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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Beyrouth et les enjeux de sa reconstruction : le cas des quartiers du centre-ville et de Hamra
  • divisée. Les espaces centraux du Centre-Ville de Beyrouth et Hamra ont été questionnés afin de définir les processus à l'œuvre dans la ville, comme la gentrification et l’«élitisation», et de révéler les problèmes sous-jacents. La reconstruction des
  • Ces dernières décennies, les centres villes dans le monde sont soumis à des transformations urbaines, comme les rénovations ou les reconstructions. Beyrouth est une des capitales qui ont connu la reconstruction de leurs centres, après une guerre
  • civile. L'intérêt de la recherche des transformations urbaines est de rendre compte que le territoire est un espace de création, de gestion voir de résolutions de conflits, mais aussi de comprendre comment la paix peut se rétablir dans une ville autrefois
  • espaces centraux est un moyen d'établir un nouvel ordre après une guerre civile, mais aussi le moment où différentes stratégies de réorganisation démographique, symbolique, sociale et spatiale du territoire sont élaborées. Ainsi, les quartiers d’étude sont
  • désormais au cœur des nouvelles tensions - des stratégies de placements et de déplacements de populations, puis d'appropriations et de résistances des « espaces publics » et résidentiels par les acteurs locaux. Les conflits ne sont plus religieux, mais
  • davantage politiques et sociaux, surtout depuis la mort de R.Hariri (2005), qui a redéfini la scène politique du pays. Ce travail s’intéresse donc à la dualité entre la stratégie urbaine et la réappropriation territoriale dans le nouveau centre ville et à
  • Régénération urbaine des quartiers péricentraux de Beyrouth : le cas de Zokak el-Blat (1850-2013)
  • Les quartiers de la première couronne urbaine qui entourent le centre historique de Beyrouth connaissent actuellement une régénération spontanée – par opposition à celle planifiée du centre-ville attenant – qui se caractérise par de fortes
  • inégalités socio-économiques, des politiques sectaires territorialisées, une fragmentation de l'espace urbain, etc. La ville, qui porte encore en elle les stigmates d’une guerre civile pourtant terminée depuis près d’un quart de siècle, connait un net recul
  • cours et mentionnées ci-dessus, les zones péricentrales qui se sont développées à partir de la moitié du XIXème siècle sont particulièrement intéressantes à observer. Le quartier de Zokak el-Blat en constitue l’exemple le plus représentatif des
  • dynamiques en cours. A travers une approche multidisciplinaire inscrite dans l’histoire contemporaine, la thèse tentera d’apporter un éclairage nouveau quant au concept de régénération urbaine. Particulièrement dans le cas où malgré le dynamisme apparent des
  • investisseurs immobiliers, le modèle de régénération en cours comporte des stigmates au niveau social, morphologique et urbain, ainsi que des conséquences lourdes quant à la capacité de développement économique durable de la région considérée. Cette thèse
  • s’appuie d’une part sur une approche historique et contextuelle visant à étudier les périodes de structuration urbaine moderne de la ville de Beyrouth et ce, en fonction de critères relevant de la constitution du rôle culturel du quartier, de son patrimoine
  • Les espaces de la mort à Beyrouth. Entre frontières, structuration et fragmentation de l’espace géopolitique
  • Cette thèse porte sur l’étude des frontières et des limites qui marquent les rapports entre les morts et les vivants dans la ville en général, et plus particulièrement à Beyrouth, ville multiconfessionnelle. Elle pose la question de la nature des
  • espaces, places et territoire de la mort, inscrite dans ses formes les plus concrètes : les cimetières, et les limites qu’ils entretiennent entre eux d’une part et avec la ville, d’autre part. Elle décrit leur impact sur l’organisation spatiale au sein de
  • la ville tout en interrogeant les stratégies et les enjeux adoptés par chaque groupe pour affirmer sa présence face aux autres. Notre choix s'est porté sur la ville de Beyrouth parce que cette dernière présente une histoire sociale, culturelle
  • , religieuse et urbaine riche et particulière, et a subi des changements démographiques, urbanistiques et paysagers radicaux au cours de l’Histoire et surtout durant les dernières années de guerre (1975-1990) et de l’après-guerre. Après les différents conflits
  • , les espaces de la mort, par leur emplacement et les limites qu’ils entretiennent entre eux et avec la ville, constituent une véritable césure physique et symbolique, conditionnée par les appartenances politiques, sociales ou religieuses. Ces espaces
  • semblent être instrumentés par les vivants pour justifier leurs positions spatiales ou s’arroger le droit d’occuper tel lieu. Dans ce cas, les cimetières constitueraient de véritables enjeux, aux implications diverses, qui peuvent aller jusqu'à fragmenter