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PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

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  • Quelle gestion intégrée du fleuve Niger au Mali ? : Normes, usages, régulations, territorialités locales dans les Communes riveraines des Cercles de Ségou et de Mopti
  • Afrique de l'Ouest
  • Le fleuve Niger est aujourd’hui confronté à des menaces naturelles et anthropiques dont la solution relève à la fois d’arbitrages locaux et de considérations d’ordre international. Sa riche histoire montre une succession de régulations et de
  • logiques locales de gestion selon le temps et l’espace. Le fleuve Niger a été au cœur des stratégies de dominations locales et coloniales. Ces modes de régulations locales laissent de plus en plus la place à des systèmes de gestion plus intégrés. Cette
  • recherche porte sur la gouvernance de l’eau du fleuve Niger à Ségou et à Mopti. Elle vise à comprendre les dynamiques d’acteurs, notamment les stratégies, les rapports et les interactions des acteurs autour de l’eau dans le contexte de décentralisation, mais
  • aussi leurs perceptions concernant l’eau du fleuve. Les résultats montrent la complexité de la gouvernance de l’eau notamment en ce qui concerne la régulation et les articulations étroites entre des dynamiques globales et locales. La méconnaissance et
  • l’inapplication des textes régissant le domaine de l’eau caractérisent la gouvernance du fleuve Niger. La multiplicité des acteurs entraine le chevauchement des rôles et les risques de conflits de compétences. Ensuite, la mise en œuvre de cette gouvernance
  • implique des relations complexes entre les multiples acteurs. Cette complexité renvoie à des questions de territoires et de territorialités notamment dans le Delta intérieur. Enfin, la décentralisation a favorisé l’implication directe des acteurs locaux
  • Université de Bamako
  • Les vécus de l’enfant hospitalisé à Dakar : une analyse ethnographique des paroles et des interactions dans quelques services de pédiatrie à Dakar
  • Afrique de l'Ouest
  • En Afrique subsaharienne, plus de 3 millions d’enfants de moins de cinq ans meurent chaque année, et la santé des enfants africains constitue une priorité de développement international. Cette thèse a donc pour objectif de mettre en évidence les
  • perceptions de l’enfant malade, de ses proches et des soignants dans quelques services pédiatriques à Dakar. Elle s’inscrit à la croisée de l’anthropologie de la santé et de l’enfance, et deux enquêtes de terrain ont été menées dans le service de pédiatrie à
  • Dakar et dans deux écoles primaires. Les principaux résultats sont les suivants. D’abord, dans un pays comme le Sénégal où l’État n’arrive pas à assurer les services publics de base, la pauvreté signifie l’exclusion des soins essentiels. Ensuite, les
  • soignants adaptent leur pratique du geste douloureux en fonction des circonstances et des types de hiérarchies. Dans ce contexte, les soignants étaient à la fois les autorités et les victimes de ce « système d’indifférence ». Puis, le dogme existe chez les
  • médecins qu’il faut traiter le patient jusqu’au bout de sa vie malgré la souffrance de l’enfant. Enfin, la fin de vie n’a pas de place à l’hôpital de Dakar. Pour conclure, les vécus de l’enfant à l’hôpital sont affectés par le contexte des rapports sociaux
  • et des normes in situ. Néanmoins, les témoignages des enfants malades confirment leur autonomie et leurs capacités de réflexion.
  • Afrique de l'Ouest
  • La mobilité joue un grand rôle à Niamey, où le besoin de déplacement des habitants croît avec l'étalement continu de la ville. Les habitants de Niamey sont de ce fait contraints de se déplacer pour des raisons professionnelles, d'achats ou des
  • loisirs, etc. Soumise à une croissance démographique soutenue et son corollaire un étalement spatial continu Niamey est caractérisée par la concentration des services, équipements et commerces dans le centre ville et une périphérie dortoir. Cette
  • distribution de fonction entraine une augmentation des distances entre le lieu d'habitation et les zones administratives et commerciales sises au cœur de la ville posant de sérieux problèmes de transport urbain du fait de la faiblesse de l'offre des services
  • , la vétusté des infrastructures et le difficile accès aux moyens de transport sont des problèmes récurrents pour les populations. Parmi les catégories le moins mobiles, il y a les pauvres, femmes, les personnes âgées, etc. Les habitants des quartiers
  • périphériques sont les plus défavorisés : ils se déplacent peu et sont donc faiblement intégrer à l'ensemble de la ville. Le tarif de la course élément fondamental du coût de déplacement influence beaucoup le choix de tel ou tel moyen de transport (taxi tête
  • rouge, faba-faba, bus de la SOTRUNI) selon le pouvoir d'achat du client. Se déplacer dans de bonnes conditions, par nécessité ou par convenance, est pour chaque citoyen un aspect essentiel de la vie quotidienne. C'est aussi une des clés de l'urbanité et
  • Université de Niamey (Niger)
  • Sociologie politique d'une expérience de démocratie participative. Le cas d'une radio communautaire au Sénégal
  • Afrique de l'Ouest
  • quatre-vingt-dix à l’initiative des associations de jeunes de la région dakaroise avec le soutien d’une grande ONG canadienne. Cette thèse étudie les usages de cette émission par les citoyens locaux dans les trois domaines principaux où les militants et
  • promoteurs de la démocratie participative s’attachent à développer des dispositifs d’action citoyenne visant à corriger les défauts et insuffisances du gouvernement représentatif au regard de l’idéal démocratique : la place des citoyens dans le système de
  • production des biens publics locaux, les relations symboliques entre les élus et les électeurs et l’espace public de débat sur les politiques publiques et l’action des représentants. À partir d’une étude de terrain à caractère ethnographique menée en trois
  • séquences de 2006 à 2011 dans les studios de la radio et sur les lieux d’écoute de l’émission, il apparaît que si l’émission a permis à des formes de contestation du pouvoir local de s’exprimer publiquement sans médiation, la réalisation du projet originel
  • laissant peu de place au débat argumenté : le journalisme antagonique des grands groupes privés et de la petite presse du secteur informel et le journalisme légitimiste du groupe public. En dépit de leur attachement militant au projet, les responsables de
  • la radio et les animateurs de l’émission dont les origines sociales et les formations scolaires les tenaient très éloignés des formes de consommation des biens informationnels des Pikinois ainsi que des activités des associations informelles de
  • L'évolution des mangroves de la Basse Casamance au Sud du Sénégal au cours des 60 dernières années : surexploitation des ressources, pression urbaine, et tentatives de mise en place d'une gestion durable
  • Afrique de l'Ouest
  • La dégradation de la mangrove de la Casamance a fortement été influencée par des contraintes physiques. Mais c’est l’étalement des villes du fait de la croissance démographique, les importants prélèvements de ses ressources par les populations et la
  • mise en œuvre de techniques d’aménagements inadaptées qui ont accentué sa destruction. L’analyse de l’histoire des usages de cet écosystème, sa perception par les populations de diverses origines, les changements de législation foncière et le contexte
  • politique propre à la région expliquent aussi cette situation. On remarque ainsi qu’au fil des années la mangrove péri-urbaine de Ziguinchor ne cesse de perdre des surfaces. Pourtant depuis les années 1990 l’amorce de la prise de conscience croissante de son
  • importance écosystémique a conduit à la multiplication de projets de la part des organismes de développement et de protection de l’environnement pour endiguer ce phénomène. Il ressort en revanche à la suite d’enquêtes réalisées sur le terrain auprès des
  • populations et des opérateurs du développement que ces initiatives et notamment les reboisements de la mangrove n’ont pas toujours eu les résultats escomptés, et cela en raison de leur faible acceptabilité sociale, de l’existence de grandes disparités dans
  • l’occupation du sol. Ce travail de thèse permet de mieux comprendre les changements survenus dans l’occupation du sol et notamment la mangrove avec l’évolution des pratiques des populations et de l’augmentation de leurs besoins. Il permet aussi de disposer
  • Université de Saint-Louis (Sénégal)
  • Parcours, expériences, projets : récits de vie de migrants ouest-africains à Nouadhibo (Mauritanie)
  • Afrique de l'Ouest
  • À travers les parcours, les expériences et les projets migratoires de migrants ouest-africains rencontrés à Nouadhibou en Mauritanie, cette thèse aborde les problématiques relatives à la construction des mobilités entre aspirations individuelles et
  • réglementations nationales et internationales. Des récits de vie de migrants et des biographies migratoires permettent de reconstruire les parcours complexes des migrants arrivés à Nouadhibou et de comprendre que les expériences et les projets migratoires sont des
  • constructions complexes, hybrides et labiles. La perspective de l'acteur, les analyses interactionnistes et le point de vue de l'autonomie sont replacés dans le contexte de l'évolution générale des politiques migratoires vers plus de restriction. Cette
  • confrontation entre plusieurs cadres et plusieurs échelles de l'analyse des phénomènes migratoires permet de remettre en question la notion de transit dans sa dimension performative. Cette thèse entend replacer les expériences des migrants ouest-africains en
  • Mauritanie dans une réalité plus « ancrée », plus « incarnée », s'approchant ainsi d'une réflexion sur les inégalités liée à la mondialisation.
  • Élections et gouvernance locale au Sénégal : le cas de l'agglomération dakaroise
  • Afrique de l'Ouest
  • Près de vingt ans après les «transitions démocratiques» en Afrique, même si la question de la fiabilité des scrutins électoraux se pose avec acuité, la plupart des recherches se sont réorientées vers la participation politique. Au Sénégal, depuis
  • l'application de la régionalisation en 1996, les élections municipales, rurales et régionales ont permis aux candidats, aux partis, aux organisations de la société civile d'investir le champ politique local. Le décryptage du discours des candidats, l'analyse des
  • résultats électoraux et du profil des élus montrent l'articulation entre les enjeux locaux et nationaux. Pour analyser ces enjeux et les dynamiques socio-politiques qu'ils suscitent, nous privilégions une approche politique et territoriale. L'approche
  • politique analyse les électorats politiques et sociologiques dans l'agglomération dakaroise. L'approche territoriale montre que le schéma actuel de la gouvernance urbaine résulte de stratégies complexes, de rapports de forces aléatoires entre des acteurs
  • sociaux multiples. Au-delà de l'analyse thématique, cette étude innove dans la mesure où elle présente un traitement à la fois synoptique et différentiel des résultats électoraux. Le but de cette thèse est de montrer, comment à partir des processus de
  • «municipalisation» et de «politisation» (à l'échelle locale), la démocratie de la décentralisation est devenue une géographie politique de maîtrise des territoires.
  • Enjeux et dynamiques de l'information géographique dans la gouvernance des territoires urbains du sud-Bénin. : Le registre foncier urbain, un nouvel outil et ses pratiques à l'heure de la décentralisation.
  • Afrique de l'Ouest
  • L'information géographique et ses outils informatiques avec les Systèmes d'Informations Géographiques font figure aujourd'hui d'éléments incontournables pour l'aménagement et la gestion des territoires. Le travail mené s'applique à interroger leur
  • place dans les modalités de gouvernement des territoires et de définition des politiques d'action publique dans les villes des pays des Suds. A partir d'une étude de cas menée sur la région urbaine littorale du Bénin, dans un contexte de présence accrue
  • des agences internationales de développement, on analyse les jeux d'acteurs et les imbrications d'échelles (internationale, nationale, régionale, communale et locale) suscités par la production, l'accès et l'utilisation pratique de cette information et
  • ses outils. Les intérêts de cette recherche se situent au croisement des problématiques de gestion des territoires à l'ère de la mondialisation avec l'essor et la vulgarisation des techniques professionnelles et d'accès à l'information et de la
  • décentralisation et municipalisation censée encourager le rôle des pouvoirs locaux dans le processus de développement des territoires. Cette étude questionne cependant l'adaptabilité de modèles du Nord vers le Sud et leurs possibilités d'appropriations locales
  • : capacité de résistance, de cohabitation et de résilience des valeurs culturelles et des pratiques locales avec les encadrements techniciens et astreignants liés à la diffusion de l'information géographique et ses outils.
  • Recomposition des territoires politiques et gouvernance urbaine : le cas de la ville de Bamako (Mali)
  • Afrique de l'Ouest
  • La ville de Bamako produit-elle du changement politique ? C'est à cette question, en apparence classique que cette thèse entend répondre. A partir d'une enquête menée dans le contexte des échéances électorales de 2007, nous proposons d'aborder les
  • voies théoriques et méthodologiques d'une étude qui tente d'expliquer la faible participation électorale des bamakois. En prenant successivement en compte le territoire comme agrégat de données quantitatives (territoire objectif) puis comme construction
  • sociale opérée par les individus (territoire subjectif), nous proposons de revenir sur les apports d'une approche « sociogéographique », permettant de comprendre les raisons de la faible participation électorale des individus. La « politique » apparaît à
  • la fois comme le résultat d'un repérage des problèmes territoriaux et comme un série de thèmes définis (le vote aux élections, la mondialisation, etc) donnant à voir quelques aspects distincts de l'influence du territoire sur la politisation des
  • individus. Il conviendra dans cette thèse de mobiliser des entretiens directifs et semi-directifs afin de connaître le sentiment démocratique des bamakois.
  • Des systèmes de prise en charge à l'errance des malades mentaux dans l'agglomération dakaroise : socio-anthropologie de la santé au Sénégal
  • Afrique de l'Ouest
  • Politique de la santé
  • dans la société sénégalaise. Les différents niveaux de prises en charge de l’affection mentale nous amènent à considérer leur fonctionnement, leur organisation, leur logique et les schèmes de représentations en cours. Nous chercherons ainsi à comprendre
  • , après un historique de la question, le positionnement de chaque système de soins ainsi que ses divers fondements de légitimité. Sous un autre angle, la problématique de l’errance implique une prise en compte de la politique de santé mentale, de la
  • dynamique urbaine, de l’institution familiale dans ses rapports avec un tel phénomène. Cette perspective pousse à considérer les logiques explicatives des processus de rupture et de désaffiliation qui installent une existence des malades mentaux dans la rue
  • . En ce sens, nous plaçons le malade mental au centre d’une réflexion autour de laquelle gravitent la psychiatrie, les guérisseurs, les marabouts, l’urbanité, la famille et les associations de la santé mentale. Les angles d’analyse qu’implique cette
  • maladie sont passés dans un cadre évolutif qui aboutit à une interrogation de la société sénégalaise dans les fondements de sa socialisation et de ses formes évolutives. Penser la maladie mentale revient donc, de nos jours, à se placer dans un axe faisant
  • Cette thèse se propose d’aborder dans une perspective contemporaine la question de la santé mentale au Sénégal. Elle consiste en une analyse à la fois sociologique et anthropologique des configurations dans lesquelles elle s’inscrit actuellement
  • Enjeux des mutations et des recompositions du foncier autour de Bamako (Mali)
  • Afrique de l'Ouest
  • Dans un contexte d’urbanisation galopante, l’étude des enjeux des mutations et des recompositions du foncier autour de Bamako (Mali) laisse transparaître des transformations importantes du foncier et permet d’appréhender les inégalités d’accès et
  • les contraintes auxquelles les populations rurales sont confrontées. La forte croissance démographique constatée dans les villes aussi bien que dans les communes périphériques, est source de profondes mutations foncières et d’enjeux importants. Ces
  • connaissance des mutations du foncier agricole et de leur rôle dans l’approvisionnement de la ville de Bamako. A travers les enquêtes basées sur l’observation sur le terrain, l’enquête par questionnaire et celle par entretien, la thèse se propose ainsi
  • d’analyser les enjeux fonciers, les acteurs du jeu foncier, le rôle du péri urbain dans l’approvisionnement de la ville, les conflits engendrés afin de mieux comprendre les mutations et les recompositions foncières dans les espaces péri urbains. Les résultats
  • de l’étude révèlent que la ville de Bamako qui connaît une urbanisation rapide entretient des relations réciproques et complémentaires avec les communes rurales péri-urbaines. Nous partons des usages du foncier agricole péri urbain dans quatre
  • collectivités territoriales de Baguinéda, Sanankoroba, Kambila et N’Gabacoro Droit, pour y étudier l’évolution du foncier périurbain, ses mutations, les stratégies et les pratiques des acteurs dans le processus d’accaparement foncier. Cette situation est l’une
  • Dynamique socio-spatiale de la ville de Bamako et environs
  • Afrique de l'Ouest
  • Les capitales Africaines font face à une croissance urbaine grandissante qui s’accompagne de multiples défis. Ces villes sont de plus en plus perçues par les ruraux comme la destination idéale pour échapper à la précarité du milieu rural. Cette
  • la capitale Malienne représente 55,3 % de la population urbaine du pays (INSTAT, 2009). Les villes secondaires du pays sont moins dynamiques et attirent de moins en moins les ruraux compte tenu de leurs niveaux de développement. La centralisation de
  • tous les grands équipements et sièges d’institutions importants du pays à Bamako fait qu’elle est la destination favorite des ruraux. L’urbanisation accrue de la ville se traduit spatialement par un étalement croissant. En vingt-huit ans, la tache
  • urbaine de la ville de Bamako a augmenté de 7290 ha. Elle est passée de 17 % et 1986 à 32 % en 2014. Durant cette période, il y a eu beaucoup d’aménagements dans le District de Bamako. Mais elle a été marquée davantage par le développement remarquable de
  • la rive droite qui accueille de nos jours la majorité de la population bamakoise. Le rythme soutenu de cette croissance a conduit à l’épuisement des réserves foncières de la ville. Depuis une dizaine d’années, les réserves foncières des communes
  • environnantes sont mobilisées pour résoudre les besoins fonciers de Bamako. À cela s’ajoute la réorientation des citadins en quête de propriété vers ces communes environnantes, agrandissant la pression foncière dans ces localités. L’épuisement de la réserve
  • De New York à Dakar : pour une approche critique et méthodologique de la justice environnementale
  • Afrique de l'Ouest
  • Le thème des inégalités et ses corollaires, telles la pauvreté, la précarité, l’exclusion ou encore la ségrégation, se posent de plus en plus d’un point de vue de la justice et concerne à la fois les enjeux spatiaux et environnementaux. Comme pour
  • marquer le paroxysme des inégalités, la question de la justice environnementale vient relancer le débat autour de l’accès aux ressources au sein des catégories sociales et spatiales, ainsi que le débat autour de l’inégale répartition et répercussion des
  • externalités, causées entre autres par l’usage de ces dernières d’un point de vue environnemental. De New York à Dakar, malgré les différences de contextes socio-culturels et économiques, les mêmes phénomènes d’inégalités face aux conditions environnementales
  • s’observent avec cependant des nuances dans les formes de manifestations et d’interprétations. Ce travail vise à réfléchir sur les déclinaisons que peuvent avoir les injustices environnementales dans la ville de Dakar à partir d’une approche élaborée dans les
  • villes américaines, berceau des mouvements de revendications. Deux localités situées dans la baie de Hann sont choisies en raison des pollutions industrielles dont elles souffrent. Il s’agit de Hann-Bel-Air et de Thiaroye-Sur-mer. Partant de l’analyse des
  • nuisances environnementales liées à la pollution industrielle, il s’agit de montrer l’importance de la « contextualisation » dans l’étude des injustices environnementales au regard des dynamiques socio-spatiales, mais aussi des perceptions face aux
  • "Vivre à l'ombre proche" du barrage de Manantali : les formes de représentations sociales des impacts dans les campements et les villages environnants
  • Afrique de l'Ouest
  • Sénégal (33%) et la Mauritanie (15%). Mais l’apparition de cet ouvrage constitue une perturbation profonde dans l’organisation et le fonctionnement des espaces riverains. Les territoires autour du Bafing, affluent où se localise le barrage, se trouvent
  • professionnels venus des régions du Centre du Mali, particulièrement de Mopti et de Ségou. Le lac devient ainsi une immense réserve de poissons avec des tailles plus importantes par rapport à ceux capturés dans les affluents du Bafing, du Bakoye, ou même du
  • fleuve Sénégal. En amont du barrage, la pêche devient la première activité économique poussant des jeunes agriculteurs et éleveurs «autochtones» à une reconversion professionnelle pas toujours aboutie. Les campements de pêcheurs occupent un ancien site
  • des villages déplacés lors de la construction du barrage. Trente-trois villages sont actuellement réinstallés en aval du barrage dans le finage d’autres hameaux préexistants. Cette cohabitation bouleverse l’occupation de l’espace et entraine des
  • voire de l’étranger. Cet afflux d’habitants urbanisés a profondément changé la configuration du site et l’a surtout fortement ségrégué. Les bureaux de la société d’exploitation au pied du barrage, le vieux village de Manantali, les cités des ouvriers et
  • celle des cadres sont autant de témoins d’un espace urbain en devenir, fonctionnel et très inégalitaire. Le principal objet de cette étude est l’étude des impacts du barrage de Manantali sur l’organisation socio-spatiale et physique des territoires
  • La protection sociale au Sénégal : l'exemple des ouvriers du bâtiment à Dakar
  • Afrique de l'Ouest
  • Cette thèse porte sur la protection sociale des professionnels du bâtiment au Sénégal et plus particulièrement sur l’analyse du risque santé et de sa prise en charge chez les ouvriers à Dakar. Elle tente d’apporter des réponses à des interrogations
  • portant sur les risques au travail, les besoins d’assurance santé et les stratégies de recours aux soins des travailleurs du bâtiment et de leurs familles. La recherche, à la fois qualitative et quantitative s’appuie sur une enquête auprès de 540 ouvriers
  • et sur une dizaine d’entretiens avec les acteurs de la protection sociale. Elle montre d’une part, que la couverture maladie dans le secteur du bâtiment est très faible (environ 5%) et la prise en charge assez limitée (soins primaires), et d’autre
  • part que le régime sénégalais de prévoyance santé à travers la Caisse de sécurité sociale, les Institutions de Prévoyance Maladie (IPM) et les mutuelles de santé, connaît de nombreux dysfonctionnements qui l’empêchent d’être efficace et viable. L’étude
  • révèle que globalement les ouvriers du bâtiment ne connaissent pas la sécurité sociale ; ils ont recours aux structures publiques de santé en cas de maladies ou d’accidents. Toutefois, ils sont conscients des risques dans leur métier et utilisent
  • largement des équipements de protection lorsque ceux-ci sont mis à leur disposition. Enfin, les ouvriers sont les principaux financiers de la santé dans le ménage. Cependant, à cause de la faiblesse de leurs revenus et du coût de la couverture santé, ils
  • Décentralisation et développement : la reconstruction du développement local : cas de la commune rurale de Guidimouni (Niger)
  • Afrique de l'Ouest
  • Peut-on parler de décentralisation sans faire le rapprochement avec les questions de développement ? Au Sud comme au Nord, les opinions s'accordent sur le choix des mesures de décentralisations, dans la mise en œuvre des stratégies participatives de
  • dans sa mise en œuvre sont susceptibles d'influer sur les objectifs de développement. L'exemple de la commune rurale de Guidimouni évoque une situation où la décentralisation piétine encore, du fait notamment du manque d'implication des acteurs locaux
  • , spatiales, etc.). L'articulation avec le contexte local dans lequel ils sont censés intervenir, révèle les limites des politiques publiques, particulièrement en milieu rural.
  • développement. S'inscrivant dans une réflexion sur la « bonne gouvernance », la décentralisation prône un nouveau type de développement, mettant en évidence la relation entre gouvernance et gestion des ressources locales d'une société. L'implication des entités
  • territoriales de base aux prises de décisions participe à la (re)construction du développement local. La décentralisation peut-elle servir la dynamique de développement au niveau local ? En dépit des espoirs suscités par la décentralisation, des insuffisances
  • , mais aussi de l'absence d'un espace public propice à l'harmonisation des initiatives de développement. Décentralisation et développement sont deux processus complexe, intégrant de multiples variables (économiques, sociales, politiques, culturelles
  • Les nouvelles dynamiques urbaines dans la vallée du fleuve Sénégal : l'exemple des communes de Richard Toll, Ndioum et Ourossogui
  • Afrique de l'Ouest
  • Au Sénégal, l'urbanisation de la vallée est l'une des évolutions les plus marquantes intervenues au cours des deux dernières décennies. A partir des années 1990, l'érection de plus d'une dizaine de bourgades en centres urbains a considérablement
  • jeeri et par le déclin des villes du waalo, anciennes escales fluviales. Le long de la RN2 s'échelonnent des villes relativement récentes aux caractéristiques variables. Le réseau de transport national et la position géographique ont fait de Richard Toll
  • , Ndioum et Ourossogui des centres urbains émergents sur la rive gauche du fleuve Sénégal. La naissance des centres urbains et l'émergence d'un réseau urbain hiérarchisé et diversifié se sont déroulées dans un contexte de décentralisation. Les réformes
  • administratives et territoriales entrent dans le cadre d'un rééquilibrage du réseau urbain national et semblent être l'expression d'une nouvelle politique de développement essentiellement basée sur la décentralisation et le développement local.
  • modifié la trame urbaine de la vallée qui était jadis constituée d'anciennes escales fluviales (Saint Louis, Dagana, Podor et Matam). En effet, l'originalité de l'urbanisation de la vallée du fleuve Sénégal se caractérise par l'émergence des villes du
  • La métropole-village(s) de Ouagadougou : explorer les potentiels d'un territoire, supports de processus de projet architectural
  • Afrique de l'Ouest
  • Mode de vie
  • La ville africaine s'étale et intègre les villages environnants en devenant métropole. Que ce soit le mouvement des ruraux vers les villes ou bien de la ville vers la campagne, ces phénomènes inquiètent les spécialistes. La pensée traditionnelle du
  • monde qui opposait ville-campagne, ville-village, ville-brousse, n'est plus d'actualité. Les réalités du territoire sont devenues autres. Quels sont les outils qui nous permettent de lire ces nouvelles réalités? Comment opérer ce changement de «lunettes
  • la culture villageoise dite « non-lotie ». À force de coexistence, le développement de métropole n'a t-il pas engendré d'autres phénomènes, avec des degrés et des intensités variés de planification et de spontanéité? La rencontre des deux modes
  • » que nous propose Bernardo Secchi pour lire et écrire la «ville contemporaine»? Pour nos recherches, nous considérons Ouagadougou comme un véritable observatoire. L'objectif est d'apprendre des lieux d'initiatives où se construisent de nouveaux modes de
  • vie dans des dynamiques imprévues. Aujourd'hui, la capitale burkinabé est caractérisée par une double identité foncière. Une organisation foncière publique importée de la pensée coloniale dite « lotie », et une organisation foncière informelle issue de
  • opératoires ne définit pas un rapport dual, mais un intervalle. Dans ce contexte, le « village » entendu dans sa dimension sociale et communautaire devient, en milieu urbain, générateur d'espaces communs. Les structures communautaires testent les possibles et
  • Segmentations urbaines et disparités de santé dans une ville moyenne africaine : du paludisme aux états nutritionnels à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso)
  • Afrique de l'Ouest
  • L’urbanisation est un phénomène qui modifie l’environnement et les conditions de vie sur tous les continents. Depuis 2007, plus de la moitié de la population mondiale habite en ville. Or, beaucoup de villes de taille petite ou moyenne notamment
  • d’Afrique, connaissent une croissance non planifiée, avec pour conséquence d’exposer les populations à de nombreux dangers environnementaux aux conséquences sanitaires complexes et donc assez mal connues. En développant un programme de recherche sur la ville
  • de Bobo-Dioulasso, seconde ville du Burkina Faso, où les relations entre l’urbanisation et la santé ont été très peu analysées, notamment par les géographes de la santé, nous avions l’ambition d’analyser la production des inégalités de santé au regard
  • du processus de l’urbanisation par le biais d’une approche méthodologique originale. Plusieurs indicateurs de santé ont été utilisés, du paludisme aux états nutritionnels, à la fois sur des adultes de 35 à 59 ans et sur les enfants de 6 à 59 mois
  • , issus de quartiers choisis pour illustrer la diversité urbaine et maximiser ainsi l’amplitude des différences de santé entre les quartiers, mais aussi au sein même des quartiers. Notre travail se pose en préalable d’analyses plus élaborées des relations
  • entre les processus d’urbanisation et les inégalités de santé en vue d’en comprendre les constructions socio-territoriales. Il a permis des avancées méthodologiques importantes en matière d’échantillonnage de l’espace urbain et il pose les bases d’une
  • Gouvernance du transport urbain et mobilité durable dans le district d'Abidjan (Côte d'Ivoire)
  • Afrique de l'Ouest
  • Politique des transports
  • A Abidjan, l’offre de transport urbain, dominée par de petites unités artisanales aux côtés des modes de transports de masse de la société publique reste insuffisante pour une population urbaine sans cesse croissante. Le système de transport urbain
  • se caractérise par des infrastructures peu adaptées et dégradées avec un niveau important de pollution de l’air. L’analyse des relations transactionnelles entre les parties prenantes met en lumière des conflits de compétences dans la gouvernance de la
  • mobilité urbaine. Ces conflits, constituant des sources de blocage dans la régulation officielle, conduisent à une mauvaise coordination des actions et donnent lieu à la mise en place spontanée d’une régulation parallèle (menée par les syndicats de
  • transporteurs) dans les gares urbaines. Malgré ces contraintes et limites, cette mobilité peut s’inscrire dans une logique de durabilité et répondre à un besoin social de déplacement de la population d’autant plus qu’elle présente des potentiels de développement
  • que seule la volonté de l’ensemble des acteurs peut faire émerger.