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  • Mobilités et ancrages dans les quartiers populaires de la périphérie de Mexico. Une approche de la maturation urbaine
  • Cette thèse étudie les recompositions des colonies populaires périphériques de la zone métropolitaine de Mexico depuis vingt ans. Les liens entre les mobilités spatiales, les espaces de vie des habitants dans des quartiers illégaux à l’origine, et
  • les stratégies de régularisation physique et juridique sont interrogés au regard des évolutions sociales, démographiques et politiques. Le caractère dynamique et divers des colonies populaires a été examiné à travers deux outils conceptuels de l’étude
  • des territorialités urbaines : l’ancrage, point de vue sur les expériences des individus ; la maturation, pour analyser les changements des contextes résidentiels. Les trajectoires de maturation ont été comprises à partir de l’analyse de données
  • sociodémographiques systématiques et d’un travail empirique dans quatre quartiers. Une fois le cadre de travail présenté, les contextes de la maturation ont été observés selon trois entrées : sociale, relative aux mobilités, et politico-juridique. Les trajectoires
  • plurielles de cette maturation ont ensuite été analysées du point de vue de l’ancrage, en tentant de comprendre les chemins ayant conduit à la diversité visible aujourd’hui : il s’est agi de décrire les itinéraires résidentiels des habitants, leurs
  • expériences citadines, en particulier par rapport aux ressources de la proximité, les dynamiques de régularisation foncière et urbanistique dans leur complexité et les évolutions de la division sociale de l’espace. Au final, ces quartiers deviennent de plus en
  • 2014
  • La gentrification négociée : anciennes frontières et nouveaux fronts dans le centre historique de Mexico
  • Durant la première décennie du XXIe siècle, le centre historique de Mexico a cessé de perdre ses habitants, amorçant un mouvement de revalorisation économique et symbolique dont on commence à peine à mesurer l’importance. Cette thèse retrace la
  • détermine la division sociale de l’espace urbain. On constate en effet que les “pionniers urbains” prennent place en des lieux spécifiques, en particulier le long des foyers “civilisateurs” établis depuis la période coloniale, où l’on retrouve actuellement
  • une offre immobilière adaptée aux aspirations et aux besoins sécuritaires des nouveaux habitants. Ensuite, la gentrification n’est pas le produit d’acteurs individuels mais elle implique des conflits d’intérêts entre des acteurs collectifs. Nourrie par
  • de nombreux témoignages, cette recherche interroge le rôle que les élites politiques et économiques entendent attribuer au noyau historique de la capitale mexicaine ; elle expose la participation ambigüe des classes intermédiaires ainsi que les
  • différentes formes de résistance exprimées par les populations exclues du projet urbain. Enfin, afin d’évaluer la prétendue pluralité du projet de “revitalisation”, reprenant les débats autour de l’aménagement participatif, elle offre une description détaillée
  • des différents mécanismes de patrimonialisation et de gestion sociale établis par le gouvernement local en guise de neutraliser les conflits inhérents au processus de gentrification.
  • 2014
  • « Back to Tenochtitlan » : Migration de retour et nouvelles maquiladoras de la communication : Le cas des jeunes migrants employés dans les centres d’appel bilingues de la ville de Mexico
  • Migration de retour
  • Si les centres d'appel constituent une porte d'entrée sur le marché du travail pour de plus en plus de jeunes issus du système universitaire mexicain, ils jouent le même rôle pour un autre type de population : les jeunes migrants de retour en
  • provenance des États-Unis et du Canada. Parmi eux, on retrouve un nombre important de jeunes Mexicains qui appartiennent à cette catégorie intermédiaire que les spécialistes de la migration ont défini comme génération 1.5. Véritables symboles du tournant
  • d'une étude ethnographique prolongée auprès de ce groupe, nous avons cherché à comprendre les raisons qui expliquaient leur retour vers le Mexique. Si certains d'entre eux n'ont pas eu le choix dans cette décision, d'autres intègrent cette catégorie de
  • -Unis. De retour au Mexique, ils intègrent en nombre les centres d'appel bilingues offshore où leur expérience migratoire leur permet de palier le manque de diplômes qui les caractérisent presque tous. Si le fait que ce secteur soit à la recherche
  • constante de main d’œuvre leur offre une sécurité sur le marché de l'emploi, on constate qu'il est aussi souvent l'unique secteur rentable auquel ces jeunes migrants de retour ont accès.
  • sécuritaire de la politique migratoire américaine après 1986, ils font partie de ces 2.1 millions de mineurs Mexicains qui n'ont jamais eu accès à un statut légal depuis qu'ils sont arrivés dans leur «pays d'accueil». À partir d'entretiens biographiques et
  • 2014