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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Mobilités urbaines et planification : le cas de N'Djamena
  • fonctionnement actuel du système de transport ainsi que des stratégies de gestion urbaine et d’adaptation aux mobilités par la population de N’Djamena. Différentes stratégies sont mises en œuvre aussi bien par la population que par les opérateurs de transports
  • la ville de N’Djamena en termes de planification, de gestion et de moyen de transport. C’est ainsi que cette étude aborde les dysfonctionnements du système des transports de la capitale tchadienne ainsi que les stratégies d’adaptation de la population
  • , en particulier celles de la périphérie que représentent le 1er, le 8e et le 9e arrondissement. Cette étude analyse ainsi les origines et les causes de la prolifération du système des transports que sont les mototaxis. Ces derniers, apparus dans les
  • Le rapport de l’individu à son environnement urbain, déjà complexe, se complexifie aujourd’hui davantage du fait de la prolifération de nouvelles pratiques de mobilité. De nouveaux espaces urbains sont créés, appuyés par des politiques, des cultures
  • et des moyens. Pour s'en persuader, il suffit de rappeler que l'aptitude à se mouvoir est une faculté essentielle de tout individu, une condition de survie de toutes les sociétés qui détermine le degré de développement du territoire. Notre étude
  • limites et comment se pratiquent les mobilités urbaines. Nous proposons des grilles de lecture de ces dernières à partir du cas de la ville de N’Djamena, la capitale tchadienne. Cette étude traite de la mobilité urbaine à partir de l’analyse du
  • la ville, et le système d’assainissement est très détérioré. La société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA), n’assure que 32% de l’approvisionnement en eau de la population. Les quartiers défavorisés sont alimentés par des réseaux informels
  • A l’instar des villes des pays en voie de développement, la croissance de la ville de Bangui fut rapide. Le croît démographique en est la principale cause. La croissance urbaine s’est faite de manière irrégulière et illégale. La ville s’est
  • développée dans une dualité entre les quartiers urbanisés, bien équipés et les quartiers non urbanisés, dépourvus des infrastructures urbaines de base. La politique urbaine de l’Etat, focalisée sur le schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU
  • ), n’est plus à la hauteur de répondre de façon optimale aux besoins de la ville. L’occupation anarchique de l’espace par des quartiers précaires, est la conséquence directe de la politique de l’Etat en matière de gouvernance urbaine. L’inapplicabilité des
  • textes ou des lois qui caractérisent le régime foncier, ont conduit à la création des bidonvilles. Les services de l’eau et de l’assainissement sont en difficulté face à l’explosion urbaine de la ville. L’accès à l’eau potable et à l’assainissement de
  • base de la population n’est pas totalement assuré par ces services. Il se pose alors, un sérieux problème de gouvernance de ces services face à la croissance urbaine de la ville. Le réseau de la société de distribution d’eau ne couvre pas l’ensemble de
  • Potentialités touristiques et patrimoines culturels chez les communautés rurales de Bayanga et de Mbéko en République Centrafricaine : représentations des différents acteurs et enjeux
  • des systèmes de valeurs, les relations de dominants à dominés avec le projet APDS. re thèse. Un certain nombre d’activités ont été réalisées dans ce sens. Pour mener à terme les investigations, nous avons procédé à 3 démarches méthodologique
  • La mise en valeur des ressources naturelles et culturelles est l’une des priorités nationales pouvant concourir à l’éradication de la pauvreté. C’est dans ce cadre que se situe notre proposition de thèse. Après une présentation succincte des
  • contextes géographiques et scientifiques, la méthodologie a été abordée, ainsi que le cadre conceptuel, les hypothèses et la problématique. Deux sous - préfectures nous semblent particulièrement intéressantes: la sous-préfecture de Mbaïki et celle de Bayanga
  • . En effet, elles font partie du massif forestier du Sud - Ouest centrafricain, l’un des plus riches d’Afrique. Aux côtés des potentialités patrimoniales culturelles, ils constituent des potentialités touristiques. La forêt a toujours été une des
  • composantes fondamentales du milieu de vie des populations du fait des produits de cueillette, de chasse et de bois qu’elles y récoltent et des inspirations culturelles qu’elles y puisent. Ces sanctuaires sont devenus des enjeux majeurs. C’est une réflexion
  • que nous avore des retombée, cela n’est pas le cas, par contre il ya trop de plainte, la pauvreté sévie, ce qui entraine le sentiment de rejet du projet APDS. Dans ce sens, des efforts restent à faire au niveau du projet APDS ; le constat disparition
  • Université de Bangui