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  • Les Déguerpissements à Phnom Penh (Cambodge). Déplacements forcés et relocalisation contrainte des citadins pauvres
  • Transfert de population
  • Déplacement forcé
  • particulièrement visés par ces investissements privés, ainsi que par des projets d’aménagements publics. L’insécurité foncière qui caractérise ces quartiers informels permet aux autorités de libérer ces terrains par la force. Les déguerpissements de bidonvillois se
  • Au Cambodge depuis le début des années 2000, la forte croissance économique et la stabilisation de la vie politique, après des décennies de guerre, encouragent une importante spéculation immobilière dans la capitale, Phnom Penh. Les bidonvilles sont
  • multiplient et aboutissent à la création de «sites de relocalisation» sur lesquels des parcelles sont distribuées aux déplacés. Hors-la-ville, dans un cadre rural et isolé, ces sites de relocalisation sont une forme de reterritorialisation subie pour les
  • déguerpis qui s’y installent, tandis qu’une partie d’entre eux retournent se reloger en centre-ville. La municipalité et le gouvernement cambodgien présentent ces déguerpissements comme un processus positif permettant de régulariser la situation des plus
  • démunis dans de meilleures conditions de sécurité et d’hygiène. A l’inverse, les anciens bidonvillois estiment qu’ils ont été «jetés au milieu des rizières» sans ressource, sans logement, sans infrastructures. Le déplacement sous contrainte de citadins
  • pauvres représente un choix de société résolument tournée vers le capitalisme et la compétitivité, aboutissant à une nouvelle forme de ségrégation socio-spatiale. La relocalisation apparaît plus comme un moyen d’éloigner les bidonvillois et de s’accaparer
  • À la (con)quête des sols : micro-logiques et stratégies foncières dans la production des corridors industriels de Chennai, Inde
  • reconfigurations de la société locale qu'elle implique, nous changeons de perspective : nous donnons à voir comment les forces locales s'approprient ces vecteurs de croissance pour asseoir ou défendre leur position sociale. A travers l'étude ethnographique de
  • . Cette approche soulève les paradoxes dans la concrétisation des projets, qui malgré leur planification, découlent tant de rapports de forces que de compromis. Elle rend également compte de la production d'innovations foncières qui articulent les normes
  • Cette thèse s'intéresse à l'interaction des transactions dans le montage opérationnel de grands projets immobiliers et industriels. Depuis deux décennies à Chennai (capitale du Tamil Nadu, Inde), les pouvoirs publics font la promotion des Corridors
  • de développement économique, qui transforment des hectares de terre, voire des villages entiers. Si les politiques publiques, la gestion des organisations ou les conflits qu'entraîne l'émergence de ces projets impliquant des acteurs multiples et
  • exogènes sont étudiés, peu de travaux s'attachent à décomposer les mécanismes anticipés, les multiples formes de négociations et les contextes historiques dans lesquels s'inscrivent ces projets. En étudiant la rencontre de la localité avec le projet et les
  • villages, nous décrivons et renseignons les représentations associées au sol et les pratiques d'acquisition foncière afin d'éclairer les micro-logiques : ces processus fragiles et incertains dans lesquels les acteurs s'impliquent de façon coordonnée ou non
  • De Flore, Emilie Roxane
  • Une géographie de la pauvreté à Jakarta : Espaces de la pauvreté et places des pauvres dans une métropole contemporaine
  • Espace de la pauvreté
  • cet espace urbain, au gré des rapports de force en œuvre. Au-delà de la pauvreté en tant qu'état, il s’agit de prendre en compte les parcours individuels et collectifs liés au phénomène, en les insérant dans les trajectoires des lieux – depuis
  • Fondée sur une démarche de terrain qualitative, cette thèse propose une analyse géographique de la pauvreté urbaine dans une des plus grandes villes du monde. La métropole de Jakarta, agglomération de plus de vingt millions d’habitants, s’affirme
  • comme ville vitrine de la croissance économique de l’Indonésie et comme point relais de la mondialisation, où la pauvreté n’aurait, en somme, plus lieu d’être. Pourtant, en augmentant les situations de vulnérabilité de certaines populations, les
  • dynamiques urbaines en œuvre contribuent à la mise sous tension de l’espace urbain. L’entrée par le concept de pauvreté en géographie permet de saisir la diversité des positions sociales et spatiales qui se conjuguent, se concurrencent et se négocient dans
  • l’échelle du quartier à celle de l’aire métropolitaine. Plus que les seuls enjeux de définition, ce travail examine le rôle des représentations et des intérêts des groupes stratégiques dans la production de politiques urbaines profondément ancrées dans les
  • idéologies dominantes, le néolibéralisme urbain notamment. Enfin, l’analyse croisée de plusieurs types d’espaces de la pauvreté à Jakarta et à Bekasi montre les disparités en termes d’appropriations et de pratiques de l’espace urbain. Ainsi, au-delà d’une