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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • L'ordre urbain à Mexico (1692-1794) : Acteurs, règlements et réformes de police
  • et de nouvelles forces de l’ordre ainsi que de nouveaux auxiliaires de police concourent à faire appliquer une législation urbaine alors florissante.
  • L’étude de l’ordre urbain au XVIIIe siècle à Mexico, capitale de la Nouvelle-Espagne, contribue à comprendre comment la police, en tant que technique de gouvernement des hommes et des choses, contribue à améliorer la sécurité, l’approvisionnement et
  • les commodités des habitants. Dans la première moitié du XVIIIe siècle, le bon ordre de la ville repose sur une différenciation socio-ethnique qui se lit aussi bien dans les règlements urbains que dans la séparation de deux Républiques : celle des
  • Espagnols et celle des Indiens. Plusieurs corps, dotés de privilèges et de leurs propres gardes, jouent également tous à des degrés divers un rôle dans la construction de la paix urbaine. A partir des années 1760, sous l’impulsion de la Couronne et de
  • savoirs policiers venus d’Europe, de nouvelles conceptions de l’ordre se font jour, portées par le vice-roi, le corregidor et les magistrats de l’Audience royale qui cherchent à réformer l’ordre corporatif traditionnel. A ce titre, la réforme de 1782 qui
  • divise Mexico en cuarteles et barrios fait écho à la réforme madrilène de 1768. Elle débouche sur la création de nouveaux agents territorialisés, les alcaldes de barrio, figures de l’ordre qui s’imposent dans l’ensemble des grandes villes des Indes à la
  • Une géographie de la pauvreté à Jakarta : Espaces de la pauvreté et places des pauvres dans une métropole contemporaine
  • Espace de la pauvreté
  • cet espace urbain, au gré des rapports de force en œuvre. Au-delà de la pauvreté en tant qu'état, il s’agit de prendre en compte les parcours individuels et collectifs liés au phénomène, en les insérant dans les trajectoires des lieux – depuis
  • Fondée sur une démarche de terrain qualitative, cette thèse propose une analyse géographique de la pauvreté urbaine dans une des plus grandes villes du monde. La métropole de Jakarta, agglomération de plus de vingt millions d’habitants, s’affirme
  • comme ville vitrine de la croissance économique de l’Indonésie et comme point relais de la mondialisation, où la pauvreté n’aurait, en somme, plus lieu d’être. Pourtant, en augmentant les situations de vulnérabilité de certaines populations, les
  • dynamiques urbaines en œuvre contribuent à la mise sous tension de l’espace urbain. L’entrée par le concept de pauvreté en géographie permet de saisir la diversité des positions sociales et spatiales qui se conjuguent, se concurrencent et se négocient dans
  • l’échelle du quartier à celle de l’aire métropolitaine. Plus que les seuls enjeux de définition, ce travail examine le rôle des représentations et des intérêts des groupes stratégiques dans la production de politiques urbaines profondément ancrées dans les
  • idéologies dominantes, le néolibéralisme urbain notamment. Enfin, l’analyse croisée de plusieurs types d’espaces de la pauvreté à Jakarta et à Bekasi montre les disparités en termes d’appropriations et de pratiques de l’espace urbain. Ainsi, au-delà d’une
  • d’origine et par l'implantation dans d'autres villes d’Inde du sud. Ils ont ainsi pu accroître leur volume de production, multipliant des projets caractérisés par leur taille croissante. Les promoteurs immobiliers étudiés se trouvent en position de force
  • La thèse s'intéresse à la place encore méconnue des promoteurs immobiliers privés dans la fabrication des espaces urbains en Inde, en prenant pour terrain de recherche les régions métropolitaines de Bangalore et Chennai. L’enjeu de cette recherche
  • doctorale est d’observer et d’expliquer comment des promoteurs immobiliers contribuent à la transformation de l’organisation spatiale des villes et de leurs paysages, mais également de la manière de les représenter et de les concevoir ainsi que de les
  • aménager et de gouverner leur développement. En sondant ces dimensions matérielles, symboliques et politiques, nous explorons les mécanismes qui aident à comprendre l'essor plus rapide de certains promoteurs à un moment récent de l'histoire urbaine. Ceci
  • nécessite alors de prendre en compte les spécificités de l’activité de promotion en scrutant les modalités par lesquelles les entreprises accèdent aux ressources qui leur sont nécessaires (le foncier, les capitaux et le pouvoir réglementaire) tout en prenant
  • soin de les historiciser. Dans le contexte de l'Inde libéralisée, nous remarquons que l'essor des entreprises de promotion immobilière tient à trois aspects conjugués : 1) une demande importante en nouvelles constructions qui reflète la consommation