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PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

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  • Cartographie des paysages végétaux de la région d'Androka (sud-ouest de Madagascar) : réalité de terrain et traitement des données
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • , cultures/pâturages), une cartographie de la végétation assez précise de la région d'Androka a pu être établie. La comparaison entre les deux scènes a ensuite permis de mettre en évidence certains phénomènes d'évolution comme des zones de recul et de
  • Dans ce travail, qui s'intègre dans une recherche doctorale sur l'évolution des paysages de du sud-ouest de Madagascar, nous avons établi une première cartographie des formations végétales de la région d'Androka et mis en évidence certains éléments
  • de leur dynamique sur 6 ans. Nous disposions pour cela de deux images HRV de SPOT prises le 25-08-1986 et le 10-05-1992. Le support cartographique de cette région étant peu précis et certaines zones difficiles d'accès, il était nécessaire d'établir au
  • préalable des points de repère sur l'image récente et de se restreindre à des secteurs représentatifs des principales unités de paysage. Plusieurs relevés ont été effectués sur le terrain afin d'identifier précisément la nature des différents types de
  • Synergie entre imagerie optique multidate et relevés ponctuels de terrain pour le développement d'un modèle de succession végétale en forêt amazonienne
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Dans ce travail, une méthode est proposée pour essayer de comprendre les processus de succession végétale dans une région de forêt tropicale humide peu connue. La méthode consiste à caractériser les stades de succession végétale sur le plan spectral
  • succession végétale à partir d'un nombre limité de données de terrain et des images multidates satellitaires est une approche méthodologique bien adaptée pour la caractérisation et le suivi écologique de la végétation en région de forêt tropicale humide.
  • et 1993) a permis la mise en évidence des processus de succession végétale sur une période de 14 ans. Les résultats montrent une légère tendance à la substitution des écosystèmes forestiers par des paysages à dominante herbacée, du fait de la
  • [b3] Laboratoire de l'ORSTOM, Maison de la Télédétection, 500, rue J.-F. Breton, 34093 Montpellier, France
  • Application de la réalité de terrain et de l'imagerie radar à la cartographie des mangroves de la région de Douala (Cameroun)
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • L'objectif poursuivi dans cette étude comporte trois grands volets. Premièrement, nous visons l'appréhension des relations entre l'évolution des processus sédimentologiques et le dynamisme naturel des mangroves. Nous essayons ensuite de corréler les
  • réponses radar aux paramètres de structure des mangroves. Enfin, nous nous proposons de contribuer à la mise en oeuvre d'un système de suivi des écosystèmes littoraux. Plusieurs approches ont été abordées dans le but d'atteindre les objectifs fixés. La
  • première a consisté à séparer les taches d'aspects homogènes et différents à partir de l'interprétation stéréoscopique de photographies aériennes infrarouges. Les principaux critères utilisés ont été les différents niveaux de gris, le grain de la formation
  • et la localisation des taches par rapport aux chenaux ou aux taches de caractéristiques différentes. D'autres données ont été utilisées telles la hauteur des arbres, la régularité et la densité du couvert végétal, et la forme du profil des forêts en
  • bordure de chenaux ou de baies. Les sites correspondant aux différentes catégories sélectionnées ont été examinés sur le terrain aux endroits où il était possible de les atteindre, ce qui a fourni la base d'une description des zones végétales de ces
  • mangroves. Enfin, des traitements numériques ont été effectués avec l'imagerie RSO satellitaire et aéroportée, dans le but de produire une cartographie automatique de la zone étudiée. L'image RSO classifiée illustre les propriétés très intéressantes de
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • L'Institut national de la recherche scientifique (INRS-Eau) et Hydro-Québec étudient le potentiel du capteur RSO du satellite canadien RADARSAT (bande C-HH) pour le suivi du couvert nival dans la région de la baie James (Québec) et visent le
  • résistance thermique, la teneur en eau et la température de la neige lors du passage de RADARSAT. Grâce à ces données, une première relation est établie entre la résistance thermique du couvert nival et la différence de signal extrait d'une image RSO d'hiver
  • développement d'une méthode opérationnelle d'estimation de l'équivalent en eau de la neige au sol et de cartographie de la neige humide à partir de cette technologie. L'interprétation du signal radar, de même que le développement et la validation des algorithmes
  • exigent la connaissance d'un très grand nombre de paramètres mesurés sur le terrain. Des lignes de neige, des profils verticaux et des sondes installées en permanence sur le territoire permettent de relever la hauteur, l'équivalent en eau, la densité, la
  • et d'une d'automne. Une seconde relation convertit les résistances thermiques en équivalents en eau de la neige. Dans le cas des images en mode standard (S7) de RADARSAT, l'algorithme actuel surestime de 12 à 18 % les valeurs mesurées sur le terrain.
  • Analyse de l'apport de différentes méthodes d'interpolation à la précision des modèles numériques d'altitude par rapport à la réalité de terrain
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • moindres carrés se démarquent par une précision meilleure. La différence de précision entre ces deux dernières méthodes reste faible et non significative. Toutefois, la méthode des différences finies se distingue par un facteur coût minimum en assurant un
  • L'objectif de cette étude est d'analyser l'impact de trois méthodes d'interpolation sur la précision et le coût des modèles numériques d'altitude (MNA) en fonction de la densité des données acquises et de la résolution spatiale du MNT à élaborer
  • . Les trois méthodes retenues sont : 1) les moyennes pondérées; 2) les différences finies; 3) les polynômes ajustés par moindres carrés. Les données altimétriques sont numérisées à partir des courbes de niveau d'une carte topographique au 1: 50 000 de la
  • région de Sherbrooke (Québec) avec deux équidistances différentes (10 et 20 m). Ainsi, pour chaque méthode d'interpolation et chaque équidistance, les MNA ont été rééchantillonnés avec trois résolutions spatiales (10, 20 et 30m). Les points de référence
  • ont été sélectionnés à partir d'une carte topographique dont l'échelle est deux fois supérieure à celle utilisée pour la saisie des données, autrement dit une carte au 1: 25 000 qui couvre le même secteur d'étude. Indépendamment de la densité des
  • données et de la résolution spatiale, les résultats obtenus montrent que la méthode des moyennes pondérées est moins précise que les deux autres méthodes. Globalement, la restitution des MNA à partir d'une équidistance de 10 met avec un pas
  • Apport de l'imagerie RSO en milieu aride: Cas de la région de Nouakchott en Mauritanie
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Le littoral de la région de Nouakchott en Mauritanie s'étire sur près de 400 km. Isolée de la mer par un cordon, la plaine littorale, large de 4 à 5 km, a une altitude générale nettement inférieure au niveau moyen de la mer. Créée en 1957
  • et optiques aident à la compréhension du fonctionnement des milieux de la région de Nouakchott, qui se trouve actuellement confrontée à de grands risques environnementaux, tant maritimes (inondations par rupture du cordon littoral) que continentaux
  • , Nouakchott s'est développée dans cet environnement fragile. L'utilisation de données HRV de SPOT ainsi que des études sur le terrain ont permis de cartographier les sols. Les données RSO de ERS-1 traitées récemment soulignent la géomorphologie des grands
  • hypothèses peuvent être avancées, la plus vraisemblable est que, la pénétration des ondes décroissant très fortement avec l'humidité, ces changements d'états témoignent des variations de la rétention en eau des sols. L'utilisation conjointe des données radar
  • [b2] Université de Marne-la-Vallée, Laboratoire de physíque mécanique des géomatériaux, Institut francilien d'ingénierie, 2, allée de la Butte Verte, 93166 Noisy-le-Grand, France
  • Cartographie des états de surface en relation avec le processus de ruissellement des sols : région du nord du Maroc
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • L'érosion hydrique est l'un des problèmes inquiétants dans la région du nord du Maroc. Le principal facteur de cette érosion est le ruissellement dont la répartition spatiale est contrôlée par celle des précipitations et des caractéristiques de la
  • surface du sol. Cette variabilité s'accompagne de changements géomorphologiques au niveau de la surface et de la formation d'une croûte superficielle continue, laquelle entraîne une diminution de l'habilité des sols à l'infiltration. Le présent travail
  • concerne une étude cartographique basée sur des données de terrain, des données de télédétection et un modèle numérique d'altitude pour la cartographie des états de surface caractéristiques du bassin versant de Telata (nord du Maroc). Le but est de vérifier
  • l'impact de la répartition spatiale des états de surface sur la production de ruissellement à l'échelle de l'unité hydrologique définie par la méthode SCS (Soil Conservation Service). Celle-ci définit l'unité hydrologique en fonction du potentiel de
  • l'analyse des signatures spectrales des principaux sites identifiés surle terrain pour les intégrer dans une classification dirigée basée sur la méthode du maximum de vraisemblance. Le résultat a mis en évidence cinq états de surface spatialement bien
  • répartis. L'analyse de la répartition spatiale des états de surface à l'intérieur de chaque unité hydrologique montre, qu'à l'échelle de l'unité hydrologique définie par la méthode SCS, l'état de surface ne renseigne pas à lui seul sur la production du
  • [b2] Département des sciences de la Terre, Faculté des sciences, Université Mohammed V, Rabat, Maroc
  • La super réalité de terrain : une nouvelle approche pour étudier l'incertitude spatiale sur des cartes forestières
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • présenté. Une deuxième méthode provient d'une interprétation alternative des photographies aériennes. Le photo-interprète ne crée pas nécessairement des polygones fermés, mais il détermine seulement les régions sur la photographie dont il est certain. Ces
  • régions composent aussi la super réalité de terrain. Parce que les méthodes sont en développement, les résultats quant à l'utilisation de ces méthodes sont très préliminaires et ne seront pas discutés en détails. Les seuls résultats concrets sont les
  • Une solution proposée pour gérer et diminuer l'incertitude spatiale dans des cartes forestières est la production d'une « super réalité de terrain ». Celle-ci est composée de polygones dont le contenu (par exemple espèce d'arbre) est connu à 100
  • %. Cependant, ces objets ne remplissent pas toute la surface de la carte : il reste un grand pourcentage de vide dont on n'a pas d'information sûre. II y a deux méthodes pour construire la super réalité de terrain. La première méthode part de multiples
  • interprétations. On superpose plusieurs cartes (trois au minimum) de la même zone et on ne retient que les fractions de la surface (les noyaux) qui appartiennent à la même catégorie sur les trois cartes. Un exemple de cette méthode avec des données réelles est
  • Système d'information hydrogéologique pour une évaluation du potentiel hydrique en milieu cristallophyllien fissuré : la région de Biankouma-Man (ouest de la Côte d'Ivoire)
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Face au problème urgent lié au flux migratoire brutal de réfugiés dans la région de Biankouma-Man, près de la frontière ivoiro-libérienne, le Centre universitaire de recherche et d'application en télédétection (CURAT) aentrepris une étude
  • d'évaluation des potentialités hydrogéologiques de cette région. Établir un présystème d'information hydrogéologique sur une base de données régionales pratiquement inexistante passe par l'exploitation optimale d'une seule image HRV (P) de SPOT. Les traitements
  • de préparation, de rehaussement et de filtrage de cette image ont permis une extraction d'informations de nature structurale en milieu cristallophyllien de tout premier ordre, qui se traduit par la mise en évidence de structures particulières, la
  • quantification et la localisation des systèmes de fractures ayant la capacité de drainer le plus grand volume d'eaux souterraines. La validation de ces informations sur le terrain est en cours et les données serviront d'indicateurs effectifs de présence d'eau en
  • milieu cristallophyllien fissuré. Il ressort de la discussion trois points importants : 1) seul le contrôle sur le terrain peut valider les résultats obtenus et fournir un complément d'informations; 2) la sélection des parcelles d'échantillonnage pour
  • établir les spectres de Fourier doit être améliorée; 3) les paramètres de longueur des linéaments et géomorphologiques (pentes, surfaces enveloppes) non éprouvés ici doivent être mieux exploités. La méthodologie présentée reste avant tout une technique
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Les 40 communications de ces actes démontrent l'importance de la connaissance du territoire étudié pour l'interprétation des images issues de la télédétection. Les relevés de terrain, les sources d'information auxiliaires sont utilisés pour la
  • validation et la meilleure interprétation des images traitées à l'intérieur des projets de télédétection. Tous les domaines thématiques d'application sont abordés : milieux urbains et périurbains, suivi des ressources naturelles et des couverts végétaux
  • , océanographie et écosystèmes littoraux, archéologie, désertification. Tous les types de données sont utilisées : satellitaires ou aéroportées, visible thermique, micro-ondes... L'information territoriale provenant de la télédétection, des données cartographiques
  • ou des statistiques auxiliaires est également intégrée dans des SIG. Les 6 derniers articles sont consacrés à l'action de recherche concertée télédétection des ressources en eau dont l'objectif est l'application de la télédétection et des SIG à la
  • gestion des bassins-versants dans les régions semi-arides. - (J. Le Rhun).
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • pixels prises dans une fenêtre de texture donnée. La classification a été réalisée pour l'analyse de textures, d'une part sur une image RSO aéroportée (C-HH) acquise dans le cadre du projet GlobeSAR de 4,3 m de résolution, recouvrant une région semi-aride
  • du Sud tunisien et, d'autre part, sur une image RSO de RADARSAT-1 de 12,5 m de résolution de la région de la ville de Kairouan. L'apprentissage a été réalisé à l'aide d'un RN à une seule couche cachée formée d'un nombre assez faible de neurones. Les
  • résultats de la classification ont été évalués en termes de taux d'identification des textures. Le meilleur résultat étant de 85 % pour l'image RSO aéroportée et plus de 75 % pour l'image RSO de RADARSAT-1. Des améliorations de l'homogénéité des différentes
  • Les références de terrain dans l'initialisation et la validation des traitements de données aérospatiales : contribution aux études environnementales multicritères
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • Dans le cadre de la mise en place et de l'actualisation constante d'un « Observatoire de la ville» et d'un « Système d'informations territoriales des milieux estuariens » (SIT), nous tentons de mettre au point des procédures d'extraction
  • (clichés aériens, images satellitaires, photographies spatiales). En fait, chaque niveau d'intervention implique une échelle d'investigation particulière (région, écotone, agglomération, quartier, etc.) et nécessite par conséquent des étalonnages de terrain
  • déterminante dans les plans d'aménagement en cours d'élaboration. Sur les sites urbanisés, des procédures utilisant la morphologie mathématique, les opérations de filtrage et une palette de compositions colorées ont permis d'appréhender avec efficacité des
  • entités homogènes de bâti en faisant ion des limites administratives habituelles; la finalité est d'orienter les actions de terrain en fonction d'un nouveau découpage spatial. En estuaire de Seine, les principales investigations concernent la mise en place
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • L'action de recherche concertée (ARC) « Télédétection des ressources en eau s'effectue dans le cadre d'un réseau de quatre laboratoires appartenant à autant de pays du Nord et du Sud. L'objectif est d'appliquer la télédétection et les SIG à la
  • gestion des bassins versants dans les régions semi-arides. Deux sites ont été sélectionnés, l'un au Maroc (le bassin versant de Telata) et l'autre en Tunisie (le bassin versant intermédiaire de Sebkhat El Kelbia). Trois aspects sont considérés
  • : l'hydrologie, l'érosion et la qualité de l'eau. Des données HRV de SPOT, TM de LANDSAT et RSO de RADARSAT sont mises à contribution. A l'état actuel du projet, les résultats suivants ont été obtenus : 1) pour les deux sites : la réalisation de la base de
  • : l'étude de l'érosion selon la méthode SAGATELE et une recherche d'un modèle hydrologique et de transport solide ainsi que la mise en oeuvre du modèle ANSWERS; 3) pour le site marocain : la délimitation des unités hydrologiques définies par la méthode SCS
  • et l'étude radiométrique des différents états de surface caractéristiques des classes hydrologiques. La communication se termine par une tentative de synthèse méthodologique et thématique commune aux deux projets, faisant ressortir les similitudes des
  • La réalité de terrain en télédétection : pratiques et méthodes (Saint Foy, 13-17 octobre 1997)
  • de télédétection de l'Université de Montréal et a été effectuée en été 1996 en Gaspésie (Québec). La campagne visait essentiellement à mettre au point une trousse d'appareils et d'autres dispositifs qui peuvent faciliter les opérations de terrain de
  • support à l'analyse des données radar et à la validation des résultats. Durant cette campagne, trois types d'appareils ou de dispositifs ontété testés : 1) une série d'appareils permettant d'acquérir des données sur les conditions environnementales
  • prévalant lors du passage du satellite (vent, température de l'air et du sol, humidité, etc.); 2) une caméra numérique accompagnée d'autres dispositifs et d'appareils permettant d'acquérir des données sur la géométrie des cibles typiques de la couverture du
  • sol (rugosité du sol, caractéristiques des canopées); 3) des réflecteurs en coin portatifs construits par l'équipe du laboratoire dans le but de densifier les points de contrôle en vue des corrections géométriques. Concernant la première série
  • d'appareils, l'expérimentation a démontré que nous pouvons constituer une trousse d'appareils simples d'application et à bas prix avec un bon rapport rendement-vitesse d'échantillonnage. Certains appareils, cependant sont loin d'atteindre la précision des
  • méthodes classiques. La caméra numérique, avec certains logiciels de traitement d'images (PhotoShop, Paint Shop Pro, Lview Pro), est un excellent outil de mesures de nature géométrique et l'expérimentation doit continuer dans le but d'opérationnaliser son