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  • Potentialités touristiques et patrimoines culturels chez les communautés rurales de Bayanga et de Mbéko en République Centrafricaine : représentations des différents acteurs et enjeux
  • progressive des pratiques et des modes de vie traditionnels, le constat de perte d’accès de la communauté rurale à leurs terres, leurs ressources et leurs sites sacrés,_l'augmentation de la prévalence des maladies sexuellement transmissibles chez les
  • contextes géographiques et scientifiques, la méthodologie a été abordée, ainsi que le cadre conceptuel, les hypothèses et la problématique. Deux sous - préfectures nous semblent particulièrement intéressantes: la sous-préfecture de Mbaïki et celle de Bayanga
  • que nous avore des retombée, cela n’est pas le cas, par contre il ya trop de plainte, la pauvreté sévie, ce qui entraine le sentiment de rejet du projet APDS. Dans ce sens, des efforts restent à faire au niveau du projet APDS ; le constat disparition
  • communautés rurale ;_l’influence des populations locales sur les activités de la conservation. L’ensemble des communautés rurales vivent des problèmes identiques, tels que les restrictions d’accès aux forêts, les conditions de vie médiocres, le bouleversement
  • des systèmes de valeurs, les relations de dominants à dominés avec le projet APDS. re thèse. Un certain nombre d’activités ont été réalisées dans ce sens. Pour mener à terme les investigations, nous avons procédé à 3 démarches méthodologique
  • s’articulant autour de : recherche documentaire, observation sur le terrain et implication des populations locales dans le processus de collecte de données (interview, focus group et questionnaires) nous avons aussi utilisé la Méthode Accélérée de recherche
  • Université de Bangui
  • Changements institutionnels, stratégies d'approvisionnement et de gouvernance de l'eau sur les hautes terres de l'Ouest Cameroun : exemples des petites villes de Kumbo, Bafou et Bali
  • Gouvernance de l'eau
  • L’objectif de cette étude consistait à explorer la contradiction naissante entre d’une part, la politique de l’eau menée au Cameroun depuis l’indépendance et d’autre part, les réalités urbaines de contrôle et d’usage informels de l’eau. Les concepts
  • de « gouvernance » et de « communauté » ont été utilisés pour analyser comment les populations affirmaient, de façon individuelle ou collective, leurs droits sur l’eau et comment de telles revendications étaient légitimées. Les concepts de
  • « négociabilité » et de « flexibilité » ont permis de comprendre comment les droits d’utilisation et d’accès à l’eau étaient négociés et contestés en fonction de conditions changeantes. Le concept de « société civile » a été employé pour refléter le caractère
  • multi scalaire du pouvoir et sa normalisation dans des réseaux de la vie quotidienne, régulant ainsi les pratiques et les relations sociales. Les résultats montrent l’existence d’un grand nombre d’arrangements institutionnels de niveau local qui
  • régissent l’accès à l’eau potable dans les communautés. Les leaders traditionnels, les représentants élus et les comités de gestion des points d’eau potable tendent à se compléter dans le développement et l’application des arrangements institutionnels
  • . L’étude conclut que l’informalité des institutions et des droits de propriété dans la gouvernance de l’eau des petites villes semblent entretenir des situations socio-économiques complexes. Il s’agit là d’un point commun entre les trois sites étudiés. En
  • Des métiers urbains au Cameroun : une analyse sociohistorique en termes de rapports sociaux
  • . Le cadre théorique et méthodologique affirme en particulier des positions méthodologiques et théoriques à l’égard de l’informalité. On y trouve également une acception élargie de la production, qui inclut les métiers urbains de service, ainsi que la
  • » et dans celui, postérieur à l’indépendance, des étapes de mutations économiques ayant affecté les logiques et formes de mise au travail des hommes et des femmes et produit une forme spécifique de séparation entre production et reproduction. En quatre
  • périodes historiques, on y lit ainsi une généalogie des formes d’emplois urbains et des rapports sociaux qui les structurent, et tout particulièrement les rapports de sexe, de classe et de génération, inscrite dans le cadre du capitalisme global. Dans la
  • troisième partie l’analyse du matériau empirique récolté pendant le travail de terrain et au-delà permet d’analyser les inégalités sociales à Yaoundé, de décrire des modes de vie et leurs difficultés matérielles et d’éclairer les stratégies pour faire face à
  • la pauvreté. L’ethnographie révèle la division sociale du travail et des positions dans les métiers urbains, organisée autour de l’extorsion de surtravail sous forme de rente, sous diverses modalités, en une compétition forcenée, qui aboutit à
  • reléguer les femmes et les enfants aux tâches de reproduction sociale, sans pour autant les écarter des tâches de production. Cette thèse de sociologie prend le parti d’inscrire l’analyse des métiers urbains dans une socio-histoire du capitalisme et de son
  • De nouvelles articulations entre les politiques publiques et les pratiques sportives auto-organisées : l'exemple des sept communes de Yaoundé (Cameroun)
  • De nombreux travaux sociologiques ont analysé les processus de développement des pratiques auto-organisées. En France, ils ont notamment montré le rôle structurant des acteurs publics qui ont accompagné, en particulier par leurs politiques
  • d’équipement et d’aménagement d’espaces sportifs, la naissance puis le développement de ces activités sportives peu institutionnalisées. L’analyse comparée des sept communes de Yaoundé (capitale du Cameroun) montre que cette articulation entre les politiques
  • sportives et les pratiques auto-organisées pourrait se construire autrement dans les pays en voie de développement. Le cadre théorique, structuré autour des concepts « d’action publique » et « d’innovation sociale », a centré l’analyse sur deux hypothèses
  • . La première envisage la faible influence des politiques publiques sur les espaces urbains dédiés à la pratique sportive de proximité. La deuxième renvoie à la capacité des pratiquants auto-organisés à inventer des modalités originales d’accès aux
  • recensement inédit des lieux de pratiques) et les entretiens semi-directifs pour analyser les mécanismes d’appropriation des espaces sportifs. L’analyse des matériaux empiriques montre que l’espace sportif de Yaoundé est davantage structuré par une
  • articulation innovante, fondée sur des processus de négociation et/ou de location, entre des acteurs intermédiaires (propriétaires fonciers ou chefs de quartiers) et les pratiquants auto-organisés, plutôt que par des pouvoirs publics qui privilégient le sport
  • Une ethnographie de la folie à Yaoundé : la rue, le politique et la clinique
  • Ce travail propose une ethnographie de la folie à Yaoundé dont la perspective est celle d'une sociologie phénoménologique. Plus simplement, il décrit les médiations, les modalités et l'opérativité de la réalité sociale qu'est la folie; il essaye de
  • débusquer et de rendre compte de « l'intelligibilité pratique» des actes et des discours produits par les acteurs, à différents niveaux, au sujet de ce phénomène. L'entrée se fait à partir d'une articulation de trois principaux points, tous intimement liés à
  • savoir: la «rue », la clinique et le politique. Ils suggèrent non seulement les scènes, notamment dans l'espace public, où se manifeste le phénomène de la folie par exemple par des pratiques de dénudation, d'exposition corporelle sur des modes obscènes et
  • dégradants, de copulation publique et de viols (notamment en lien avec les économies occultes. . . ), mais aussi les discours qui se saisissent de ce dernier et exemplifient les différents modes de connaissance des « membres », dans une large configuration
  • qui intègre à la fois cette catégorie qu'on désigne, pour des besoins de commodité, « l'homme de la rue », et les acteurs politiques institutionnels. Sont également décrites et analysées quelques-unes des formes de prises en charge de la folie. De même
  • mise, recours aux ethnomédecines et à toutes sortes de thérapies religieuses face à un Etat dont le mode de saisie des problèmes de santé mentale repose en très grande partie sur des politiques d'inimitié et d'indifférence. . .
  • Surgissement, prolifération et intégration des motos-taxis dans les villes camerounaises : les exemples de Douala et Bafoussam
  • Accident de la route
  • Au cours des dernières décennies, la mobilité dans les villes camerounaises a été marquée par la croissance considérable du trafic des motos-taxis, qui constituent désormais le mode de déplacement dominant. La sédimentation actuelle des deux-roues
  • dans la circulation génère des nuisances, des problèmes et des coûts pour la collectivité et les usagers. La conséquence la plus directe provoquée par cette mutation de la mobilité est l’augmentation croissante des accidents. Les motos sont désormais au
  • favoriser le passage d’une cohabitation conflictuelle à une cohabitation pacifique entre les motos-taxis et les autres usagers de la route. Celle-ci nécessite une réponse urbanistique, pédagogique, sociologique et politique, elle implique une gouvernance et
  • coeur de violents conflits d’usage sur la voie publique. L’objectif de notre recherche est double, il s’agit d’abord d’améliorer la prise de conscience de l’importance des enjeux et des externalités et, ensuite, de proposer des pistes de réflexion pour
  • Réinsertion sociale et trajectoires d'enfants de la rue à Kinshasa
  • Enfant des rues
  • Cette recherche porte sur les enfants de la rue à Kinshasa. Nous avons choisi d’étudier les rapports des enfants des rues aux institutions d’accueil à travers leurs pratiques d’entrées et de sorties de ces institutions. Une première phase de terrain
  • a été menée à Kinshasa au sein de quatre institutions d’accueil, nous avons observé les pratiques de ces quatre institutions et interrogé des jeunes ayant recours à ces va-et-vient. Dans un second temps, le terrain a porté sur l’une de ces institutions
  • . Deux notions ont constitué l’axe central de cette observation participante : celle de la reconnaissance et celle de l’autonomisation. En invitant les enfants à construire les conduites, les pratiques, et les stratégies qui leur paraissent les mieux
  • adaptées à leurs besoins, l’institution intègre ces deux dimensions dans les modalités de réinsertion sociale qu’elle propose. Les pratiques de responsabilités partagées, telles que la prise en charge des plus jeunes par les plus âgés, la participation des
  • leaders dans la rue ne sont pas reconnus comme tels. Des décisions sont imposées aux enfants, sans les consulter et sans tenir compte de leur expérience. Certains enfants se détournent alors de l’institution pour retourner dans la rue. Cette recherche
  • montre que les attentes de certains enfants insuffisamment prises en compte sont une des causes de leur insatisfaction qui conduit à leur mobilité.
  • Le phénomène de guérison dans les églises pentecôtistes et en médecine traditionnelle au Gabon : cas de la stérilité à Libreville
  • « Le grand chef doit être comme le grand tas d’ordures » : gestion des déchets et relations de pouvoir dans les villes de Garoua et Maroua (Cameroun)
  • Dans les villes moyennes de Garoua et Maroua, au Nord et à l’Extrême Nord du Cameroun, on dit des «chefs», soit des détenteurs de l’autorité à l’échelle d’une famille, d’un quartier, de la cité ou autrefois d’un royaume, qu’ils doivent être «comme
  • des grands tas d’ordures». Ce proverbe situe ainsi les relations de pouvoir et l’exercice de l’autorité dans un rapport particulier avec la gestion des déchets : le chef doit se montrer patient et hiératique comme un grand dépotoir, lorsqu’il reçoit
  • toutes les insultes et les plaintes de ses sujets comme autant d’immondices ; mais, selon un registre ésotérique développé par les religions locales puis repris dans le cadre musulman, on attend aussi qu’il fasse preuve de la même puissance, magique
  • notamment, que celle dégagée par une grande et ancienne accumulation de déchets. Les conceptions locales des excrétions corporelles, des objets déchus et des restes des activités du quotidien font en effet du contrôle et de la manipulation des déchets un
  • comment les tas d’ordures dans ce contexte peuvent être considérés comme de véritables «dispositifs de pouvoir» et le contrôle des immondices comme un instrument puissant de gouvernement de soi et des autres.
  • élément majeur d’une «gouvernementalité» (Foucault) particulière. Celle-ci s’opère via des « techniques du corps » et des « techniques de soi » spécifiques autour du détachement entre soi, ses déchets corporels et ses possessions matérielles. L’analyse
  • Les femmes chefs de ménage à Bujumbura : marginalité, violences et résilience
  • La structure classique d’un ménage burundais demeure fondée sur la présence d’un chef de ménage masculin : un mari, un frère plus âgé, un fils. Quand cette structure s’effondre, se disloque, suite à la mort, le divorce ou l’abandon du chef de ménage
  • , les femmes accèdent à un statut que cette société patriarcale et patrilinéaire leur refuse. Envisagés comme des formes déviantes et marginales malgré leur importance dans le pays et sa capitale, estimée entre 20% et 25% selon les enquêtes, les ménages
  • dirigés par les femmes sont à la fois la conséquence des cycles de violence qui ont marqué le pays depuis la décolonisation, mais témoignent également d’une modification structurelle profonde de la société. Les femmes chefs de ménage sont fréquemment la
  • , moralement et physiquement. Considérés comme une menace à l’équilibre individuel, familial et collectif, ils sont souvent associés à une précarité et à une vulnérabilité qui les rendent plus sensibles à ces manifestations de rejet de la société, qui
  • . Cependant, des voies de sortie sont expérimentées par les femmes, et des formes de résilience s’observent à la fois dans les stratégies de survie économique, dans le paysage matrimonial et familial comme dans le domaine de l’éducation.
  • cible de représentations particulièrement défavorables. Dans un contexte social et historique de « paix militarisée », ces ménages sont perçus comme affaiblis par l’absence d’un homme, et donc perçus comme vulnérables et facilement attaquables
  • Mobilités urbaines et planification : le cas de N'Djamena
  • Le rapport de l’individu à son environnement urbain, déjà complexe, se complexifie aujourd’hui davantage du fait de la prolifération de nouvelles pratiques de mobilité. De nouveaux espaces urbains sont créés, appuyés par des politiques, des cultures
  • et des moyens. Pour s'en persuader, il suffit de rappeler que l'aptitude à se mouvoir est une faculté essentielle de tout individu, une condition de survie de toutes les sociétés qui détermine le degré de développement du territoire. Notre étude
  • limites et comment se pratiquent les mobilités urbaines. Nous proposons des grilles de lecture de ces dernières à partir du cas de la ville de N’Djamena, la capitale tchadienne. Cette étude traite de la mobilité urbaine à partir de l’analyse du
  • fonctionnement actuel du système de transport ainsi que des stratégies de gestion urbaine et d’adaptation aux mobilités par la population de N’Djamena. Différentes stratégies sont mises en œuvre aussi bien par la population que par les opérateurs de transports
  • qui sont souvent des particuliers travaillant en collaboration avec les différents syndicats. Pour prendre en considération les différents aspects et enjeux socio-spatiaux des pratiques des mobilités urbaines à travers la ville de N’Djamena, il s’est
  • révélé pertinent et heuristique de croiser les différents outils et disciplines que constituent l’urbanisme, la sociologie, la géographie et l’ingénierie des transports. L'espace n'est jamais donné, il est toujours construit. Ce travail tente ainsi de
  • Figures et imaginaires de la réussite sociale à Yaoundé : les enjeux moraux d’un débat public
  • Les citadins camerounais expriment un sentiment de traverser une époque de « crise morale » en ce qui concerne la réussite sociale. Un ensemble de représentations et d’imaginaires associent la réussite à la dénonciation d’une dépravation des mœurs
  • « cercles » occultes, du « mysticisme », des « crimes rituels » et de toute une palette de pratiques rattachées aux imaginaires de la sorcellerie et de l’occulte. Cette thèse explore les enjeux liés à ce constat. L’observation des pratiques et du sens émique
  • remettent en situation les discours de dénonciation des acteurs. Par leur travail critique, ceux-ci construisent sur différentes scènes, des « fléaux », des problèmes sociaux et des « causes » politiques relatives aux manières de s’enrichir et de réussir
  • . La critique de ses formes « dévoyées » porte tout autant, et simultanément, sur une dénonciation de la corruption, du népotisme, de l’arnaque et du simulacre, de l’homosexualité et de formes de sexualité jugées scandaleuses, que des « sectes » et des
  • de différents groupes sociaux urbains montre qu’il existe plusieurs faisceaux de normes, de valeurs et d’affects pour penser, juger et légitimer la réussite sociale. Un principe d’opposition ressort entre, d’un côté, une économie morale de la facilité
  • fondée sur la rapidité et la déconnexion du travail productif, et de l’autre coté, une économie morale du mérite articulée à la reconnaissance de la valeur du travail, du talent ou de la compétence. Cette opposition structure nombre d’enjeux moraux qui
  • A l’instar des villes des pays en voie de développement, la croissance de la ville de Bangui fut rapide. Le croît démographique en est la principale cause. La croissance urbaine s’est faite de manière irrégulière et illégale. La ville s’est
  • développée dans une dualité entre les quartiers urbanisés, bien équipés et les quartiers non urbanisés, dépourvus des infrastructures urbaines de base. La politique urbaine de l’Etat, focalisée sur le schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU
  • textes ou des lois qui caractérisent le régime foncier, ont conduit à la création des bidonvilles. Les services de l’eau et de l’assainissement sont en difficulté face à l’explosion urbaine de la ville. L’accès à l’eau potable et à l’assainissement de
  • base de la population n’est pas totalement assuré par ces services. Il se pose alors, un sérieux problème de gouvernance de ces services face à la croissance urbaine de la ville. Le réseau de la société de distribution d’eau ne couvre pas l’ensemble de
  • la ville, et le système d’assainissement est très détérioré. La société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA), n’assure que 32% de l’approvisionnement en eau de la population. Les quartiers défavorisés sont alimentés par des réseaux informels
  • (bornes fontaines, les forages et les puits). Malgré une légère amélioration, l’approvisionnement en eau potable dans ces quartiers, reste un parcours du combattant. Les femmes et les enfants sont les plus touchés. L’espoir de partenariat public-privé (PPP
  • , dans les couches urbaines moyennes et basses. Les vidéos sont analysées en tant que formes artistiques qui articulent l'expérience sociale et constituent des plateformes symboliques pour penser et déclencher le changement, en réfléchissant de façon
  • critique sur le monde. Elles ne sont pas seulement conçues dans leur dimension textuelle, mais également du point de vue de l’expérience, en prenant en examen les processus qui conduisent à leur production. Sur l’arrière-plan des mutations radicales qui ont
  • caractérisé le mediascape africain ces dernières décennies, je reconstruis les transformations de la production vidéo de Douala depuis les années deux mille jusqu’à nos jours, pour conclure avec une analyse des pratiques de réception, à travers lesquelles les
  • histoires se greffent nouvellement sur le flux de la vie, fournissant du matériel pour de nouvelles créations. Parallèlement, j’explore la production vidéo en tant que pratique urbaine qui fournit à l’espace de la ville des sensations et des sens. Je retrace
  • l'origine sociale des trames et des personnages des vidéos, tout en reconstruisant l'organisation locale du travail dans le domaine de la production audiovisuelle, pour identifier les relations multiples qui interagissent entre fiction et réalité, entre les
  • artistes et le reste de la société.
  • La pratique de l'urbanisme en Afrique Subsaharienne : bilan et perspective stratégique. L'exemple de la ville de Bangui (Centrafrique)
  • Afrique de l'Ouest
  • Les villes africaines croissent en population d’au moins 5% l’an et dépassent fréquemment 7% l’an. Or, lorsqu’une ville croît au taux de 7% annuellement, elle double sa population tous les dix ans. Cela signifie qu’il faudrait doubler la capacité
  • des infrastructures et des équipements. Les pays en développement n’ont pas la capacité financière pour y faire face. D’où, entre autres problèmes, ceux de la dégradation des équipements, de l’environnement et des quartiers précaires. Comment planifier
  • de telles agglomérations ? L’analyse des villes d’Abidjan, Lomé, Ouagadougou à travers leurs documents de planification, nous renseigne sur les pratiques utilisées. La ville de Bangui sert de cas d’étude approfondi à notre démarche. Planifier, c’est
  • articuler les enjeux stratégiques à l’agir local Il faut donc relier les documents d’urbanisme et les documents complémentaires (schéma de drainage, commercial, de transport…).
  • L’approvisionnement alimentaire de la ville de Libreville au Gabon
  • l’Afrique Centrale, sont couverts par des produits importés. Les produits locaux ne jouent qu’un rôle secondaire dans cette activité : ils ne concernent que 20 % de l’offre alimentaire présente dans les marchés du pays. Face au quasi-monopole de ces circuits
  • d’approvisionnement étrangers, l’Etat gabonais a mis en place des politiques agricoles pour inciter au développement de produits locaux dans le but de diminuer la dépendance de l’approvisionnement alimentaire national. Mais la plupart de ces politiques agricoles se
  • durable de la ville de Libreville, ce travail de recherche se propose de réaliser un état des lieux de l’approvisionnement alimentaire de la capitale gabonaise, à travers neuf produits alimentaires repartis en groupe de trois dans les filières vivrières
  • en évidence les principaux obstacles au développement de la production des denrées locales. Ces dysfonctionnements sont identifiés d’un bout à l’autre de la filière des produits alimentaires étudiés. Ils concernent le travail du producteur, du
  • transporteur et l’organisation interne des marchés. Quelques pistes pour redynamiser les filières locales sont suggérées, afin qu’elles puissent répondre activement à la demande alimentaire des populations librevilloises. Après une brève recension des
  • politiques réalisées antérieurement et actuellement par les autorités en place, l’étude se tourne vers les initiatives privées, une des solutions envisagées pour le développement agricole au Gabon.
  • Santé, précarité et VIH/SIDA à Kinshasa : sociologie de la maladie et de la prise en charge des patients en République Démocratique du Congo
  • Cette thèse de sociologie s'inscrit dans le cadre d'une sociologie de la maladie et de prise en charge des patients du sida, elle vise à approfondir les notions de prise en charge des patients du sida par les associations à Kinshasa en RDC et celles
  • des représentations sociales et culturelles des populations de cette ville sur le sida. Cette étude se veut qualitative dans la mesure où, elle cherche à appréhender les véritables raisons qui soutiennent l'existence des associations des malades du
  • sida malgré les moyens précaires qu'elles disposent. Elle vise en outre, d'étudier les différents itinéraires que les malades empruntent pour se faire soigner. Enfin, cette étude veut placer la sociologie au cœur des analyses scientifiques sur la
  • maladie, et particulièrement le sida.
  • La mondialisation culturelle en Afrique francophone : le cas du cinéma à Libreville (Gabon)
  • Circulation des produits culturels, uniformisation des cultures, diversité culturelle, américanisation des cultures. Telles sont les théories véhiculées par la mondialisation culturelle. Toutefois, l’histoire démontre que la théorie qui fait
  • l’unanimité en passant par les Sciences économiques, le Management des entreprises et la Sociologie est : la circulation des produits culturels, des services et des biens économiques à l’échelle planétaire. Au regard de ce fait, nous avons voulu l’expérimenter
  • en Sociologie et plus précisément dans le domaine du cinéma au Gabon. A cet effet, nous avons relevé par le biais des programmes cinématographiques des chaînes de télévision, de la salle de l’Institut Français du Gabon et des vidéoclubs qu’il existe
  • culturelle. C’est de ce pas que l’étude de la culture du cinéma au Gabon trouve tout son sens. Cette étude a confirmé que les Gabonais s’attachent particulièrement aux films qui se rapprochent de leur société (faits sociaux et cultures traditionnelles). Ceci
  • explique le fait que les cinémas ivoirien, latino-américain, nigérian et ghanéen soient les plus préférés. D’autres cinémas (à l’exemple du cinéma américain) sont également bien reçus. Fort de tout ce qui précède, nous pouvons affirmer que le Gabon est
  • un panorama de films mondiaux (Américains, Français, Nigérians, Ivoiriens, Mexicains et Gabonais etc) qui circulent dans ce marché. Par ailleurs, il était aussi capital pour nous, de démontrer que la population gabonaise ne subit pas la mondialisation
  • Université de Lorraine
  • Les couples gabonais et l’assistance médicale à la procréation à Libreville : sorcellerie et filiation
  • Cette thèse est une réflexion sur les modes de prise en charge de l’infertilité du couple au Gabon. Elle porte un regard particulier sur l’introduction et la réception de l’assistance médicale à la procréation (AMP) dans l’imaginaire social des
  • Gabonais. La recherche analyse les comportements, les croyances liées à la stérilité conjugale et aux nouvelles techniques reproductives. Cette étude rend également compte des changements de la solidarité familiale à l’égard du couple stérile. De nombreuses
  • données de terrain font émerger l’idée que l’AMP représente le moyen ultime pour lutter contre la stérilité en dépit de l’origine sorcellaire qu’on lui prête. Le couple stérile voit ainsi l’occasion de se « désensorceler », mais aussi de se libérer de
  • l’étiquette de « mangeurs d’enfants ». L’individualisation de la société gabonaise implique que le confiage est de moins en moins approuvé ; les couples recherchent donc à travers l’AMP un enfant biologique plutôt que social.
  • Art sous influences : une approche anthropologique de la créativité contemporaine au Congo-Brazzaville
  • L’art contemporain du Congo-Brazzaville n’est jamais parvenu à s’imposer dans la dynamique de la scène artistique mondiale, alors même que le pays est unanimement célébré pour son patrimoine littéraire et que les exemples de légitimation artistique
  • ne manquent pas sur la rive gauche du fleuve Congo. En partant de cet état de fait paradoxal, cette thèse analyse les conditions de production et de réception de l’art congolais à l’échelle nationale et internationale, depuis les années quarante
  • jusqu’à nos jours. L’enjeu est de mettre en évidence les principales contraintes (politiques, historiques, sociales ou culturelles) qui se sont exercées sur la créativité congolaise. Avec l’appui d’enquêtes ethnographiques menées entre 2009 et 2013
  • partie étudie les stratégies de diffusion et de promotion artistiques les plus récentes. La troisième partie interroge l’impact de la guerre civile sur l’art et ses incidences sur la réorganisation urbaine au travers de l’exemple des « Monuments du
  • septennat » et du Mausolée Savorgnan de Brazza. Les « représentations » élaborées au fil des ans par les artistes congolais à l’aide de pinceaux ou de burins sont envisagées dans ce travail comme une voie d’accès, parmi tant d’autres, aux « représentations
  • , l’étude explore trois grandes thématiques. La première partie examine la marche vers l’indépendance, l’ère du socialisme et le projet politique d’une biennale bantoue en tant que pistes contextuelles ayant inspiré la créativité congolaise. La seconde