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  • La mendicité des élèves coraniques en milieu urbain au Sénégal
  • Afrique de l'Ouest
  • considérations religieuses. -Mendier et être pris en charge : cette prise en charge des "Talibés" consacre la superposition de logiques parfois incompatibles. Il s’agit d’éradiquer un système de don par un autre. Les ONG et associations vivent de l’aide
  • Initialement, les écoles coraniques (« Daaras ») sont majoritairement rurales et survivent de l’agriculture. Les dégradations environnementales entre 1975 et 1985 , et la faillite des politiques agricoles ont appauvri le monde paysan et accéléré la
  • migration des « Daaras » vers les villes. Idéologiquement, le parent confie son enfant, l’élève nommé « Talibé » à un maître coranique (« Marabout »). La sacralité du coran combinée à l'éducation traditionnelle confère au maître une autorité inconditionnelle
  • sur l'enfant durant toute la durée de son apprentissage. Le « Talibé » doit souffrir pour apprendre l’humilité, pratiquer la foi, et gagner le paradis. Cette interprétation coranique ajoutée à la valeur de l’aumône (« zakat ») fait qu’il est normal
  • dans la société Sénégalaise de donner à un "Talibé". La mendicité de dizaines de milliers d’enfants dans les villes résulte de la migration des ruraux et de la découverte par les marabouts de la monétarisation des rapports humains en milieu urbain
  • . D’une migration pour des causes d’ordre répulsives à l'origine, elle se décline souvent en attractivité, en exploitation, en trafic d’enfants. Ce Merchandising du don religieux, de l’offrande, du sacrifice résulte d'une offre infinie en matière d’aumône
  • Université de Saint-Louis (Sénégal)