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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Musique arabe, folklore de France ? : musique, politique et communautés musiciennes en contact à Alger durant la période coloniale (1862-1962)
  • historique de l’indépendance dans le champ musical est aussi limitée que sa force mémorielle est démesurée, quand on considère les discours nationalistes dont les musiques d’Algérie sont aujourd’hui investies. Cependant, le cas musical algérois est peut-être
  • plus significatif dans le champ d’une histoire culturelle de la France : il révèle – contre toute attente ? – qu’en France, le multiculturalisme n’est pas une fonction de l’impérialisme. Considérer un instant qu’Alger n’est pas foncièrement « coloniale
  • Dans cette thèse, nous tâchons de démontrer que l’histoire de la musique à Alger entre les années 1860 et l’indépendance ne peut se passer d’une approche en termes de rencontre et de transferts entre les expressions musicales européennes et
  • indigènes. Spectacle vivant et lieu de rencontre, la pratique musicale a été saisie très tôt au cours du XXe siècle comme un moyen de travailler au rapprochement des communautés ; un des principes auquel ont œuvré de nombreux acteurs de la société civile
  • , appuyés de manière croissante par les autorités publiques. Le frottement soutenu entre les différents genres musicaux a contribué à en former et à en consolider les contours, de sorte que la musique dite aujourd’hui « çan‘a » ou « andalouse » d’Alger est
  • le produit d’un dialogue entre Européens et indigènes. Ainsi, entre 1862 et 1962, il est possible de parler de chemin « franco-musulman » parcouru par les musiques d’Algérie ; chemin qui contribue à modeler leur forme et qui révèle que la portée
  • Élections et gouvernance locale au Sénégal : le cas de l'agglomération dakaroise
  • Afrique de l'Ouest
  • l'application de la régionalisation en 1996, les élections municipales, rurales et régionales ont permis aux candidats, aux partis, aux organisations de la société civile d'investir le champ politique local. Le décryptage du discours des candidats, l'analyse des
  • politique analyse les électorats politiques et sociologiques dans l'agglomération dakaroise. L'approche territoriale montre que le schéma actuel de la gouvernance urbaine résulte de stratégies complexes, de rapports de forces aléatoires entre des acteurs
  • Près de vingt ans après les «transitions démocratiques» en Afrique, même si la question de la fiabilité des scrutins électoraux se pose avec acuité, la plupart des recherches se sont réorientées vers la participation politique. Au Sénégal, depuis
  • résultats électoraux et du profil des élus montrent l'articulation entre les enjeux locaux et nationaux. Pour analyser ces enjeux et les dynamiques socio-politiques qu'ils suscitent, nous privilégions une approche politique et territoriale. L'approche
  • sociaux multiples. Au-delà de l'analyse thématique, cette étude innove dans la mesure où elle présente un traitement à la fois synoptique et différentiel des résultats électoraux. Le but de cette thèse est de montrer, comment à partir des processus de
  • «municipalisation» et de «politisation» (à l'échelle locale), la démocratie de la décentralisation est devenue une géographie politique de maîtrise des territoires.
  • Forme de ville rencontre des formes de vie et de l’imaginaire de l’habiter
  • Image de la ville
  • Espace de l’habiter
  • réalité agit comme une force qui nous pousse à mieux la comprendre. Et delà savoir comment s’enracine et se fonde l’expérience du monde de la vie qui s’établit dans un cadre particulier, la ville de Guelma (ville de l’est algérien). En faisant référence à
  • l’interprétation de Husserl (Idées I) sur le catégorial du monde de la vie qui porte très haut le sens de l’espace de l’habiter. Dans cette logique, si le champ des singularités des activités de l’habiter insère l’être-au-monde, la pensée de Hölderlinienne
  • La présente recherche se propose d’étudier la représentation de la perception des acteurs de l’habiter qui n’aspirent qu’à l’adaptabilité de leur monde de vie [l’espace habité]. Cette recherche sort ainsi du cadre des limites qui visent à structurer
  • l’espace de l’habiter uniquement dans sa morphologie, sa location et son mode conceptuel. Elle s’applique à être celle qui traduit la réalité des activités de l’habiter, conditionnées très souvent par les décisions politiques de manière significative. Cette
  • : (« l’humain habite en poète », poème : «Terre et ciel»), la représentation de la perception de l’espace de l’habiter remet la question : l’humain habite-t-il en poète à Guelma ? Sur cette perspective se constitue le fondamental de cette thèse qui fait du monde
  • de la vie, un espace de l’habiter poétique que l’on ne saurait le définir qu’à travers les pratiques qui paraissent dans les gestes, la parole, l’évaluation, le rêve, la flânerie, la signification affective du paysage quotidien, les histoires
  • Afrique de l'Ouest
  • Migrations forcées
  • Fiche du Répertoire des géographes français GéoMonde édité par l'UMR 8586 PRODIG, contenant des informations professionnelles et personnelles.
  • La métropole-village(s) de Ouagadougou : explorer les potentiels d'un territoire, supports de processus de projet architectural
  • Afrique de l'Ouest
  • Mode de vie
  • la culture villageoise dite « non-lotie ». À force de coexistence, le développement de métropole n'a t-il pas engendré d'autres phénomènes, avec des degrés et des intensités variés de planification et de spontanéité? La rencontre des deux modes
  • La ville africaine s'étale et intègre les villages environnants en devenant métropole. Que ce soit le mouvement des ruraux vers les villes ou bien de la ville vers la campagne, ces phénomènes inquiètent les spécialistes. La pensée traditionnelle du
  • monde qui opposait ville-campagne, ville-village, ville-brousse, n'est plus d'actualité. Les réalités du territoire sont devenues autres. Quels sont les outils qui nous permettent de lire ces nouvelles réalités? Comment opérer ce changement de «lunettes
  • » que nous propose Bernardo Secchi pour lire et écrire la «ville contemporaine»? Pour nos recherches, nous considérons Ouagadougou comme un véritable observatoire. L'objectif est d'apprendre des lieux d'initiatives où se construisent de nouveaux modes de
  • vie dans des dynamiques imprévues. Aujourd'hui, la capitale burkinabé est caractérisée par une double identité foncière. Une organisation foncière publique importée de la pensée coloniale dite « lotie », et une organisation foncière informelle issue de
  • inventent la métropole au quotidien : elles rendent flexible toute forme de planification. Ainsi, nous formulons l'hypothèse que l'étude de la « Métropole-village(s)» de Ouagadougou peut amener à de nouvelles connaissances permettant la création d'outils de
  • Croyances magico-religieuses, imaginaire collectif et commerce : itinéraires de petits commerçants à Yaoundé (Cameroun)
  • êtres vivants et spirituels en forces du bien ou du mal selon leur propension à favoriser le mvoe ou à lui nuire. Pour se prémunir des actions destructrices des sorciers et des autres « suppôts de Satan », le commerçant devra donc obtenir le soutien
  • Chez les petits commerçants beti et fang rencontrés à Yaoundé, le succès de leur activité est une condition sine qua non de leur accomplissement personnel. Cet accomplissement, manifesté par la reconnaissance du statut prééminent de mfan mot, est
  • considéré comme une condition et une manifestation du mvoe (forme absolue du bien-être qui constitue l’horizon ultime des existences). Cette tranquillité matérielle et sociale est inatteignable sans un rapport favorable au monde invisible. Dans les
  • imaginaires, l’univers est en effet organisé suivant une double dualité : séparation en un monde visible (au sein duquel évolue l’ensemble des êtres vivants) et l’Invisible (accessible uniquement aux êtres dotés de pouvoirs supra-humains) ; répartition des
  • d’alliés puissants recrutés dans la « sphère divine », notamment au sein des Églises dites « du Réveil ». L’Invisible est source de dangers mais aussi d’opportunités, spécialement pour les cadets sociaux. Des alliances heureuses avec l’Invisible sont
  • supposées assurer le bien-être et la réussite dans le monde visible. Elles constituent ce que nous avons nommé le capital « magico-religieux », soit la capacité individuelle à mobiliser des agents aux pouvoirs suprahumains afin qu’ils agissent utilement sur
  • Sociologie politique d'une expérience de démocratie participative. Le cas d'une radio communautaire au Sénégal
  • Afrique de l'Ouest
  • quartier très vivantes dans la banlieue dakaroise ont progressivement cédé aux forces d’attraction qu’exerçaient les radios privées ordinaires sur leur vision de leur avenir professionnel personnel et, corrélativement, sur leur pratique journalistique.
  • Ayant pour ambition de « rendre la parole » aux populations déshéritées de la ville de Pikine, banlieue de la capitale sénégalaise, Débat local est l’émission politique interactive de la radio communautaire Air’Jeunes fondée à la fin des années
  • quatre-vingt-dix à l’initiative des associations de jeunes de la région dakaroise avec le soutien d’une grande ONG canadienne. Cette thèse étudie les usages de cette émission par les citoyens locaux dans les trois domaines principaux où les militants et
  • promoteurs de la démocratie participative s’attachent à développer des dispositifs d’action citoyenne visant à corriger les défauts et insuffisances du gouvernement représentatif au regard de l’idéal démocratique : la place des citoyens dans le système de
  • production des biens publics locaux, les relations symboliques entre les élus et les électeurs et l’espace public de débat sur les politiques publiques et l’action des représentants. À partir d’une étude de terrain à caractère ethnographique menée en trois
  • séquences de 2006 à 2011 dans les studios de la radio et sur les lieux d’écoute de l’émission, il apparaît que si l’émission a permis à des formes de contestation du pouvoir local de s’exprimer publiquement sans médiation, la réalisation du projet originel
  • Les colonies de l'industrie en Algérie : histoire et patrimoine de la cité minière de Béni-Saf (Mokta-El-Hadid, XIXe-XXe siècle)
  • Mine de fer
  • largement marquée par les articulations entre la reproduction de l'organisation du travail dans la mine, le développement des forces ouvrières et la prégnance de l'idéologie colonialiste. L'urbanisation accélérée de l'ère post-coloniale marque encore plus
  • Les cités ouvrières d'origine minière voient le jour en Algérie dans la seconde moitié du XIXe siècle. Elles sont le fait d'une industrie extractive de fer mise au point par la colonisation pour soutenir le développement industriel sidérurgique en
  • France. Grâce au minerai pur Algérien, Mokta-el-Hadid devient une puissante compagnie minière qui n'hésite pas à réorganiser le marché du fer en France. Le patronat français qui importe en Algérie ses moyens de production, importe par la même occasion ses
  • architectures et ses modes d'habiter. Ce travail de thèse propose une réflexion approfondie sur l'histoire de l'industrie minière coloniale en Algérie et son mode d'établissement urbain. Il évoque les conditions pratiques et idéologiques des modalités d'action
  • du patronat colonial sur les groupes sociaux et leur espace de vie. Les cités ouvrières, construites en Algérie entre 1870 et 1940, répondent à des considérations à la fois économiques, structurées par une morale patronale et coloniales, marquées par
  • un établissement pérenne d'une population ouvrière européenne en Algérie. L'analyse de l'espace urbain de la cité minière de Béni-Saf, dans le nord-ouest algérien, montre une intéressante richesse de typologie de bâti. Sa morphologie urbaine est