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PORTAIL D'INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

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Par Collection Par Auteur Par Date Par Sujet Par Titre Par ville ? Par pays ? Par continent ?
  • Afrique de l'Est
  • automobile faibles, un système de transport public déficient et des contraintes financières majeures manquent de telles expériences d’intégration du transport public. Notre question est donc : « Comment les villes africaines peuvent-elles reproduire et mettre
  • du transport public. Puis elle propose un schéma de conception et de mise en oeuvre d’un système de transport public intégré, appréhendé comme un outil de mobilité urbaine durable pour Addis-Abeba.
  • Addis-Abeba, qui s’étend sur 540 km2 et compte 3,1 millions d’habitants, connait aujourd’hui des transformations socio-économiques et spatiales rapides. Elle n’est pas seulement le coeur politique, commercial, économique et financier du pays mais
  • aussi une ville internationale accueillant le siège de l’Union africaine et d’autres institutions internationales. Comme d’autres villes africaines, elle connait un rythme élevé d’urbanisation. Ce processus a impliqué la croissance du nombre d’habitants
  • mais aussi une extension spatiale accrue. En conséquence, la demande de déplacements et la longueur des parcours ont augmenté. Le transport joue ainsi un rôle clé, pesant sur le développement socio-économique et la configuration de l’espace urbain. Tout
  • aussi important, en tant que demande dérivée, il joue sur la capacité des citadins à accomplir leurs diverses activités. La motorisation des ménages restant faible en dépit d’une lente progression, le transport public constitue le principal moyen d’accès
  • 2016
  • L'évolution des mangroves de la Basse Casamance au Sud du Sénégal au cours des 60 dernières années : surexploitation des ressources, pression urbaine, et tentatives de mise en place d'une gestion durable
  • Afrique de l'Ouest
  • l’exécution des travaux et dans la répartition des moyens de travail. Au regard de ces difficultés, des pistes de travail sont alors proposées et notamment un Système d’Information Géographique (SIG) qui permet de faire un état actualisé des changements de
  • La dégradation de la mangrove de la Casamance a fortement été influencée par des contraintes physiques. Mais c’est l’étalement des villes du fait de la croissance démographique, les importants prélèvements de ses ressources par les populations et la
  • mise en œuvre de techniques d’aménagements inadaptées qui ont accentué sa destruction. L’analyse de l’histoire des usages de cet écosystème, sa perception par les populations de diverses origines, les changements de législation foncière et le contexte
  • politique propre à la région expliquent aussi cette situation. On remarque ainsi qu’au fil des années la mangrove péri-urbaine de Ziguinchor ne cesse de perdre des surfaces. Pourtant depuis les années 1990 l’amorce de la prise de conscience croissante de son
  • importance écosystémique a conduit à la multiplication de projets de la part des organismes de développement et de protection de l’environnement pour endiguer ce phénomène. Il ressort en revanche à la suite d’enquêtes réalisées sur le terrain auprès des
  • populations et des opérateurs du développement que ces initiatives et notamment les reboisements de la mangrove n’ont pas toujours eu les résultats escomptés, et cela en raison de leur faible acceptabilité sociale, de l’existence de grandes disparités dans
  • 2016
  • Université de Saint-Louis (Sénégal)