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  • Intolérance et reconnaissance religieuse à Salvador de Bahia : le face-à-face des Eglises néopentecôtistes et des religions de matrice africaine en ce début de XXIe siècle
  • Salvador de Bahia
  • centralité de l'exorcisme, du combat contre les forces du mal qui constitue l'élément majeur de cette Église. Face à cette intolérance qui s'exprime jusque dans les actes, les religions de matrice africaine résistent, s'organisent et tentent de faire reculer
  • Dans le Brésil actuel, la baisse significative de la prédominance catholique au profit notamment des Églises pentecôtistes dessine un nouveau paysage religieux. La pluralité religieuse est désormais de mise et la quête de reconnaissance couplée au
  • prosélytisme agressif de certains ne va pas sans entraîner des conflits. À Salvador de Bahia, une intolérance religieuse s'installe et s'inscrit dans l'imaginaire symbolique de certaines Églises néopentecôtistes qui suivent une "Théologie de la guerre
  • spirituelle". En tête de file, l'Église Universelle du Royaume de Dieu qui formule des accusations de sorcellerie à l'égard du Candomblé, posant ainsi les repères d'une "croisade contre le diable" relayée par d'importants moyens de communication. C'est la
  • la virulence des attaques. Cette controverse, écho de la « pentecôtisation » d'une part importante de la société -que l'on pourrait dans la précipitation associer à une guerre de religions -est porteuse d'enjeux complexes que cette thèse vise à
  • 2013
  • Salvador de Bahia
  • L'ordre urbain à Mexico (1692-1794) : Acteurs, règlements et réformes de police
  • et de nouvelles forces de l’ordre ainsi que de nouveaux auxiliaires de police concourent à faire appliquer une législation urbaine alors florissante.
  • L’étude de l’ordre urbain au XVIIIe siècle à Mexico, capitale de la Nouvelle-Espagne, contribue à comprendre comment la police, en tant que technique de gouvernement des hommes et des choses, contribue à améliorer la sécurité, l’approvisionnement et
  • les commodités des habitants. Dans la première moitié du XVIIIe siècle, le bon ordre de la ville repose sur une différenciation socio-ethnique qui se lit aussi bien dans les règlements urbains que dans la séparation de deux Républiques : celle des
  • Espagnols et celle des Indiens. Plusieurs corps, dotés de privilèges et de leurs propres gardes, jouent également tous à des degrés divers un rôle dans la construction de la paix urbaine. A partir des années 1760, sous l’impulsion de la Couronne et de
  • savoirs policiers venus d’Europe, de nouvelles conceptions de l’ordre se font jour, portées par le vice-roi, le corregidor et les magistrats de l’Audience royale qui cherchent à réformer l’ordre corporatif traditionnel. A ce titre, la réforme de 1782 qui
  • divise Mexico en cuarteles et barrios fait écho à la réforme madrilène de 1768. Elle débouche sur la création de nouveaux agents territorialisés, les alcaldes de barrio, figures de l’ordre qui s’imposent dans l’ensemble des grandes villes des Indes à la
  • 2013