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  • Demandes de « main de fer » : punitivité publique des résidents de l'Aire métropolitaine de Buenos Aires (2000-2010)
  • Dans le présent étude, nous analysons l’appui à l’application de punitions plus fortes pour la délinquance commune, soit au niveau macrosocial (punitivité publique) soit au niveau microsocial (attitudes punitives), en examinant de nombreuses
  • niveau individuel, nous nous demandons si les attitudes punitives constituent une réponse instrumentale face aux expériences de victimisation criminelle ou bien s’il s’agit d’une réaction influencée par les caractéristiques et les croyances personnelles
  • et que, en même temps, elles expriment un autre type d’inquiétudes. Nous espérons avoir fourni des connaissances sur la demande sociale de plus de punition pour les délinquants, qui est souvent confondue avec d’autres réactions sociales face à
  • enquêtes sur la victimisation des résidents de l’Aire métropolitaine de Buenos Aires (AMBA) pendant la dernière décade (2000-2010). Au niveau macrosocial, nous avons testé deux hypothèses partant de la psychologie sociale : celle instrumentale, soutenant
  • que la punitivité de l’opinion publique répond aux va-et-vient du crime, et celle expressive, qui affirme que la dite punitivité est une réaction sociale exprimant un autre type de malaises et de menaces prenant corps dans la figure du délinquant. Au
  • l’insécurité, étant ainsi utilisée pour légitimer des discours et des pratiques punitives. La demande sécuritaire n’est nécessairement traduite en demande punitive, mais sa politisation en tel sens, la pression médiatique et la canalisation d’autres anxiétés
  • Universidad de Buenos Aires
  • Comment vit-on dans la pauvreté ? Comment assurer le vivre et le couvert ? Comment éviter la violence ? Comment combiner la protection familiale et la protection sociale ? A partir d'une enquête ethnographique dans un Grand Ensemble de Buenos Aires
  • , la thèse explore ces questions en utilisant plusieurs matériaux : des observations, des entretiens, des correspondances, des archives personnelles et administratives. Pour répondre à l'appauvrissement économique, les politiques du logement ont
  • développé un programme d'accès à la propriété. Mais les propriétaires sont peu nombreux, l'enquête découvre un ensemble hiérarchisé de statuts d'occupation, du locataire au sous locataire jusqu'au squatteur, en passant par l'hébergé, cette figure des
  • recompositions familiales et des réseaux mouvants de sociabilité. Une économie de l'aléatoire apparait et redéfinit les relations d'argent et de travail, les relations locatives, les liens de parentés, au fondement des « caisses communes ». Tout circule, des
  • donnée structurelle. Si la violence de la dette affleure, les pactes seront là pour offrir une certaine stabilité sur le modèle des contrats civils, soit tout un travail sur la légalité, une fabrique des usages, une morale de l'occupation portée par les
  • voisins, les responsables d'immeubles, les assistantes sociales. Ces pratiques débouchent sur des passes du droit face aux administrations, rejoignant ainsi la signification originaire du droit social. La thèse montre ainsi que les politiques sociales