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  • Des métiers urbains au Cameroun : une analyse sociohistorique en termes de rapports sociaux
  • . Le cadre théorique et méthodologique affirme en particulier des positions méthodologiques et théoriques à l’égard de l’informalité. On y trouve également une acception élargie de la production, qui inclut les métiers urbains de service, ainsi que la
  • » et dans celui, postérieur à l’indépendance, des étapes de mutations économiques ayant affecté les logiques et formes de mise au travail des hommes et des femmes et produit une forme spécifique de séparation entre production et reproduction. En quatre
  • périodes historiques, on y lit ainsi une généalogie des formes d’emplois urbains et des rapports sociaux qui les structurent, et tout particulièrement les rapports de sexe, de classe et de génération, inscrite dans le cadre du capitalisme global. Dans la
  • troisième partie l’analyse du matériau empirique récolté pendant le travail de terrain et au-delà permet d’analyser les inégalités sociales à Yaoundé, de décrire des modes de vie et leurs difficultés matérielles et d’éclairer les stratégies pour faire face à
  • la pauvreté. L’ethnographie révèle la division sociale du travail et des positions dans les métiers urbains, organisée autour de l’extorsion de surtravail sous forme de rente, sous diverses modalités, en une compétition forcenée, qui aboutit à
  • reléguer les femmes et les enfants aux tâches de reproduction sociale, sans pour autant les écarter des tâches de production. Cette thèse de sociologie prend le parti d’inscrire l’analyse des métiers urbains dans une socio-histoire du capitalisme et de son
  • De nouvelles articulations entre les politiques publiques et les pratiques sportives auto-organisées : l'exemple des sept communes de Yaoundé (Cameroun)
  • De nombreux travaux sociologiques ont analysé les processus de développement des pratiques auto-organisées. En France, ils ont notamment montré le rôle structurant des acteurs publics qui ont accompagné, en particulier par leurs politiques
  • d’équipement et d’aménagement d’espaces sportifs, la naissance puis le développement de ces activités sportives peu institutionnalisées. L’analyse comparée des sept communes de Yaoundé (capitale du Cameroun) montre que cette articulation entre les politiques
  • sportives et les pratiques auto-organisées pourrait se construire autrement dans les pays en voie de développement. Le cadre théorique, structuré autour des concepts « d’action publique » et « d’innovation sociale », a centré l’analyse sur deux hypothèses
  • . La première envisage la faible influence des politiques publiques sur les espaces urbains dédiés à la pratique sportive de proximité. La deuxième renvoie à la capacité des pratiquants auto-organisés à inventer des modalités originales d’accès aux
  • recensement inédit des lieux de pratiques) et les entretiens semi-directifs pour analyser les mécanismes d’appropriation des espaces sportifs. L’analyse des matériaux empiriques montre que l’espace sportif de Yaoundé est davantage structuré par une
  • articulation innovante, fondée sur des processus de négociation et/ou de location, entre des acteurs intermédiaires (propriétaires fonciers ou chefs de quartiers) et les pratiquants auto-organisés, plutôt que par des pouvoirs publics qui privilégient le sport
  • Une ethnographie de la folie à Yaoundé : la rue, le politique et la clinique
  • Ce travail propose une ethnographie de la folie à Yaoundé dont la perspective est celle d'une sociologie phénoménologique. Plus simplement, il décrit les médiations, les modalités et l'opérativité de la réalité sociale qu'est la folie; il essaye de
  • débusquer et de rendre compte de « l'intelligibilité pratique» des actes et des discours produits par les acteurs, à différents niveaux, au sujet de ce phénomène. L'entrée se fait à partir d'une articulation de trois principaux points, tous intimement liés à
  • savoir: la «rue », la clinique et le politique. Ils suggèrent non seulement les scènes, notamment dans l'espace public, où se manifeste le phénomène de la folie par exemple par des pratiques de dénudation, d'exposition corporelle sur des modes obscènes et
  • dégradants, de copulation publique et de viols (notamment en lien avec les économies occultes. . . ), mais aussi les discours qui se saisissent de ce dernier et exemplifient les différents modes de connaissance des « membres », dans une large configuration
  • qui intègre à la fois cette catégorie qu'on désigne, pour des besoins de commodité, « l'homme de la rue », et les acteurs politiques institutionnels. Sont également décrites et analysées quelques-unes des formes de prises en charge de la folie. De même
  • mise, recours aux ethnomédecines et à toutes sortes de thérapies religieuses face à un Etat dont le mode de saisie des problèmes de santé mentale repose en très grande partie sur des politiques d'inimitié et d'indifférence. . .
  • Figures et imaginaires de la réussite sociale à Yaoundé : les enjeux moraux d’un débat public
  • Les citadins camerounais expriment un sentiment de traverser une époque de « crise morale » en ce qui concerne la réussite sociale. Un ensemble de représentations et d’imaginaires associent la réussite à la dénonciation d’une dépravation des mœurs
  • « cercles » occultes, du « mysticisme », des « crimes rituels » et de toute une palette de pratiques rattachées aux imaginaires de la sorcellerie et de l’occulte. Cette thèse explore les enjeux liés à ce constat. L’observation des pratiques et du sens émique
  • remettent en situation les discours de dénonciation des acteurs. Par leur travail critique, ceux-ci construisent sur différentes scènes, des « fléaux », des problèmes sociaux et des « causes » politiques relatives aux manières de s’enrichir et de réussir
  • . La critique de ses formes « dévoyées » porte tout autant, et simultanément, sur une dénonciation de la corruption, du népotisme, de l’arnaque et du simulacre, de l’homosexualité et de formes de sexualité jugées scandaleuses, que des « sectes » et des
  • de différents groupes sociaux urbains montre qu’il existe plusieurs faisceaux de normes, de valeurs et d’affects pour penser, juger et légitimer la réussite sociale. Un principe d’opposition ressort entre, d’un côté, une économie morale de la facilité
  • fondée sur la rapidité et la déconnexion du travail productif, et de l’autre coté, une économie morale du mérite articulée à la reconnaissance de la valeur du travail, du talent ou de la compétence. Cette opposition structure nombre d’enjeux moraux qui
  • Croyances magico-religieuses, imaginaire collectif et commerce : itinéraires de petits commerçants à Yaoundé (Cameroun)
  • Chez les petits commerçants beti et fang rencontrés à Yaoundé, le succès de leur activité est une condition sine qua non de leur accomplissement personnel. Cet accomplissement, manifesté par la reconnaissance du statut prééminent de mfan mot, est
  • considéré comme une condition et une manifestation du mvoe (forme absolue du bien-être qui constitue l’horizon ultime des existences). Cette tranquillité matérielle et sociale est inatteignable sans un rapport favorable au monde invisible. Dans les
  • êtres vivants et spirituels en forces du bien ou du mal selon leur propension à favoriser le mvoe ou à lui nuire. Pour se prémunir des actions destructrices des sorciers et des autres « suppôts de Satan », le commerçant devra donc obtenir le soutien
  • d’alliés puissants recrutés dans la « sphère divine », notamment au sein des Églises dites « du Réveil ». L’Invisible est source de dangers mais aussi d’opportunités, spécialement pour les cadets sociaux. Des alliances heureuses avec l’Invisible sont
  • supposées assurer le bien-être et la réussite dans le monde visible. Elles constituent ce que nous avons nommé le capital « magico-religieux », soit la capacité individuelle à mobiliser des agents aux pouvoirs suprahumains afin qu’ils agissent utilement sur
  • les aspects immatériels de l’existence.