utopique, pour partie d’un pragmatisme du pouvoir pour resolver à son tour les difficultés qu’il subissait ou suscitait. La créativité des gouvernés a été
  • Médias, propagande et pouvoir politique à Cuba sous le régime du 10 mars (1952-1958)
  • L’un des sujets historiques latino-américains les plus abordés par la littérature scientifique, est celui de la révolution cubaine de 1959. Les réformes sociales, la projection internationale du nouveau régime havanais, la répression politique
  • intérieure, l’opposition des États-Unis ont entraîné un vaste débat politique et intellectuel. Pour montrer l’échec ou la réussite de la nouvelle politique menée, les auteurs ont tenté de nombreuses comparaisons avec le gouvernement de Fulgencio Batista sans
  • , pour autant, étudier attentivement ses mécanismes, ses contradictions internes, ses différences et ses similitudes avec les régimes voisins. De faux documents ont même été produits pour justifier la vision de l’un ou l’autre des camps.57 ans après
  • l’entrée des révolutionnaires à La Havane, il convient de s’interroger sur ce que fut le régime du 10 mars. L’objet de cette thèse est de réussir à comprendre, à partir du plus large corpus possible et à travers la relation entre l’État et les médias
  • , quelle était la nature du gouvernement de Fulgencio Batista. Il s’agit de replacer au centre de la compréhension les actions des acteurs politiques et médiatiques.
  • En analysant les interactions entre pratiques sociales quotidiennes et espace urbain à La Havane entre 1878 et 1921, cette thèse démontre combien l'émergence et la diffusion socio-‘raciale’ de nouvelles façons de pratiquer la ville contribuent alors
  • à une ré-invention du quotidien, c'est-à-dire à la reconfiguration de l'expérience journalière que les Havanais ont de leur ville et à l'actualisation de la façon dont ils y font société. Enclenchés entre 1878 et 1895 puis consolidés après 1898
  • , l'essor de transports en communs urbains à La Havane et leur appropriation progressive par les couches populaires favorisent un renouvellement des pratiques sociales quotidiennes de l'espace urbain, synonyme d'une entrée définitive des Havanais dans l'ère
  • des transports urbains de masse. Atypique de par sa précocité et sa rapidité, ce processus est également remarquable par ses répercussions sur deux des formes structurantes de la convivance havanaise. Dès avant l'Indépendance, le régime appliqué à la
  • marginalité havanaise s'en trouve désarticulé, à un moment où, la contestation de l'ordre colonial gagnant, le contrôle social devient un enjeu crucial pour les autorités. Sur l'ensemble de la période d'étude, le renouvellement des pratiques sociales
  • quotidiennes œuvre à une redéfinition de la géographie résidentielle havanaise : il est à la base d'une diffusion des couches populaires dans l'ensemble de La Havane, qui entrave et contredit le projet élitaire de capitale républicaine. En « faisant les poches